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La fin du roman
Baboulène Jérôme
BAUDELAIRE
20,66 €
Épuisé
EAN :9782355089947
Soudain tout bascule. Une question lancinante, d'abord anecdotique, s'empare peu à peu du cerveau de Louis et finit par le ronger tout entier. Qui a pu écrire ce roman dont le héros lui ressemble tant ? D'où viennent ces anecdotes si précises et secrètes ? Comment échapper à ces prédictions qui se révèlent si justes, les unes après les autres, et lui dictent son destin ? Peu à peu, Louis devient un pion sur un échiquier dont il ignore même les règles du jeu. Jusqu'à commettre l'irréparable. La vie de Louis, cadre, la quarantaine heureuse, semble promise à une félicité absolue. Tout bascule avec la trouvaille d'un roman anonyme : celui de sa vie passée, présente et à venir. L'obsession devient folie. La perfection n'est pas l'apanage des écrivains qui, on le sait, aiment à compliquer les choses... Ici le temps joue un rôle central. Le récit s'entrelace et redessine les traits d'un personnage ordinaire tiraillé entre les vestiges du passé, la versatilité du présent et l'imminence du futur. L'histoire d'une vie qui s'érode et se déchire faute de pouvoir la regarder en face... La vision acérée de l'auteur, machiavélienne dans sa conception du destin et de la réaction face à l'événement, nous renvoie à nous-mêmes. Avons-nous toujours le choix ? Drame psychologique teinté de philosophie, cet ouvrage ne manquera pas de réveiller nos consciences endormies.
Peter Rive (1935-1992) est l'un des plus grands ingénieurs de son siècle dans le domaine de la construction de bâtiments.Travaillant sur des centaines de projets innovants, de l'Opéra de Sydney au Centre Georges-Pompidou à Paris, du musée de la collection Menil à Houston (Texas) à l'immeuble de la Lloyd's à Londres, il a toujours déployé une imagination audacieuse et une intelligence profonde des matériaux et des structures. Il a surtout collaboré, de manière intime, avec les meilleurs protagonistes de l'architecture contemporaine (Norman Foster, Richard Rogers, Renzo Piano...). Directeur du bureau d'études Ove Arup & Partners à Londres et associé au parisien de l'agence qu'il a fondée, RFR, Peter Rice a été décoré en 1992 de la Médaille d'or pour l'architecture du Riba. Ecrit juste avant sa mort, ce livre est son autobiographie ; il y évoque son enfance en Irlande et y dévoile l'arrière-plan de nombreuses oeuvres célèbres - de la construction du Centre Georges-Pompidou à celle des grandes serres de La Villette -, ses expériences avec d'autres grands ingénieurs comme Jean Prouvé ou Ove Arup et son point de vue sur les matériaux : le verre et le polycarbonate, l'acier et le béton, la pierre, le textile. Mais avant tout, ces Mémoires sont un livre de réflexions sur le rôle de l'ingénieur et sur sa dimension créatrice et humaine : pour Peter Rice, l'ingénieur n'est pas seulement celui qui calcule mais celui qui "imagine".
Qui n'a jamais rêvé de voyager dans le temps pour participer à des événements majeurs ou changer le cours des choses ? L'incroyable aventure de la mission Morestin est une plongée dans l'océan du temps pour découvrir un monde qui fut et un autre qui aurait pu être, si l'archiduc d'Autriche François-Ferdinand n'avait pas été assassiné le 28 juin 1914 à Sarajevo. Je vois d'étranges similitudes entre notre monde et l'Europe en 1914. Saurons-nous tirer profit des leçons de l'Histoire ?
Si je comptais, les syllabes de mes sonnets ! Je vous soufflerais de somptueux triolets, Las odalisque, pas l'ombre d'un quatrain, Ni fine silhouette de l'alexandrin... Profanerais-je, des mausolées épistolaires ? Pillerais-je, un à un les mots des dictionnaires ? Violerais-je, par mes saillies règles de grammaire ? Souillerais-je, tombes des félibres, des trouvères ? Diable je le ferai ! Mais ma poésie doit plaire...
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?