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Histoire spirituelle. Tome II (chants IV-V)
AVIT DE VIENNE
CERF
33,00 €
Épuisé
EAN :9782204079259
Alcimus Ecdicius Avitus, évêque de Vienne entre 490 et 518 est une figure importante de la fin de l'Antiquité tardive. Issu d'une famille de l'aristocratie gallo-romaine, il est un des derniers dépositaires de la culture latine classique dans le royaume burgonde de Gondebaud. Evêque engagé dans la vie politique de son époque comme en témoigne sa correspondance, il a aussi écrit, aux alentours de l'an 500, une épopée biblique "La geste de l'histoire spirituelle" ("De spiritalis historiae gestis"), en cinq chants, inspirés de la Genèse (chants 1-4) et de l'Exode (chant 5). Cette épopée est une glorification du Christ à travers la figure des héros de l'Ancien Testament : Adam (chants 1 à 3), Noé (chant 4) et Moïse (chant 5). Ecrite dans un style tout à la fois sobre et précieux, elle s'adresse à un public de lettrés, fin connaisseur de la culture classique. Cette geste christique originale, qui associe la poésie épique classique, l'inspiration de la Bible, la connaissance des écrits patristiques et des poètes chrétiens, est l'une des illustrations les plus réussies de l'osmose de la culture antique et de la spiritualité chrétienne.
Gilles, un artiste intéressé par l'érotisme, mène une agréable vie de dilettante. Il est toujours disponible pour les femmes et elles le lui rendent bien. Il faut dire qu'il ne les contrarie jamais. Pour lui, leurs " désirs sont des ordres ", aussi se montrent-elles sous leur vrai jour : capricieuses, autoritaires, perverses... Ainsi, Hélène lui rend-elle visite quand ça lui chante, pour se faire " sauter " sur un fauteuil bas où, renversée, elle retrousse sa jupe, écarte le devant de son slip, se fait pénétrer. Ensuite, elle file chez un autre homme. Et voilà que Gilles retrouve Solweig, une jeune fille qu'il avait perdue de vue. Elle aussi profite de la complaisance de notre " soumis sans le savoir ". Elle s'exhibe nue devant lui, ne lui permet pas de la toucher, lui ordonne de se masturber... Et comme Gilles s'exécute avec plaisir, elle va de plus en plus loin avec lui, l'attache, le punit, l'habille en femme, le sodomise... Gilles, l'homme qui ne sait pas dire non aux femmes, est devenu leur esclave. Jusqu'où iront-elles ?
Résumé : Drôle de café ! Situé près des Halles, dans le Paris du début du siècle, il se remplit, le soir, d'habitués sans tabous ni complexes... La personnalité de la patronne y est sans doute pour beaucoup... Ninon est une femme libre, en effet, généreuse et sensuelle, qui sait s'offrir du plaisir et collectionne les amants. Et que dire de ses filles, Rose et Violette ! Eduquées par une mère experte, les jeunes filles révèlent bien vite leurs dons exceptionnels pour la débauche. Dans l'arrière-salle du café, où se succèdent des hommes rugueux et forts, artistes peintres, bouchers des Halles, tout est permis, tout est possible... Hommage à Pierre Louÿs et à Trois filles de leur mère, ce roman est un hymne à la volupté, joyeux et paillard, fantasque et débridé...
Résumé : Aidée de nouveaux combattants, les Gardiens des Feux, Ériana prend la route de la capitale Naja. Le dernier artefact s'y trouverait, tout comme Setrian et Gabrielle, détenus par le Velpa, dont la violence fait rage. Alors que les complots et les trahisons en son sein se multiplient, le plan du Velpa n'en reste pas moins le même : éradiquer le inha pour le redistribuer selon un ordre bien précis. Et pour cela, les Maîtres du Velpa se sont alliés avec toute la Na-Friyie. Eriana n'a plus le choix. Même sans son digne protecteur, c'est un pays entier qu'il va lui falloir affronter. A moins que d'autres prophéties ne se mettent en travers de son chemin... Dans ce troisième tome de la saga trépidante et poétique des Quatre Eléments, retrouvez Eriana et Setria pour la suite de leurs aventures fabuleuses.
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !