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Cocteau et le cinéma. Désordres
Azoury Philippe ; Lalanne Jean-Marc
CAH CINEMA
35,00 €
Épuisé
EAN :9782866423629
Le Poète, tout à son ?uvre, a soudainement découvert un miroir. Celui-ci n'avait pas seulement reçu le pouvoir de refléter la réalité. Si on y posait la main, c'est bientôt tout le corps qui y passait, pour un voyage au territoire des ombres dont nul ne saurait revenir tout à fait indemne. En passant à travers le miroir, Cocteau a rencontré le cinéma, et ses images intérieures s'en sont trouvées modifiées. Le cinéma a rencontré Cocteau, et il n'a plus jamais été le même. Les rencontres, pour avoir lieu, ont toujours besoin d'un drôle d'endroit : ici, la glace sans tain d'un hôtel borgne, une fumerie d'Opium à Singapour, un château nommé Rochecambon ou une carrière de pierre des Baux-de-Provence. Mais au fait, de quoi est fait le cinéma de Cocteau ? d'expériences, d'amitiés, d'hibiscus incarnat, de magie tout autant que de fatigue, plus quelques concepts corvéables à merci comme l'Invisible ou la Beauté. Quelles en sont les productions visibles ? Le Sang d'un poète, La Belle et la Bête, LAigle à deux têtes, Parents et Enfants terribles, Orphée et son Testament... Qu'est-ce qui impressionne tant ses spectateurs aujourd'hui encore ? Son aisance unique à circuler dans le temps, une forme d'anachronisme très contemporaine. Où il ressortira que Cocteau n'est pas mort, et qu'il surgit en d'autres, ses enfants terribles : Godard, Demy,Truffaut, Garrel, Carax, Carpenter, Almodovar... Et sinon, pourquoi Désordres ? Ne nous demandez pas pourquoi.
Azoury Philippe ; Bonaccorsi Robert ; Corréard Sté
Un éclairage de l'oeuvre de F. Pardo, artiste psychédélique essentiel de la contre-culture des années 1960. Son parcours artistique est retracé à partir d'éléments biographiques et de la présentation de ses peintures.
Résumé : L'histoire du Velvet se mélange à celle d'un New York des années 1960 où tout était possible. Lou Reed, John Cale, Nico, mais aussi Bowie, Morissey, Warhol, appartements insalubres squattés en bande, drogues, guitares, effervescence permanente, de ce bouillon de culture fertile émergent des albums qui ont changé l'idée du rock.
Extrait: L'absence de peur face à la mort, où le jeune Allemand en a-t-il reçu l'enseignement? Dans quel pays doté d une vie violente? Était-ce au Liban à l'hiver 1971 sur le tournage de Salomé, ou au Mexique en novembre 1973 alors qu'il filmait L'Ange noir? À moins que ce ne soit un peu plus tôt, à la fin de l'été 1969 à Sorrente (au sud de Naples) sur le tournage (censé se situer en Espagne, à Almería...) de Prenez garde à la sainte putain, de Rainer Werner Fassbinder, un film qui se tournait en parallèle à Eika Katappa... --http://capricci.fr/editions.php?id_edition=46&type=1
Résumé : Les films de Jean Eustache continuent de nous parler, avec sensualité et gravité. A-t-on jamais vu filmographie entretenir un tel rapport d'intimité avec chacun de ses spectateurs ? Cinquante ans après la sortie de La Maman et la Putain, nous sommes toujours éblouis, éclaboussés et surtout concernés par la modernité du monologue de Veronika. Que s'est-il passé ? Et que se passe-t-il encore pour qu'une nouvelle génération, qui découvre enfin l'oeuvre d'Eustache, longtemps invisible, s'y dévisage à son tour, jusque dans ses questionnements les plus actuels ? Depuis sa disparition en 1981, la figure d'Eustache hante le cinéma français. Philippe Azoury cherche à se saisir de sa complexité comme de son tranchant, dans cet essai qui traverse l'oeuvre tout entière. On ne ressort pas indemne des films d'Eustache. Ils témoignent d'un amour infini pour le cinéma, mais d'un amour si grand qu'il nie son objet. Ils n'en finissent pourtant pas de nous servir d'éducation sentimentale. Auteur d'essais sur Jim Jarmusch, le Velvet Underground, Werner Schroeter, Philippe Garrel ou Jean Cocteau, Philippe Azoury a longtemps été critique de cinéma (notamment pour Libération, Les Inrockuptibles, AOC). Il est aujourd'hui scénariste.
Artiste majeur du XXe siècle, d'une profonde acuité sur son temps. Kubrick a porté un regard new-yorkais du Bronx, il est d'abord photographe à Look avant de réaliser un premier documentaire sur la boxe. Son adaptation de Lolita le propulse, dans une odeur de souffre en haut du box-office. Ayant décidé de vivre désormais près de Londres, il enchaîne les chefs-d'oeuvre qui consacrent une carrière internationale. Il renouvelle les genres avec une puissance d'invention formelle hors du commun : thriller, comédie, science-fiction, horreur... Il traite des grands sujets qui ont façonné le monde contemporain : la Première Guerre mondiale (Les Sentiers de la gloire), la guerre froide (Dr Folamour), le Vietnam (Full Metal Jacket), la conquête de l'espace (2001), la violence (Orange mécanique, Shining). Son dernier film, Eyes Wide Shut, parfait le portrait légendaire d'un démiurge perfectionniste, laissant planer dans son sillage la part de mystère qui fascine les nouvelles générations qui le découvrent.Bill Krohn est correspondant des Cahiers du cinéma à Los Angeles. Il est notamment l'auteur de l'album Hitchcock au travail, traduit dans le monde entier.
Les Cahiers du cinéma poursuivent la réédition des textes essentiels d'André Bazin. Après le succès d'"Orson Welles", c'est aujourd'hui "Charlie Chaplin" qui reparaît dans la "Petite bibliothèque". La première édition de ce livre paru en 1972, au moment où Chaplin lui-même décida de remettre en circulation la totalité de son oeuvre, alors que nombreux films étaient invisibles depuis longtemps. Bazin, disparu depuis 1958, c'est François Truffaut qui eut l'initiative de cette édition. Il demanda alors à Eric Rohmer de compléter l'ouvrage en écrivant sur le dernier film que réalisa Chaplin en 1967 : "La Comtesse de Hong Kong". (...) "L'oeuvre de Chaplin, Bazin la connaissait comme sa poche, on s'en rendra compte en lisant ce livre, mais je puis y ajouter le merveilleux souvenir d'innombrables séances de ciné-clubs où j'ai vu Bazin présenter à des ouvriers, des séminaristes ou des étudiants Le Pèlerin, Le Vagabond ou d'autres "trois bobines" qu'il connaissait par coeur et qu'il décrivait par avance sans que l'effet de surprise en fût altéré ; Bazin parlait de Chaplin mieux que personne, et sa dialectique vertigineuse ajoutait au plaisir. (...) De quoi est fait Charlot, pourquoi et comment a-t-il dominé et influencé cinquante ans de cinéma - au point qu'on le distingue nettement en surimpression derrière le Julien Carette de La Règle du jeu, comme on distingue Henri Verdoux derrière Archibal de la Cruz, et comme le petit barbier juif qui regarde brûler sa maison dans Le Dictateur revit vingt-six ans plus tard dans le vieux polonais de Au Feu les pompiers de Milos Forman ? Voilà ce que Bazin a su voir et faire voir". (...)
Résumé : Puisant dans des films célèbres et très divers, sélectionnés dans toute l'histoire du cinéma, classique ou récent, ce livre rend compte d'une histoire du scénario au cinéma et décèle les tendances actuelles des cinémas américain, français et asiatique. Ces scénarios sont des modèles actuels et vivants, réservoirs d'exemples dans leurs irrégularités et par les aléas de leur écriture. Le parti pris de cet ouvrage est qu'au fond, les histoires sont toujours les mêmes, ce dont se réjouit son auteur qui y voit le signe d'une solidarité de l'expérience humaine à travers l'espace et le temps. Ce qui est en revanche indéfiniment neuf, c'est l'art de la narration, l'art du conte, dont le scénario est une application particulière au cinéma. Cette narration repose sur des techniques utilisées dans tout scénario, des "trucs", des procédés très pratiques. Loin de les ériger en normes, l'auteur s'attache aussi à montrer comment il est possible de les retourner, les dévier ou les renouveler. Michel Chion inventorie les éléments constitutifs d'un scénario, les ressorts dramatiques, les procédés de construction et de narration, les fautes possibles..., qu'il est toujours permis de commettre. Les quatorze films de référence sont Le Testament du Docteur Mabuse, Le Port de l'angoisse, L'Intendant Sansho, L'Invasion des profanateurs de sépulture, A travers le miroir, Taxi Driver, Pauline à la plage, Thelma et Louise, Chute libre, Pulp Fiction, Un jour sans fin, In the Mood for Love, L'Emploi du temps et Uzak.