En 2010, deux équipes de chercheurs des Universités de Paderborn et du Maine ont confronté leurs perspectives sur ce qui est susceptible de produire l' "identité" , la conviction d'une appartenance commune. Par "facteurs" , les contributeurs entendent les promoteurs autant que les supports et les références. Loin de projeter dans le passé un modèle européen commun, arbitraire et idéalisé, ils présentent la complexité des processus de cristallisation d'un "nous" - donc d'un "eux" -, variable en fonction du temps et du lieu. Ils privilégient des études de cas dans le champ de la littérature, du droit, de la presse, de l'enseignement ou du culte, sans négliger l'analyse théorique des concepts. Im Oktober 2010 trafen zwei Forschergruppen der Universitäten Le Mans und Paderborn zusammen, um sich über die Frage nach Möglichkeiten der Identitätskonstruktion - der Frage also, was es Menschen ermöglicht, sich als Gemeinschaft zu begreifen - auszutauschen. Unter Faktoren' verstehen die Beiträger sowohl Stifter und materielle Träger als auch Bezugsrahmen von Identitätsentwürfen. Ohne der Vergangenheit Europas eine vermeintliche Einheit unterstellen zu wollen, die von vornherein dem Verdacht der Willkür und der Idealisierung ausgesetzt wäre, wollen sie Prozesse der Kristallisierung eines Wir' - und damit immer auch eines jeweils Anderen' - im konkreten räumlichen und zeitlichen Kontext und in ihrer Komplexität darstellen. Der Band bevorzugt daher die theoriegeleitete Analyse konkreter Paradigmen aus den Bereichen der Literatur und des Rechts, des Presse- und Unterrichtswesens oder der Religion.
Avon Dominique ; Le Moigne Frédéric ; Tison Stépha
Georges Grente (1872-1959) fut évêque du Mans de 1918 à 1959. Il fut élu à l'Académie française en 1936 et reçut du pape Pie XII le titre d'archevêque à titre personnel en 1943 avant d'être créé cardinal dix ans plus tard. Ce livre réunit une douzaine de contributions qui constituent une première approche scientifique de l'oeuvre et de l'influence de cette figure majeure du clergé catholique français du XXe siècle. Ces travaux sont fondés sur le Fonds Grente, récemment classé par le professeur Brigitte Waché, désormais accessible aux Archives diocésaines du Mans.
En inscrivant le propos dans la longue durée, ce livre permet de poser des jalons de la construction des autorités religieuses, de leur remise en question puis des formes d'adaptation aux situations nouvelles. En offrant des possibilités de mise en regard avec, par exemple, le sunnisme et le confucianisme, il ouvre la voie d'un comparatisme fécond, qui existe en anthropologie mais qui reste encore trop rare en histoire. Avec le soutien de l'université du Maine.
Le paysage confessionnel et convictionnel de la France du début du XXIe siècle est marqué par une grande diversité : catholiques, agnostiques, athées, sunnites, bouddhistes, protestants, juifs, orthodoxes, hindous, autres groupes minoritaires issus du christianisme ou de l'islam... Cette réalité n'a fait son entrée que récemment dans le champ de l'histoire religieuse contemporaine. Celle-ci, longtemps marquée par une attention prioritaire au catholicisme, avec des sillons spécifiques tracés pour le judaïsme et le protestantisme, a connu un renouveau. C'est ce dont vient témoigner cet ouvrage, qui constitue la première grande synthèse portant sur la manière dont l'historiographie française a articulé religions, sécularisation et modernité. A travers l'histoire d'une corporation ouverte à la fois à d'autres disciplines (sociologie, philosophie, théologie, anthropologie, droit) et à d'autres spécialités (histoire politique ou sociale et, plus récemment, histoire culturelle, histoire des femmes, histoire de la jeunesse ou histoire de la santé) se dessine un portrait de groupe au sein duquel des débats intéressant l'ensemble de la discipline historique ont été tenus. Si ses membres ne répondent pas à des profils homogènes, l'empreinte commune de leurs travaux est cependant significative dans le paysage de la recherche et son rayonnement déborde les frontières nationales.
Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l'objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s'élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d'une histoire fondée sur des sources irréfutables. Puisés dans les fonds d'archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XXe siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d'archivistes et d'historiens.
Dans l'après-guerre comme dans les années 80, la recrudescence des mythes grecs et latins dans une trentaine de romans de langue allemande entraîne un jeu passionnant de narration et de réécriture. Entre création et recréation, la redécouverte d'un mythe interroge à la fois un fondement culturel essentiel et le monde contemporain. Mais le recours au mythe laisse aussi affleurer toute une interrogation sur le genre choisi. Jusqu'où peut aller le roman contemporain quand il véhicule un mythe ? Quatre textes (Der blaue Kammerherr de Wolf von Niebelschütz, Amanda de Irmtraud Morgner, L'esthétique de la résistance de Peter Weiss et Medusa de Stefan Schütz) ont poussé la réflexion jusqu'à penser le renouveau d'un genre, l'épopée, alliant ainsi de façon plus conséquente et plus audacieuse que les autres romans une réflexion sur le fond et sur la forme. Du mythe à l'épopée, c'est le caractère singulier d'une récriture contemporaine qui ressort de cette étude.
Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l'objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s'élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d'une histoire fondée sur des sources irréfutables. Puisés dans les fonds d'archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XXe siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d'archivistes et d'historiens.
Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l'objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s'élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d'une histoire fondée sur des sources irréfutables. Puisés dans les fonds d'archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XXe siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d'archivistes et d'historiens.