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Simone Weil & l'expérience de la nécessité
Azam Geneviève ; Valon Françoise
CLANDESTIN
10,00 €
Épuisé
EAN :9782369352457
Les hommes se reproduisent, non le fer". Simone Weil (1909-1943) fut une lanceuse d'alerte dont la voix fut recouverte en son temps. Elle nous parvient aujourd'hui alors que les menaces qu'elle avait identifiées s'accomplissent : le système capitaliste est sur le point de se heurter aux limites de notre planète. Aucune existence humaine n'échappant à la nécessité des besoins, ceux conjoints du corps et de l'âme, Simone Weil a tenté de concevoir un projet de civilisation capable d'accorder la tension entre liberté et nécessité. Par son exigence d'une pensée lucide, le refus de la force et de la vitesse, la coopération, la décentralisation, l'amitié et le sens de la beauté, son projet annonce celui de la décroissance. Pour Geneviève Azam et Françoise Valon, son appel à une dissidence ultime doit donc plus que jamais être entendu.
Azam Geneviève ; Bertella-Geffroy Marie-Odile ; Bo
Résumé : Afin d'inspirer à tous des transformations profondes, et afin qu'aux "Nuits debout" succèdent des jours heureux, ce pacte qui aborde les grands enjeux que sont l'emploi et le travail, les inégalités et la pauvreté, la protection sociale, la transition écologique, énergétique et agricole, le logement, l'éducation, la santé et la justice, la reprise en main de la finance, sera soumis aux candidats et aux candidates des prochaines élections et mis en débat dans tout le pays.
Azam Geneviève ; Coutrot Thomas ; Dubigeon Yohan ;
Résumé : Partout en Europe la même question se pose : payer la dette ou préserver la démocratie ? Partout les plans d'austérité se succèdent, imposés par la sinistre Troïka et les créanciers. M. Hollande, à peine élu, ratifie sans en changer un seul mot le traité budgétaire qu'il avait promis aux électeurs de renégocier. De droite ou de gauche, les actuels gouvernants ne pensent qu'à sauver les banques et " rassurer les marchés ". Pourtant la dette est la condition - même du vivre - ensemble : la dette sociale, entre les citoyens et entre les générations ; la dette écologique, entre les humains et la nature. Mais pour rembourser la dette financière, les créanciers veulent liquider ces dettes de vie, en sacrifiant les protections sociales et les équilibres écologiques. Pourtant, on le montre ici, la dette publique ne provient aucunement de dépenses publiques excessives, ni d'un supposé laxisme d'élus qui seraient trop sensibles à la pression des électeurs. Bien au contraire, les représentants n'obéissent plus aux citoyens mais aux marchés. C'est pourquoi, d'Athènes à E Tunis en passant par Wall Street, les révoltes populaires et mouvements " Indignés " ou s'attaquent à la fois aux oligarchies de la finance et de la politique. Ces mouvements s'inscrivent dans la longue tradition trop méconnue de la " démocratie par en bas ". Nous avons assez critiqué la dictature des financiers et la trahison des élus : l'heure est venue de construire en théorie et en pratique les outils d'une nouvelle démocratie, sociale et écologique.
ApreÌs le succeÌs des hors-seÌries "Le ReÌveil des Imaginaires" avec Alain Damasio et "Renouer avec le vivant" avec Baptiste Morizot, Socialter s'associe aÌ GenevieÌve Azam, reÌdactrice en chef inviteÌe du prochain hors-seÌrie : "LibeÌrer le temps" . 196 pages de prises de positions fortes et des reÌflexions d'avant-garde de la part d'intellectuels de premier plan : Barbara Stiegler, Hartmut Rosa, Jean-Paul Malrieu, JeÌroÌme Baschet, Thierry Ribault, Bernadette Bensaude-Vincent... et une bande dessineÌe exclusive par CeÌcile Guillard.
Le temps du monde fini commence", écrivait Paul Valéry il y a plus d'un siècle. Pourquoi cet appel n'a toujours pas été entendu alors que le monde est non seulement fini mais aujourd'hui en partie détruit? Il s'agit de prendre conscience que la crise est d'abord le symptôme d'un effondrement. De renvoyer les prophètes du "toujours plus" à leurs passions tristes. Et d'écouter d'autres voix, du Nord au Sud, souvent celles des vaincus... Et si la transition vers un postcapitalisme civilisé avait déjà commencé! Un livre qui réenchante la politique par l'une des hautes figures d'ATTAC, économiste, collaboratrice à la revue Mauss et à Politis.
En 1950, Poul Anderson imagine l'anéantissement de la diversité culturelle par un impérialisme intergalactique. Dans un futur très lointain, l humanité a essaimé à travers d innombrables galaxies et est parvenue, tant bien que mal, à pacifier des univers entiers et à imposer son modèle de civilisation. Mais la tâche est loin d être achevée. La hache de guerre vient d être enterrée entre les habitants de Cundaloa et ceux de Skontar, dont les mondes sont cependant ravagés. Les Terriens se proposent d « aider » ces deux peuples à se reconstruire, mais sous certaines conditions: qu ils renoncent à leur culture, à leurs m urs et à leur technologie pour embrasser les bienfaits de la civilisation humaine. Les Cundaloiens acceptent l offre humaine, les Skontariens refusent. Quelle sera pour chacun de ses peuples l issue de sa décision? Que se passe-t-il lorsqu une nation riche et puissante, au nom du développement et de ses valeurs prétendument universelles, exige d une nation « en développement » qu elle adopte sa culture, ses traditions, son identité? Telle est la question que Poul Anderson pose dans cette nouvelle... et à laquelle il apporte une réponse sans ambiguïté.
Résumé : En 1972, R. Silverberg imagine des voyages organisés pour assister à la fin du monde. Dans un avenir proche, des jeunes couples friands de divertissements en tous genres sont réunis à l'occasion d'une soirée entre ami·es. Au centre des discussions, une distraction inédite tout juste expérimentée par la plupart d'entre eux : les agences de voyages temporels proposent une nouvelle destination. Il est désormais possible d'aller assister, à bord d'un vaisseau, à la fin du monde. Tandis que les invité·es comparent, à l'aune de leur caractère spectaculaire, les paysages mortifères contemplés, de l'extérieur arrivent des nouvelles alarmantes (catastrophes naturelles, épidémies...) mais qu'ils semblent totalement ignorer. A l'heure où la notion d'effondrement fait florès tant dans l'industrie culturelle que dans les grands médias, Silverberg nous enjoint à nous arracher de notre position indolente de spectacteur·ices d'un effondrement qui ne relève plus de la fiction. Un cri d´alerte !
Une histoire critique du nucléaire pour regarder en face la figure de la mort la plus terrible que l'humanité ait inventée ! L'auteur nous propose une plongée passionnante dans la fabrication de la première bombe atomique, avec de nombreuses données inédites (dont le Rapport traduit et commenté de la Diète japonaise sur Fukushima). Tandis que Tchernobyl et Fukushima nous ont rappelé avec force à quel point le nucléaire est un danger pour toute vie sur Terre, la réflexion philosophique sur le nucléaire ? militaire et " civil " ? reste totalement en deçà des enjeux réels. Ce livre nous invite à comprendre enfin que le nucléaire n'est pas un choix technologique, mais un choix idéologique et capitalistique ; et qu'il est plus que temps d'historiciser une question qui organise depuis soixante-dix ans le rapport au vivant de la société capitaliste.