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KARL LANDSTEINER - L'HOMME DES GROUPES SANGUINS
AYMARD JEAN-PIERRE
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782296565340
La découverte des groupes sanguins est à l'origine du prodigieux essor de la transfusion sanguine. Karl Landsteiner (1868-1943) eut un rôle fondamental dans cette avancée. On lui doit la découverte du principal groupe sanguin, le groupe ABO, en 1900-1901, mais aussi des facteurs M et N du groupe MNSs, et du groupe P en 1927. Enfin, il contribue avec Philip Levine et Alexander Wiener à la découverte du groupe Rhésus (1937-1940). Mais son oeuvre scientifique, immense, ne se limite pas aux groupes sanguins humains. Ses recherches ont aussi porté sur les groupes sanguins des primates, les mécanismes immunologiques de production des anticorps, la bactériologie, avec des études sur la syphilis et les rickettsies, la virologie, avec d'importants travaux, menés en collaboration avec l'Institut Pasteur de Paris, sur la transmission du virus de la poliomyélite (1908-1913). En 1930, Landsteiner est lauréat du prix Nobel de Physiologie ou Médecine pour sa découverte des groupes sanguins chez l'homme. Né à Baden, près de Vienne, enfant unique d'une famille juive, Landsteiner a une jeunesse viennoise. Il est Docteur en Médecine de l'université de Vienne en 1891, assistant dans les instituts d'hygiène puis d'anatomopathologie de la faculté de médecine et, en 1908, chef du service d'anatomopathologie ("prosecteur") d'un hôpital viennois. Il se marie en 1916 ; son fils, qui restera enfant unique, naît en 1917. Chassé par la misère de l'après-guerre et l'effondrement de l'Empire austro-hongrois, Landsteiner quitte Vienne, avec sa famille, pour La Haye en 1919, puis pour New York en 1923, où il prend la direction d'un laboratoire de recherche à l'Institut Rockefeller. Il y travaille jusqu'à sa retraite officielle en 1939, et même jusqu'à sa mort.
Les faux amis sont très souvent à l'origine d'erreurs qui peu-vent perturber la communication et provoquer des malentendus. Cet ouvrage recense les faux amis les plus courants entre l'anglais et le français. Il permet d'apprendre facilement le sens des mots anglais qui prêtent à confusion et présente les mots français avec lesquels on pourrait les confondre et leur traduction en anglais.
Si conclure une vente est l'objectif de tout vendeur, y parvenir représente souvent un défi et constitue la phase la plus délicate. C'est à cet instant-clé, quand le client potentiel s'apprête à s'engager, que tout se joue... et que les vendeurs d'excellence se distinguent en conduisant leurs prospects jusqu'à la signature. Quelles techniques emploient-ils tout au long du processus de vente, pour emporter l'adhésion et conclure à coup sûr ? Pour les auteurs, la réponse est simple et tient en trois lettres : P. N. L. Ils vous invitent à découvrir et appliquer les outils de la programmation neurolinguistique (PNL) et décryptent les stratégies, les valeurs et les croyances des vendeurs d'élite. A l'aide de nombreux exemples, d'exercices concrets et de mises en situation, maîtrisez de nouvelles techniques, prenez confiance en vous, réalisez votre plein potentiel et gagnez en efficacité dans vos méthodes de vente.
Le docteur Lachapelle et Paco viennent à ma rencontre. Les convulsions ne s'arrêtant pas, ils ont pris la décision de la plonger dans le coma pour ne pas la faire souffrir. Mais elle mange, elle m'entend et elle me sent. Je rentre dans une pièce toute bleue où sont disposées six couveuses. Dans la première, à gauche, je découvre ma fille. On m'approche un tabouret en métal jaune. Je glisse ma main dans une des chaussettes de la couveuse et vais à la rencontre de la petite main de mon bébé. Bonjour Victoire, c'est maman". A l'âge de 30 ans, Pauline Aymard perd sa première fille Victoire, une semaine après sa naissance. Avec pudeur, elle raconte dans ce livre son histoire: son accouchement douloureux, la froideur de l'hôpital, l'enterrement, le deuil à porter, l'urgence de vivre, les difficultés d'un couple endeuillé, la maladresse de l'entourage face au drame... Aujourd'hui, dix ans plus tard, elle est mère de trois enfants.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.