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Mon Lapin N° 1
Ayroles François
ASSOCIATION
9,50 €
Épuisé
EAN :9782844144843
Lapin redémarre ! Avec encore une nouvelle formule. Comme annoncé, il s'agit d'une série à part : chaque numéro de Mon Lapin aura un rédacteur en chef différent : François Ayroles, Alex Baladi, David B. , Jochen Gerner, Killoffer, Etienne Lécroart, Lisa Mandel, et Jérôme Mulot. Chacun apportera son lot de surprises. Libre à eux de remplir les pages seuls, de faire appel à un collectif, à des inconnus ou à des habitués. Gardons le mystère sur les prochaines livraisons, mais sachez que chaque numéro sera unique. C'est François Ayroles qui inaugure cette nouvelle série, avec un Lapin qui renoue avec une vieille tradition de la revue : les strips. De Jean-Claude Denis à Vincent Vanoli en passant par Ferri, Anouk Ricard, Guy Delisle, José Parrondo, Lolmède ou O. Texier, c'est durant la dernière édition du festival d'Angoulême que François Ayroles a fait passer le mot. François Ayroles a lancé un véritable pari collectif, et donné l'occasion de se plier à cet exercice, trop rare, du strip de bande dessinée. Réalisés sur place, après, avant, ou même malgré l'absence de leurs auteurs, ils remettent au programme les fameuses soirées angoumoisines, l'élection de Willem, les interminables séances de signatures, et surtout une impression généralisée d'absurdité, partagée par bien des auteurs. François Ayroles nous plonge en septembre dans l'ambiance du festival, et nous laisse espérer le meilleur de l'édition à venir, sous la présidence du grand Willem.
Résumé : Avec Les Amis, Ayroles souhaitait " tordre le cou au vieux concept ringard d'amitié ". Juxtaposant des saynètes parallèles où divers personnages tentent de cerner leur "amitié", de devenir "amis" ou d'intégrer des bandes d'"amis", Ayroles décrypte et révèle une somme affolante de réflexes grégaires communs aux humains masculins de notre civilisation malade. L'humour froid et analytique d'Ayroles atteint des sommets de cruauté et de misanthropie.
Il y a quelques années, François Ayroles publiait Les Parleurs, recueil de saynètes où des lignes de graffiti remplaçaient les dialogues articulés. Ici, on a affaire à un autre langage inarticulé : les icônes de l'alcool, du tabac et du sexe sont en effet les trois uniques termes de la communication sociale entre ces personnages. Les Penseurs d'Ayroles, où comment encore faire des "gags" en 2006.
NOUVELLE ÉDITION RELIÉE, NOUVELLE COUVERTURE ORIGINALE !!!Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde.Traversant avec elle révolutions, guerre, deuil, exil, mais aussi apprentissage de la vie, puberté, premières amours, nous la suivrons jusqu?à son départ définitif pour la France en 1994.Paru à l?origine entre 2000 et 2004 en 4 volumes, Persepolis, est la première bande dessinée iranienne, l?autobiographie dessinée d?une orientale en exil.Depuis sa sortie, Persepolis a fait le tour du monde, est devenu un classique étudié dans les écoles, et a fait l?objet d?une adaptation au cinéma de nombreuses fois récompensée.Pour fêter les 10 ans de la version monovolume, qui regroupe les quatre tomes, L?Association se paye le luxe d?une nouvelle édition reliée et cartonnée dotée d?une toute nouvelle couverture et de pages de garde dessinées pour l?occasion par Marjane Satrapi.
Juin 2005. Un diagnostic est enfin posé : sa mère souffre de démence fronto-temporale précoce, affection cousine de la maladie d'Alzheimer. Septembre 2005. Son fils Emile naît prématurément. Il est atteint de trisomie. A quelques mois d'intervalle, Morvandiau doit faire le deuil de la mère qu'il a connue et de l'enfant qu'il avait attendu. C'est l'occasion pour lui de revenir, avec pudeur et poésie, sur l'histoire de sa famille et plus particulièrement celle de sa mère, femme très pieuse au fort caractère, alliant conformisme et fantaisie. C'est aussi le récit du difficile apprentissage de la vie auprès d'un enfant handicapé, du regard porté par les autres, de la jungle administrative qu'il doit affronter. A travers le regard tantôt amusé, tantôt agacé qu'il porte sur les incongruités de la différence et ce qui l'entoure, Morvandiau évoque avec tendresse l'intensité des émotions d'un père et d'un fils face à la maladie, et finalement, le bonheur d'être en vie.
Récompensé par le prix Pulitzer, Maus nous conte l'histoire de Vladek;.Spiegelman, rescapé de l'Europe d'Hitler, et de son fils, un dessinateur de bandes dessinées confronté au récit de son père. Au témoignage:bouleversant de Vladek se mêle un portrait de la relation tendue que l'auteur entretient avec son père vieillissant.
En l?absence de Marie, dont personne ne sait si et quand elle reviendra de Montréal, Serge a pris ladécision de s?occuper désormais de son commerce. C?est qu?il faut bien approvisionner Notre-Dame-des-Lacs, qui manque de tout depuis que son Magasin Général est tombé en déshérence.Malheureusement, ce n?est pas si simple. Les fournisseurs de Saint-Simon, qui n?accordaient leurconfiance qu?à Marie, refusent de faire crédit à Serge. La tension monte au village, scindé en deuxcamps: ceux qui regrettent Marie (surtout les hommes) et ceux qui sont heureux qu?elle soitpartie (surtout les femmes), ne lui pardonnant pas d?avoir « fauté ». Pendant ce temps, Marie s?amuse comme une folle à Montréal, sort et multiplie les amants. Mais elle est nostalgique du village?
Une comédie truculente dans la campagne québécoise des années 20, distillée par Régis Loisel (La Quête de l'oiseau du temps, Peter Pan) et Jean-Louis Tripp (Jacques Gallard, Paroles d'anges). Réalisant ensemble le scénario aussi bien que le dessin, Loisel et Tripp ont conjugué leurs talents pour donner naissance à un auteur virtuel.
Résumé : Joséphine Baker a 20 ans quand elle débarque à Paris en 1925. En une seule nuit, la petite danseuse américaine devient l'idole des Années Folles, fascinant Picasso, Cocteau, Le Corbusier ou Simenon. Dans le parfum de liberté des années 1930, Joséphine s'impose comme la première star noire à l'échelle mondiale, de Buenos Aires à Vienne, d'Alexandrie à Londres. Après la guerre et son engagement dans le camp de la résistance française, Joséphine décide de se vouer à la lutte contre la ségrégation raciale. La preuve par l'exemple : au cours des années 1950, dans son Château des Milandes, elle adopte douze orphelins d'origines différentes, la tribu arc-en-ciel. Elle chantera l'amour et la liberté jusqu'à son dernier souffle.