Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Toi Tarzan, moi fan
Aziza Claude
KLINCKSIECK
24,00 €
Épuisé
EAN :9782252038628
Si vous pensez que Tarzan est un type à moitié nu qui saute de liane en liane dans une jungle de pacotille, vous avez tout faux. Si vous croyez que Tarzan a les traits, un brin exotiques, de Johnny Weismuller ou ceux, un brin benêt, de Christophe Lambert, vous avez encore tout faux. Si vous vous imaginez Tarzan en couleurs et en vignettes, vous avez encore et toujours tout faux. Alors c'est quoi Tarzan ? D'abord et avant tout, un robuste centenaire qui a vu le jour en 1912 sous la plume, imaginative, d'un certain Edgar Rice Burroughs. Bref, c'est un personnage littéraire. Qu'il soit devenu un mythe, c'est une évidence. Que le cinéma et la BD l'aient rendu célèbre dans le monde entier, c'est certain. Mais il est des célébrités qui tuent ! On a oublié le héros d'une quarantaine de romans et nouvelles. Ce héros, on va tenter dans ce petit livre d'en cerner la vie, les aventures, les amours, le caractère. Bref, on va oublier, le temps de quelques pages, le fameux cri et les dialogues cinématographiques qui n'ont jamais été prononcés. Ici, c'est le seul, le vrai Tarzan qui aura les honneurs.
Empereur pervers, sanguinaire et pyromane, premier persécuteur des chrétiens... Au-delà de cette légende noire, qui fut réellement Néron, cinquième empereur qui régna sur Rome entre 55 et 68 ? Claude Aziza revisite le mythe du Néron matricide, du Néron incendiaire, du Néron Antéchrist... Il remet en perspective la folie meurtrière du monarque qui vécut dans une Rome ravagée par la violence, le mépris de la vie humaine, la cupidité et la quête éperdue de pouvoir. Se dessine par ailleurs le portrait étonnant d'un empereur-artiste : poète, chanteur, joueur de cithare, conducteur de char, acteur, dont les derniers mots furent : "Quel artiste périt avec moi !"
Le péplum est un cinéma de mauvais genre. Il raconte des histoires qui se déroulent en des temps mythiques ou lointains. Il chante les exploits de héros bodybuildés et d'héroïnes chastement dévêtues. Genre populaire et familial, il est obligé de tortiller de la caméra pour raconter les amours bibliques, les orgies romaines, les empereurs fous et les impératrices lubriques - sans choquer personne mais quand même. Et pourtant, souvent faits avec trois francs six sous, tournés à la va-vite dans des décors de carton-pâte, troussant la muse de l'Histoire pour en montrer les dessous affriolants, ces films révèlent une autre Antiquité, sortie des manuels poussiéreux. Une Antiquité en technicolor et en relief, une Antiquité doublement vivante: à la fois parce qu'elle illustre nos fantasmes et parce qu'en voulant raconter le passé, elle nous parle en fait du présent. Claude Aziza, maître de conférences honoraire de langue et littérature latines à l'université Paris 3-Sorbonne nouvelle, a orienté ses recherches sur la réception de l'Antiquité dans la littérature, le cinéma, la bande dessinée.
Résumé : Vous êtes parti(e). Sur un coup de tête, sur un coup de coeur, sur un coup de charme. Salut la Campanie ! Ave Vésuve ! Voir Naples et courir. Vous marchez sur les traces de Goethe et de Mozart, de Dumas et de Gautier, de Stendhal et de Taine, de Nerval et de Freud. Surtout prendre son temps, le temps d'une promenade. Il n'est de bonne visite que par sauts et gambades, selon l'envie, l'humeur, les goûts, les états d'âme. Devant tant de corps à jamais endormis, vous vous sentez vivants. Des fantômes d'acteurs parlent dans le théâtre, les gladiateurs dans l'ombre peuplent l'amphithéâtre. On lit sur les tombeaux des paroles de mort et partout, sur les murs, des paroles de vie. Ouvrez donc les yeux, laissez-vous transporter. Pompéi vous enivre ? Mais lisez donc ce livre.
Ces "essais sur le roman" constituent la première manifestation théorique de l'école du "nouveau roman". Nathalie Sarraute y expose ses propres conceptions qui ont exercé une influence profonde sur les jeunes auteurs. De Dostoïevski à Kafka, de Joyce à Proust et Virginia Woolf, Nathalie Sarraute scrute l'oeuvre des grands précurseurs du roman moderne et examine leur contribution à la révolution romanesque de nos jours.
Entre le monde cristallin de la féerie et les dérèglements de la science-fiction s'étend un territoire brumeux, crépusculaire, aux reliefs dangereux et aux frontières incertaines, où le voyageur risque fort de se perdre... Fondé sur l'irruption du surnaturel dans la réalité, le fantastique manipule, choque, voire terrifie le lecteur à travers un récit tendu, comme une corde raide, vers une issue aux allures de précipice. Contrairement au merveilleux, où le surnaturel va de soi, et à l'étrange, qui s'explique, le texte fantastique reste une énigme. Pour quelles raisons le lecteur cherche-t-il à tout prix à ressentir le frisson de l'effroi ? Doit-on perdre nos repères pour mieux comprendre la réalité qui nous entoure ? Ou s'agit-il d'explorer les zones les plus secrètes de notre inconscient ? Démon, vampire, spectre... Derrière la peur de l'Autre, n'est-ce pas moi, en fin de compte, que je reconnais ?
Quelle est la chose que l'on recherche quand on sent des gouttes ? Quelle est la différence entre la lettre "i" et un clocher ? Qu'est-ce qui va de pis en pis et se porte de mieux en mieux ? Depuis l'Antiquité et depuis cinq siècles en France, on surprend nos auditeurs en utilisant toutes sortes d'énigmes, de jeux de mots, qui sont autant de traits d'esprit. Voici plus d'un millier de devinettes : quiproquos, raisonnements, différences, combles... en prose ou en vers, anciens et modernes. Saurez-vous vraiment découvrir les réponses à ces facétieux traits d'esprit ? Enigmes, devinettes, charades, rébus : ce livre rassemble plus de 1 000 jeux de mots sous la forme de questions malicieusement posées. Mêmes si toutes les réponses sont données, idéal pour mettre l'esprit à la torture ou exciter la curiosité.
Je crois à la résolution future de ces deux états, en apparence si contradictoires, que sont le rêve et la réalité, en une sorte de réalité absolue, de surréalité, si l'on peut ainsi dire. C'est à sa conquête que je vais, certain de n'y pas parvenir mais trop insoucieux de ma mort pour ne pas supputer un peu les joies d'une telle possession." Des projets et des promesses du premier Manifeste du surréalisme (1924) aux prises de position, politiques et polémiques, affirmées dans le Second Manifeste du surréalisme (1930), se dessine ici une théorie de l'expérience esthétique qui a bouleversé tous les domaines de la création au XXème siècle.