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Du non narratif au théâtre
Azouine Abdelmajid
L'HARMATTAN
25,50 €
Épuisé
EAN :9782140287855
L'Histoire du théâtre est le tressage des histoires qu'il a su représenter depuis le fonds mythologique jusqu'au théâtre moderne. La présence de l'intrigue, l'action, le muthos et la fable en sont la parfaite illustration. Etudier le concept du non narratif au théâtre présuppose un retour à la généalogie du récit au théâtre, pour voir ses origines, son développement et son devenir. L'interrogation fédératrice de notre essai est le comment du fonctionnement de ce théâtre qui ne raconte rien, un théâtre où rien ne se passe. La réflexion porte ainsi sur les parallèles entre théâtralité, littérarité et dramaticité et sur le concept du non narratif dans ses rapports avec l'hybridité et l'intersemiosité, ce qui a généré des formes diverses à l'image du théâtre d'objet, du théâtre d'images, du théâtre peint. Bref, un théâtre post-narratif où la narration devient objet d'analyse. A l'intérieur de ce paradigme, nous avons convoqué des concepts comme l'épicisation selon P. Szondi, ou le théâtre rapsodique de J. P. Sarrazac, tout comme le monologue et ses nouvelles fonctions.
Résumé : "Ma rue raconte l'histoire du monde avec une odeur de poubelles. Elle s'appelle rue Léon, un nom de bon Français avec que des métèques et des visages bruns dedans". Abad, treize ans, vit dans le quartier de Barbès, la Goutte d'Or, Paris XVIIIe. C'est l'âge des possibles : la sève coule, le coeur est plein de ronces, les sentiments et le sexe torturent la tête. Pour arracher ses désirs au destin qu'on lui réserve, Abad briser les règles. A la façon d'un Antoine Doinel, qui veut réaliser ses 400 coups à lui. Dans une langue explosive et universelle, influencée par le roman noir, la littérature naturaliste, le hip-hop et la soul music, Sofia Aouine nous conte une radioscopie sans concession mais avec tendresse, d'une génération, d'un quartier et l'odyssée de ses habitants. Un formidable premier roman sur lequel planent les ombres de Truffaut et d'Ajar. Claire Julliard, L'Obs. Une verve acide, tendre, hilarante. Gladys Marivat, Le Monde des livres. Prix de Flore.
Ma rue raconte l'histoire du monde avec une odeur de poubelles. Elle s'appelle rue Léon, un nom de bon Franc¸ais avec que des métèques et des visages bruns dedans. "Abad, treize ans, vit dans le quartier de Barbès, la Goutte d'Or, Paris XVIIIe. C'est l'âge des possibles : la sève coule, le c?ur est plein de ronces, l'amour et le sexe torturent la tête. Pour arracher ses désirs au destin, Abad devra briser les règles. À la manière d'un Antoine Doinel, qui veut réaliser ses 400 coups à lui.Rhapsodie des oubliés raconte sans concession le quotidien d'un quartier et l'odyssée de ses habitants. Derrière les clichés, le crack, les putes, la violence, le désir de vie, l'amour et l'enfance ne sont jamais loin.Dans une langue explosive, influencée par le roman noir, la littérature naturaliste, le hip-hop et la soul music, Sofia Aouine nous livre un premier roman éblouissant.Née en 1978, Sofia Aouine est reporter radio. Elle publie aujourd'hui son premier roman, Rhapsodie des oubliés.Ils ont aimé :" Un écrivain est né. " François Busnel" Un premier roman truculent et plein de verve. " François Lestavel, Paris-Match" Un texte réaliste dans une langue héritée de la rue, à la fois argotique et littéraire, inventive, rythmée. " Muriel Steinmetz, L'Humanité" Un énorme coup de c?ur pour ce roman éblouissant, avec un style hors norme. " @livres_a_lire" Une langue brute, puissante, inoubliable " @lescarnetsdelecteurs" La langue de Sofia Aouine est explosive. (...) 524 livres sortent dans cette rentrée littéraire. Pourvu que cette Rhapsodie ne fasse pas partie des oubliés.Pour cela courez en librairie. Il sort aujourd'hui. " @fabrice_del_dongo" Rhapsodie des oubliés est un coup de poing au ventre dans cette rentrée littéraire. " @emiliedeseliene" Sa rage de vivre et sa lucidité m'ont laissée sans voix et sa verve résonnera en moi encore un bon petit moment... Bravo @sofiaaouine. Ce premier roman bombe va faire beaucoup de bruit ! " @leslecteursde_pauliPrix de Flore 2019
Ma rue raconte l'histoire du monde avec une odeur de poubelles. Elle s'appelle rue Léon, un nom de bon Français avec que des métèques et des visages bruns dedans." Abad, treize ans, vit dans le quartier de Barbès, la Goutte d'Or, Paris XVIIIe. C'est l'âge des possibles : la sève coule, le coeur est plein de ronces, l'amour et le sexe torturent la tête. Pour arracher ses désirs au destin, Abad devra briser les règles. A la manière d'un Antoine Doinel, qui veut réaliser ses 400 coups à lui. Rhapsodie des oubliés raconte sans concession le quotidien d'un quartier et l'odyssée de ses habitants. Derrière les clichés, le crack, les putes, la violence, le désir de vie, l'amour et l'enfance ne sont jamais loin. Dans une langue explosive, influencée par le roman noir, la littérature naturaliste, le hip-hop et la soul music, Sofia Aouine nous livre un premier roman éblouissant. Il fallait le talent d'Ariane Ascaride pour incarner avec autant de justesse cette écriture qui allie humour et drame, et ces "oubliés" que sa lecture nous rend inoubliables.
Le théâtre moderne, en cherchant une appétence illustrative et une plus-value expressive équivalentes à celles de l'uvre picturale, prône l'ouverture sur les autres formes d'expression voisines, entre autre la peinture, bénéficiant ainsi de la faillite du théâtre aristotélicien tant au niveau de son langage qu'à celui de sa mise en scène et de sa réception. Ce livre se penche sur le quand et le comment de cette alliance, combien féconde entre le théâtre et la peinture.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.