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Le mariage. Entre amours et désamours
Ba Oumar El Foutiyou
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782336433509
Le mariage est parfois comme un mirage : il suffit d'observer de près certains ménages pour que l'illusion de perfection s'estompe. C'est sans doute la raison pour laquelle Michelle Obama a surpris son monde lorsqu'elle a quelque peu écorné, dans une émission, l'image de gendre ou de beau-père idéal renvoyé par son distingué mari. Voilà qui campe le sujet abordé dans cet ouvrage à travers un retour d'expérience de la narratrice, le Dr Toussa POURSA, une conseillère conjugale que fait parler l'auteur, lui-même un spécialiste du Service social. A travers ses treize (13) commandements du mariage, cette réflexion, grâce à des recommandations pratiques, devrait aider les ménages à savoir regarder et écouter avec les peux et les oreilles de l'esprit en vue de faire de la vie à deux non pas une guerre où l'on dort avec son ennemi mais un havre de douceur où les conjoints s'épanouissent.
Miskine, prédicateur improvisé et marchand d'amulettes, voit sa vie chavirer après son mariage avec une troublante seconde épouse. Séduit puis envoûté, il s'enfonce peu à peu dans un monde d'illusions, de sortilèges et de trahisons. Ce qu'il ignore, c'est qu'il partage désormais son foyer avec la redoutable Reine des sorciers, entité astrale et incarnation du mal, déterminée à assouvir une vengeance ancestrale. Tandis que Miskine s'égare, jusqu'à prier à rebours sur une peau de chien, Thierno, homme de foi et dépositaire des anciens secrets, veille dans l'ombre. Aidé d'un enfant médium et d'esprits protecteurs, il engage une lutte mystique pour déjouer l'oeuvre des ténèbres et restaurer l'ordre spirituel. Dans Les amours de la Reine des sorciers, Seydi Sow livre une fresque puissante où la passion dévore, où la magie s'infiltre dans l'intime, et où les coeurs deviennent champs de bataille entre lumière et obscurité. Un roman envoûtant, entre thriller mystique et drame initiatique, où l'amour, la foi et la peur s'affrontent dans un face-à-face inoubliable entre mondes visibles et invisibles.
Résumé : Ce récit retrace la vie, au 16e siècle, d'Ahmed Baba, un érudit de la Cité aux 333 saints, déporté à Marrakech, avec certains de ses pairs, en raison de la résistance qu'il opposa à la colonisation de l'Empire saadien. Humaniste, homme de sciences et philosophe issu d'une illustre famille de jurisconsultes, l'action de cette figure morale appréciée de son temps est retracée dans cet écrit qui le met en scène dans une posture de conseiller du sultan. L'enseignement que ce nègre de l'Empire songhaï, consulté jusqu'en Algérie voisine, dispensa au Maroc et le respect qu'il inspira aux érudits locaux lui valurent une réputation telle que le sultan accéda à sa demande d'élargissement suivie de son retour à Tombouctou, après vingt années de captivité. Au-delà des ravages de l'invasion marocaine de Tombouctou et du saccage de la prestigieuse université de Sankoré, l'ouvrage s'attarde sur les leçons de sagesse de ce soufi dont les apports scientifiques sur la pensée universelle bénéficièrent d'abord aux savants de Marrakech qui lui surent gré d'avoir produit, durant son exil, la moitié de la soixantaine d'ouvrages qu'on lui connut.
Cette satire sociale peint à grands traits la manière dont la société sénégalaise déconstruit, dans l'indifférence quasi générale, ses valeurs de civilisation. Elle met en lumière, dans une approche manichéenne, choisie à dessein, les repères sociaux, les valeurs et les mentalités qui la structurent. Sous ce rapport, ce portrait du Sénégalais s'attarde sur les références posthumes et la manière dont se comporte ce Sahélien qui surfe allègrement sur un nombrilisme dépassé, faussement convaincu d'habiter un pays favorisé par Dieu et d'être le meilleur en tout.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.