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Décembre m'a ciguë
Azam Edith
POL
16,00 €
Épuisé
EAN :9782818017074
La narratrice attend. Elle attend, elle redoute une nouvelle qu'on doit lui annoncer au téléphone. Une mort. Celle d'une grand-mère bien aimée. Elle se souvient, elle évoque des souvenirs d'enfance bien sûr, mais pas seulement. Elle se rappelle les histoires que lui racontait cette grand-mère lorsqu'elle était enfant. Elle se rappelle des moments, des gestes, des paroles, des sentiments. Elle souffre, elle a peur, et puis finalement le téléphone sonne, comme il était prévu. Chaque phrase de ce texte atteint un degré inouï d'intensité et de douleur, de colère contre l'inéluctable. On se dit que non, cela ne peut durer ainsi, à ce niveau tout un livre. Et pourtant si, Édith Azam arrive à fouiller suffisamment profondément en elle pour y trouver un gisement de souffrance qui semble inépuisable ainsi que les mots, toujours nouveaux, pour le traduire.
Une mélopée, douce et tendre à la fois. Une petite pluie fine à l'intérieur du corps le long de la colonne, ça ne rassure en rien non, mais cette voix à l'intérieur, nous réconforte un peu? Puisqu'au final c'est auprès d'elle, la voix des os, que l'on se berce."
C'est quoi, les fake news ? Par qui sont-elles lancées ? Comment se propagent-elles ? Comment démêler le vrai du faux dans un texte ? Une photo montre-t-elle des faits ou un point de vue ? Comment vérifier une image ? A quoi ça sert de s'informer ? C'est quoi le métier de journaliste ? ... Des réponses en BD à toutes ces questions et à bien d'autres pour éduquer les enfants à l'information et leur donner les moyens de s'interroger sur la véracité ce qu'on leur dit ou montre. Un livre pour cultiver son esprit critique, ne pas se laisser manipuler et devenir un citoyen averti.
Résumé : Augustin aime la propreté car il se rêve ordinaire et sain. Il collectionne les slips car il rêve de caresses. Mais ses élans d'affection sont généralement mal perçus et les femmes qu'il convoite peinent à consentir. Il lui faut donc forcer un peu le destin. La morale commune lui échappe et sa vie repose sur un malentendu : il ne veut pas faire de mal, juste se faire du bien.
Résumé : "J'essaie peut-être de dire une chose impossible : être où je ne suis pas, parler avec les morts, aimer une inconnue. J'essaie, penché sur l'image, de fixer le point où la fiction prend corps. Des histoires liées à la photographie, au cinéma, à des images qui hantent la mémoire ; des récits en train de s'écrire, des enquêtes en train d'être menées, des scènes en train de se filmer ; des études de cas : Antonioni, Gus Van Sant, Chris Marker, Giacometti, Stendhal, Duras¿ Au fond de toute image, de tout récit, il s'agit avant tout de saisir l'absence, d'écrire la disparition". Bertrand Schefer.
Résumé : "Un crime a été commis et c'est passionnant, on voudrait savoir qui a fait ça, qui a pris sur soi pour faire ça parce que ce n'est pas un acte banal, même pour un assassin, de tuer quelqu'un. Et dans une scène pornographique aussi, on est avide de se tenir au courant, qui fait quoi et pour quel bénéfice. Et dans un conte de fées, qui des fées, des princesses ou des animaux tire le plus de plaisir et de souffrance ? Et ma place au milieu de ça, moi, qui que je sois ? "
4e de couverture : L'espérance de vie de l'amour, c'est huit ans. Pour la haine, comptez plutôt vingt. La seule chose qui dure toujours, c'est l'enfance, quand elle s'est mal passée.