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Labyrinthe N° 37/2011 (2) : Des séries et des vies
Aymes Marc ; Pasquier Renaud ; Savy Pierre
HERMANN
33,66 €
Épuisé
EAN :9782705681470
Dossier Séries télévisées et formes de vies sous la direction de RENAUD PASQUIER Jadis on les dédaignait, on les négligeait, on les stigmatisait comme symbole de sous-culture et de mauvais goût, bras armé de l'abétissement généalisé. Les temps ont bien changé : aujourd'hui les séries américaines sont portées au pinacle, elles ne sont plus ce plaisir honteux qu'on cachait, au contraire, il est de bon ton, à tout âge et dans toute classe sociale, de clamer son admiration pour Les Sopranos, The Wire, Mad Men, et bien d'autres, et d'ajouter aux soirées passées devant l'écran les heures de conversation. Enfin les séries suscitent l'écriture, un déferlement de textes, d'analyses, articles, communications, bien au-delà des sphères de fans ou de journalistes spécialisés, jusque-là leur domaine réservé. Les sociologues, les philosophes, les critiques littéraires s'en emparent, en font leur objet de prédilection. Nous souhaiterions moins nous inscrire dans cette vogue que l'interroger. Amateurs assidus de séries nous-mêmes, nous voulons comprendre comment et pourquoi elles ont pris tant de place dans nos vies et celles de nos contemporains mieux encore, comment elles les ont façonnées, informées, transformées. Non pas donc considérer les séries comme des objets à manipuler à notre guise, calibrées selon concepts et raisonnements préalablement construits, mais mettre en jeu notre expérience de spectateur, et donc inverser les rôles : comment devenons-nous les objets des séries ? comment nous donnent-elles forme(s) ? Quelles " formes de vie " font naître les séries télévisées ? On le saisira qu'en partant justement de la " forme " sérielle, et des esthétiques singulières des séries. Enfin puisque que c'est de nos vies de spectateurs qu'il est question, nos textes mettront en scène des subjectivités aux prises avec l'expérience sérielle et toutes ses conséquences.
Delphine et Marinette grandissent à la campagne, entourées de parents peu compréhensifs. Rien de tel donc, pour s'évader, que de fréquenter la gent animale, encline aux gamineries. Et voilà dans la cour de la ferme, parlant à qui mieux mieux, un éléphant, une panthère noire, un paon, un canard faussement sage, un cochon rêvant de devenir détective... Toujours prêts à assister les fillettes dans leurs joyeuses aventures, ces animaux doués de raison ont bien peu à apprendre des hommes!L'accompagnement pédagogique nous propose de découvrir l'univers du conte et ce qu'il a de particulier chez Marcel Aymé, ce mélange du merveilleux et du quotidien. Cette lecture montre que Les contes du chat perché sont aussi le récit de la découverte de la vie par Delphine et Marinette. Il s'agit d'un apprentissage ludique et le lecteur ne manquera pas de participer activement aux jeux proposés.10 contes (XXe siècle) recommandés pour la classe de sixième. Texte intégral.
Résumé : "Brillant de lune et d'étoiles, le ciel était d'un bleu glacé. A l'approche de la porte Saint-Martin, quelques silhouettes de passants surgissaient dans les coulées de lune et le pas des femmes chaussées de bois résonnait longtemps dans la nuit. Comme ils se Disposaient à franchir la ligne des boulevards, les deux hommes durent s'arrêter pour laisser passer une escouade de soldats allemands à bicyclette. La carabine en bandoulière, les cyclistes casqués roulaient silencieusement en direction de l'Opéra. Les valisards entraient dans une zone dangereuse". Paris sous l'occupation. Le marché noir bat son plein : deux hommes fendent la nuit, chargés de vivres clandestins. Une traversée mythique, adaptée à l'écran en 1956 avec Jean Gabin dans le rôle de Grandgil.
Titre recommandé par le ministère de l'Éducation nationale, pour le cycle 3, en classe de CM 1, CM2 et en 6e.4e de couverture : Delphine et Marinette jouent sagement dans la cuisine de la ferme. Mais une bêtise est si vite arrivée... Vont-elles se faire envoyer chez la méchante tante Mélina à la barbe qui pique ? Les fillettes ont heureusement de bons amis : le cochon qui enfile une fausse barbe pour jouer les détectives, le chien, fidèle et courageux, l'écureuil et le sanglier, qui se mettent à l'arithmétique... Quant au canard et au chat, ils n'ont pas leur pareil pour détourner les soupçons des parents...Notes Biographiques : Né à Joigny dans l'Yonne en 1902, Marcel Aymé a été élevé par ses grands-parents maternels, dans le Jura. L'école ne le passionne guère, il préfère se promener ou lire. Il obtient malgré tout son bac à 17 ans, puis hésite à devenir ingénieur, mais une grave maladie l'empêche de poursuivre ses études. Après son service militaire, il monte à Paris, où il va exercer toutes sortes de métiers : journaliste, manoeuvre, camelot... En 1926, son premier roman, "Brûlebois", le fait connaître. C'est après le succès de "La Jument verte", en 1933, qu'il peut se consacrer totalement à l'écriture. Le premier recueil des célèbres "Contes du chat perché" est publié en 1934 et le "Passe-muraille" en 1943. Son ironie, son humour caustique, sa truculence ont fait de Marcel Aymé un écrivain très populaire. Auteur d'une vingtaine de romans, de dizaine de nouvelles, d'essais, de scénarios et de nombreuses pièces de théâtre, il est mort à Paris, en 1967.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Brûlebois - Aller retour - La Table-aux-Crevés - La Rue sans nom - Le Vaurien - Le Puits aux images - La Jument verte - Nouvelles non publiées en librairie. Appendices: Les Jumeaux du Diable - Articles. Édition d'Yves-Alain Favre.
Malgré des avancées politiques et juridiques en faveur de l'égalité, la progression et la rétention des femmes dans les secteurs traditionnellement masculins demeurent inégales. Comment expliquer les écarts de progression de carrière des femmes dans ces milieux ? Dans les trajectoires de carrière, quels sont les enjeux qui peuvent expliquer la progression ou non des femmes ? Quelles sont les pratiques organisationnelles porteuses de changement ? Ce livre présente les résultats d'une recherche multidisciplinaire réalisée sur le terrain auprès d'organisations de divers secteurs. Dépassant l'étude des trajectoires individuelles, cette recherche permet de découvrir les dimensions contextuelles et culturelles des organisations qui influencent les parcours de carrière des femmes et la rétention en emploi. Loin de présenter une recette miracle ou un modèle unique pour corriger les situations inégalitaires au travail, la démarche proposée repose sur un processus dynamique et transformatif visant à répertorier au sein des organisations et de leur écosystème les éléments favorables à une meilleure inclusion des femmes dans différentes professions.
Résumé : " Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?
En quelques décennies, le jeu vidéo est devenu l'une des pratiques culturelles les plus prisées des adolescents. Sources de problèmes et d'inquiétudes pour les uns, simple loisir pour les autres, les pratiques vidéoludiques sont souvent l'objet de critiques et la cible de nombreux stéréotypes, malgré leur grande popularité. A partir d'enquêtes de terrain, cet ouvrage propose de déconstruire les présupposés sur le jeu vidéo afin de mieux comprendre sa relation avec ces adeptes singuliers que sont les adolescents et, depuis plusieurs années déjà, les adolescentes. De leur rôle dans la construction identitaire de jeunes joueurs aux représentations de l'adolescence dans les scénarios qu'ils proposent, les jeux vidéo révèlent alors leur complexité à la lumière des regards sociologiques et anthropologiques.