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Les faux-visages. Une vie imaginaire du Gang des Postiches
B. David ; Tanquerelle Hervé
FUTUROPOLIS
21,00 €
Épuisé
EAN :9782754801294
Paris, 9 février 1975, un hold-up tourne mal. Un gangster est abattu par la police après avoir blessé un policier. Les malfrats se réfugient dans la banque et prennent en otage les clients et employés. Les gangsters réussiront à s'échapper, avec le butin et plein de projets. Cinq ans et quelques hold-up plus tard, l'un d'entre eux est tué lors d'un contrôle de police. Les autres membres du gang décident de réagir et de braquer à nouveau des banques. La méthode choisie est simple: ils entrent grimés de barbes et de perruques postiches dans les agences et restent le temps de vider un maximum de coffres-forts. Le gang des postiches est né. Forts de leurs succès, ils n'hésitent pas à braquer plusieurs banques dans la journée, face à une police impuissante et envieuse. Jean-Patrick Manchette considérait le roman noir comme un dénonciateur social. David B. et Hervé Tanquerelle reprennent le flambeau du maître du polar pour parler de la société des années 80, et d'imaginer de l'intérieur ce qu'a pu être la vie de ce gang pas comme les autres?...
Voici l'intégrale des deux premiers tomes de Par les chemins noirs, de David B. son ambitieuse saga sur l'Europe de l'Entre-deux guerres, unanimement encensée par la presse.Cette première histoire de plus de 120 pages, confirme les qualités de ce conteur d'exception. En matière de récit romanesque, David B. n'a rien à envier à son maître en la matière, Hugo Pratt.Avec Par les chemins noirs, David B emmène le lecteur à travers l'Europe de l'entre-deux-guerres. Une Europe en pleine mutation, traversée par de multiples mouvements culturels et politiques. Une Europe qui pourtant chemine irrémédiablement de l'effervescence des possibles vers la certitude de l'apocalypse.À l'issue de la première guerre mondiale, reçoit un certain nombre de territoires, mais pas Fiume dont les habitants sont, en majorité Italiens. Le 12 septembre 1919, Gabriele d'Annunzio poète, aventurier, héros de guerre), prend la ville à la tête d'une colonne d'anciens soldats et déserteurs, avec l'idée de l'offrir à sa patrie. Face au refus de l'Italie, d'Annunzio déclare Fiume, république indépendante.Lauriano, plutôt beau gosse, ancien soldat, a rejoint d'Annunzio avec quatre anciens camarades avec qui il a monté une « petite affaire ». Il rencontre Mina, chanteuse de cabaret, qui a travaillé pour les services secrets allemands et a changé de camp par amour pour un espion français.Elle est belle, elle est jeune, elle a de l'esprit. Alors, évidemment, Lauriano en tombe amoureux...
Qu'est devenu l'ingénieur Hellequin ? En ce mois de mai 1917, l'état-major allié s'inquiète. Le brillant savant a disparu. Un homme, Jan Van Meer, est chargé de partir à sa recherche. Un drôle de type, ce Hellequin. On lui doit quelques inventions pour le moins inattendues. Comme le canon à rêves, censé plonger les armées ennemies dans la folie. Ou encore le barbelé végétal, qui pousserait à travers les tranchées, étoufferait les soldats et détruirait tout jusqu'en Allemagne. Des inventions comme celles-ci, Hellequin en a plein. Mais son obsession, c'est la lecture des ruines. Il est persuadé que chaque ruine provoquée par les bombardements forme une lettre, et que l'ensemble de ces lettres constitue un mystérieux alphabet permettant de communiquer avec l'esprit de la guerre... Van Meer, folkloriste gagné à la cause alliée et passionné par les croyances des soldats pris dans la tourmente de la Grande Guerre, se met en route. Et ne tarde pas à tomber sur Hellequin dans une rue de Londres. Mais dans ces ruelles sombres, véritables dédales de briques tissés tels des labyrinthes, il croisera d'autres personnages plus inquiétants : le gotha de la pègre réfugié dans la capitale anglaise pour se livrer à une guerre des clans sans merci...Comme à son habitude, David B. plonge son lecteur dans un univers onirique envoûtant. On retrouve dans La Lecture des ruines les préoccupations de cet auteur dont l'imagination semble inépuisable : le pouvoir des rêves, les savants plus ou moins fous, les contes et les mythologies du monde entier, et l'ombre de la mort qui plane au-dessus des personnages. À travers Van Meer, il raconte les superstitions dont se nourrissaient les pauvres bougres des tranchées. Ainsi, on découvre que la présence d'un autobus dans un rêve signifiait une menace de mort prochaine, qu'une folle sarabande de monstres ailés parcourait parfois le ciel lors de bombardements intensifs, et que chaque homme tué au combat renaissait dans le ciel sous la forme d'une étoile... Et sa vision des bas-fonds de Londres, habités par des truands aux trognes patibulaires et aux surnoms romantiques à souhait, fait naître chez le lecteur de délicieux frissons d'inquiétude... --Gilbert Jacques
Les routes asiatiques sont peuplées de fantômes qui attirent et intriguent. Mais quand David B. décide d'interroger les habitants, les bouches restent scellées, le sujet est tabou. La quête de son voyage est trouvée : il devra percer le mystère de ces êtres à l'absence encombrante. De ville en ville, de rencontres en découvertes, l'auteur, à travers son journal, livre au lecteur les aveux qu'il récolte.
Le Bourreau et le Fantôme sortiront-ils de la Ténèbre ? L'Ange de la mort révèlera-t-il la cachette du Prophète voilé ? La princesse Diya succombera-t-elle au guet-apens du faux prophète ? Qu'arrive-t-il à celui qui n'a plus son ombre ?
Étienne Davodeau est auteur de bande dessinée, il ne sait pas grand-chose du monde du vin. Richard Leroy est vigneron, il n'a quasiment jamais lu de bande dessinée. C'est le joyeux récit d'une initiation croisée que vous propose les Ignorants.4e de couverture : Étienne Davodeau est auteur de bande dessinée, il ne sait pas grand-chose du monde du vin. Richard Leroy est vigneron, il n'a quasiment jamais lu de bande dessinée. Mais ces deux-là sont pleins de bonne volonté et de curiosité. Pourquoi choisit-on de consacrer sa vie à écrire et dessiner des livres ou à produire du vin ? Comment et pour qui les fait-on ? Pendant plus d'une année, pour répondre à ces questions, Étienne est allé travailler dans les vignes et dans la cave de Richard, lequel, en retour, s'est plongé dans le monde de la bande dessinée. Ils ont ouvert de nombreuses bouteilles et lu pas mal de livres. Ils se sont baladés, à la rencontre d'auteurs et de vignerons passionnés par leur métier. Étienne Davodeau fait le pari qu'il existe autant de façons de réaliser un livre qu'il en existe de produire du vin. Il fait le constat que l'un et l'autre ont ce pouvoir, nécessaire et précieux, de rapprocher les êtres humains. C'est le joyeux récit d'une initiation croisée que vous propose les Ignorants.
1936. En Allemagne, Hitler fourbit ses armes de destruction, en Italie Mussolini bombe le torse, et l'Espagne plonge dans la guerre civile... Mais pour l'heure, en France, c'est le Front populaire et les congés payés, et Mattéo revient à Collioure, après ses années de bagne... Une fois encore, la réalité finira par rattraper Mattéo, et par le prendre méchamment par le col...
Tout à la fois récit de voyage et reportage dessiné, la bande dessinée d'Emmanuel Lepage donne vie à la beauté hostile des terres de l'Antarctique, ce monde du bout du monde.Pour la mer afin de la comprendre et de savoir la dessiner, pour les Terres australes qui sont comme la promesse d'un temps qui n'est plus, en mars et avril 2010, pendant plusieurs semaines, Emmanuel Lepage a embarqué sur le Marion Dufresne, au départ de Saint-Denis de La Réunion, pour faire le voyage dans les T. A. A. F., les Terres Australes et Antarctiques Françaises, jadis surnommées les îles de la Désolation. Des confettis d'empire, égarés dans l'immensité bleue à des milliers de kilomètres de toute terre habitée. Îles inconnues, sauvages, inhospitalières, mystérieuses. Battues par des vents violents, elles ne comptent d'humains que les scientifiques, de toutes disciplines, venus le temps de missions pouvant durer plusieurs mois, et les quelques militaires et contractuels chargés de faire fonctionner leurs bases d'habitation et de travail. Emmanuel Lepage, le Breton, en toute contradiction, n'avait jamais pris la mer. Il a été servi! Cap au Sud!
Présentation de l'éditeur "Alors que Wiggins suit la plaidoirie du docteur Parks au procès de Judith Brown, sous l'oeil attentif de Mycroft, dont l'issue va provoquer l'émoi dans le pays tout entier, Mary et John Watson sont au chevet de la nourrice de Sherlock, blessée par balles. Et les révélations de celle-ci vont les mettre sur la piste d'une femme dont le nom fut aussi au coeur du procès : Florence Nightingale, infirmière célèbre et pionnière des soins infirmiers modernes, qui mit en pratique ses théories lors de la guerre de Crimée à l'hôpital de Scutari où officièrent le jeune docteur Parks et une certaine..." Violet Holmes.