Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'Islam contre la modernité
Azihari Ferghane
PRESSES CITE
22,00 €
En stock
EAN :9782258201408
Un essai courageux au service d'un combat désormais inévitable contre l'intolérance, le fanatisme et l'oppression. Dans L'Islam contre la modernité , Ferghane Azihari, issu d'une famille musulmane comorienne, mais d'abord libre penseur, mène un combat intellectuel à la manière de Voltaire. A la lumière des textes fondateurs et de la géopolitique, il montre comment l'Islam a rejeté l'héritage des grandes civilisations antiques, colonisé les esprits et les peuples, et bâti un système de surveillance morale étouffant. Passant en revue les rendez-vous que l'Islam a manqués avec la modernité au cours de son histoire, il dénonce une " superstition " responsable du blocage des sociétés islamiques, rétives à toute réforme, et interroge la menace que fait peser aujourd'hui l'expansionnisme islamique sur l'Europe et ses libertés. Essayiste, Ferghane Azihari est chroniqueur au Figaro Magazine et sur France Info TV. Il a reçu le Prix Turgot du jeune talent pour son essai Les Ecologistes contre la modernité (2021, La Cité).
Voici le seul ouvrage argumenté à défendre le point de vue de la philosophie "libérale' dans un climat intellectuel et social contemporain globalement défavorable, voire franchement hostile au progrès des sociétés industrielles avancées. Voilà deux siècles que la civilisation industrielle libère les hommes de la misère. Mais les apôtres de l'écologie radicale accusent les sociétés modernes d'avoir acheté leur confort au détriment de l'environnement, quitte à dépeindre le passé comme le paradis perdu qu'il n'a jamais été. Mêlant histoire, philosophie et analyses sociopolitiques, Ferghane Azihari déconstruit les raisonnements de ces antimodernes qui, de Pierre Rabbhi à Greta Thunberg, en passant par Nicolas Hulot, crient à la catastrophe climatique mais font la guerre aux solutions les plus crédibles aux défis actuels, comme l'énergie nucléaire. Le progrès technique reste pourtant le moyen le plus juste de sauvegarder notre planète sans renoncer à améliorer le sort de l'humanité. Mais l'écologie politique est-elle encore animée par la philantropie ?
Résumé : Voici le seul ouvrage argumenté à défendre le point de vue de la philosophie "libérale' dans un climat intellectuel et social contemporain globalement défavorable, voire franchement hostile au progrès des sociétés industrielles avancées. Ce livre, plaidoyer en faveur d'une civilisation industrielle, aujourd'hui accusée de tous les maux, part en croisade contre les prophètes verts qui, au moment du premier confinement, annonçaient la mort du " monde d'avant ". Apôtres d'un évangile, souvent radical, de la régression préindustrielle, de l'écologie profonde, de la décroissance, du refus de la mondialisation, de l'imposition de modèles tribaux - les groupes de prophètes verts (de Pierre Rabhi à Greta Thunberg, en passant par Nicolas Hulot) sont nombreux et fragmentés en une multitude de chapelles qui adhèrent toutes au credo d'un retour à la nature. Mais comment refuser aux pays émergents qui y aspirent légitimement, les bénéfices du progrès technique et industriel ? Comment par ailleurs comprendre que les mêmes défenseurs du climat, applaudissant à l'interdiction des terrasses chauffées et à la réduction de la vitesse automobile à 80 km/heure, fassent fermer la centrale atomique de Fessenheim, infiniment plus économique en rejets de CO2 que ces mesurettes. Qu'il s'agisse de la nouvelle religion de Gaïa, ou des chiffons rouges - surpopulation, surconsommation, réchauffement climatique - qu'agitent ces nouveaux idéologues, les attaques se concentrent sur les bienfaits de la modernité, assimilés à du confort bourgeois, mais plus encore sur la contestation du principe même de modernité. Cet essai, incisif et informé, s'appuyant sur les discours des nouveaux prophètes, sur l'analyse de leurs sources, mêlant sciences économiques et philosophie politique permet de cartographier ce nouveau parti des antimodernes qui gagne dans l'opinion, de comprendre les ressorts de cette nouvelle illusion, et de défaire les raisons de l'utopie régressive qu'elle promeut.
Française depuis 1841, avant Nice et la Savoie, Mayotte est ce petit coin de paradis de l'océan Indien, avec son magnifique lagon fermé, ses baies aux contours pittoresques, sa faune et sa flore d'une grande biodiversité, sa population et sa culture au croisement des civilisations africaines bantoues, arabo-musulmanes et même indo-européennes. Devenue 101ème département français, 5ème département d'outre-mer et région ultrapériphérique de l'Europe, Mayotte évolue pourtant en marge de la République et s'enfonce dans le sous-développement et le désespoir à cause du mépris des administrations d'Etat, de l'avidité des grands groupes dont les profits s'apparentent à un impôt féodal et de la docilité servile de la plupart des élus. Après avoir passé 27 ans à l'extérieur, l'auteur est revenu sur son ile natale pour tenter de sauver la SIM (Société Immobilière de Mayotte), une société anonyme d'économie mixte considérée par les Mahorais comme une véritable institution tant elle est présente dans leur vie. Après avoir sauvé et fait de cette société une des plus performantes et la plus admirée de Mayotte, il fut débarqué de sa direction générale par la volonté du ministre des Finances et des Comptes publics, Michel Sapin, et de la ministre des Outre-mer, George Pau-Langevin, alors que la société était en plein développement et était en train de parachever sa réorganisation suite à son installation dans son nouveau siège, ultra-moderne et fonctionnel. Sa faute ? Avoir mis l'intérêt général devant les intérêts particuliers et avoir "défié" la toute-puissance des maîtres du jeu, du cercle de l'Entre-Soi.
Schwarzenegger Arnold ; Petre Peter ; Bambouet Ana
Faut-il présenter celui que l?on a surnommé, à tour de rôle, le « Chêne autrichien » pendant ses années de culturisme, puis « Schwarzy » pendant sa carrière d'acteur et, plus récemment, « Gouvernator » pendant ses deux mandats à la tête de la Californie? Né en Autriche en 1947, il est devenu l?un des plus grands culturistes de l'Histoire, avec notamment 5 titres de Monsieur Univers et 7 titres de Monsieur Olympia, et a immigré en 1968 aux Etats-Unis, où son physique hors normes lui a ouvert les portes d'Hollywood. Il y fera une carrière exceptionnelle, devenant l'une des plus grandes vedettes du cinéma mondial dans les années 1980-1990. Comment ne pas se souvenir de Total Recall, de la série des Terminator, mais aussi des comédies Un flic à la maternelle et Jumeaux? Politiquement engagé dans le Parti républicain, il a été élu gouverneur de l'Etat de Californie en 2003, puis réélu à ce poste en 2006. On a dit de lui que si la Constitution n?interdisait pas à un Américain naturalisé de briguer la présidence des Etats-Unis, il serait peut-être aujourd?hui à la Maison-Blanche?
Résumé : - C'est vrai, Bar, disait-il, ton papa pouvait faire face à n'importe quelle situation, et c'est pour ça que tout le monde l'aimait. Tu te souviens de la fois où il a chanté au Festival international de musique ? Il avait accepté de chanter des chants africains, mais quand il est arrivé, il s'est aperçu que c'était pas n'importe quoi. La fille qui passait juste avant lui était une chanteuse semi-professionnelle, une Hawaiienne qui avait tout un orchestre derrière elle. Un autre se serait dégonflé, aurait expliqué qu'il y avait erreur. Mais pas Barack. Il y est allé et il a chanté devant tous ces gens qui le regardaient, et ça, je te jure, il faut le faire. Il n'a pas été formidable, mais il était si sûr de lui qu'il a récolté autant d'applaudissements que les autres. Mon grand-père secouait la tête et se levait pour aller tripoter les boutons de la télé. - Tu vois, il y a une chose que tu peux prendre chez ton père, me disait-il. La confiance en soi. Le secret du succès.
Un appartement à New York, quatre jeunes femmes à un tournant de leur vie. Elles ne se connaissaient pas avant d'emménager en colocation. Aujourd'hui, Claire, Abby, Morgan et Sasha sont les meilleures amies du monde et partagent bien plus qu'un appartement : les joies, les peines, les doutes, les succès... elles les vivent ensemble et se soutiennent les unes les autres. Claire, incapable d'exprimer sa créativité, étouffe dans son poste, tandis qu'Abby, sous l'emprise d'un homme manipulateur, s'éloigne chaque jour un peu plus de son rêve : publier un roman. Il lui faudra un électrochoc pour comprendre à quel point elle a été bernée. Passionnées par leur travail, Sasha et Morgan s'y consacrent corps et âme, mais le destin leur réserve quelques surprises... A un moment charnière de leur vie, elles devront plus que jamais compter sur leur amitié.
Le destin singulier et romanesque d'une femme hors du commun, pionnière dans le domaine de l'étude du comportement animal. Dans Le Cottage aux Oiseaux, Eva Meijer propose une biographie romancée de Len Howard (1894-1973), violoniste britannique et naturaliste autodidacte. A 40 ans, elle décide d'abandonner le confort de sa vie londonienne et ses amours compliquées pour se retirer dans la campagne anglaise et vouer le reste de ses jours à sa seule véritable passion : les oiseaux. Après avoir emménagé dans un petit cottage du Sussex, elle écrit deux livres à succès dans les années 1950, oubliés depuis, et surprend le monde entier par ses observations sur les mésanges, les rouges-gorges et autres volatiles du voisinage qui entrent et sortent à leur gré par ses fenêtres. Cet émouvant roman retrace l'histoire de cette femme libre, qui n'a pas hésité à refuser les conventions de la société de son temps pour connaître de grandes joies tirées de ses rapports privilégiés avec la Nature. A propos des Animaux et leurs langages : " Un livre passionnant et ambitieux où l'auteure propose une nouvelle manière de coexister avec les animaux, par la reconnaissance de leurs droits et de leurs langages. L'animal est un individu à part entière, doué de compétences, de conscience et de sensibilité. " - ; Page des libraires. " Eva Meijer nous apprend à désapprendre nos préjugés sur les animaux. Ils ont toujours parlé. A nous maintenant de les écouter. " - ; Le Figaro littéraire. " Un livre plein d'exemples frappants, preuve - une fois encore - de l'extraordinaire intelligence animale. Epatant ! " - ; Psychologies.