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Istanbul
Auzépy Marie-France ; Ducellier Alain ; Yerasimos
CITADELLES
205,00 €
Épuisé
EAN :9782850881534
Près d'un million d'habitants en 1950, dix millions en 2000... Istanbul, mégapole tiers-mondiste, ne cesse de croître. La cité à l'origine de cette ville tentaculaire, maintes fois tête d'un empire, n'occupait pourtant que quelques hectares nichés entre Corne d'Or et mer de Marmara. En 330, sur ce site exceptionnel où se mêlent terre et mer, où se rencontrent l'Europe et l'Asie, Constantin inaugure la capitale de l'Empire romain réunifié. Il laissera son nom à celle qu'il voulait être la Nouvelle Rome, et dont il reste encore d'impressionnants vestiges tels que les remparts, de l'hippodrome ou, plus surprenant, la citerne-Basilique, à la beauté de cathédrale engloutie. Vient ensuite Byzance. C'est peut-être à Sainte-Sophie, monument emblématique s'il en est, que se manifestent le mieux la puissance et la richesse de cet empire chrétien. Mais la réussite suscite la convoitise: en 1204, Constantinople est pillée par les croisés qui y fondent le Royaume latin. Les Byzantins reprendront la ville; elle connaîtra une renaissance sous la dynastie des Paléologues, comme en témoigne le somptueux décor de mosaïques et de fresques du monastère de Chôra (Kahriye cami'i). Néanmoins, le vieil empire est affaibli, et le 29 mai 1453 la ville tombe aux mains des Turcs. Commence alors le temps d'Istanbul. Avec les Ottomans, la physionomie de la ville change. Autrefois tapie derrière ses murailles, elle se hérisse bientôt de minarets tandis que se développe le célèbre ensemble de Topkapi. En effet, au gré des époques et des sultans, de nouveaux monuments surgissent: mosquées de Sinan, le grand architecte de Soliman le Magnifique, au XVIe siècle, fontaines et bibliothèques aux XVIIe et XVIIIe siècles, palais au bord de l'eau au XIXe siècle. Constantinople ou Istanbul, la ville à cheval sur deux continents a toujours entretenu une fascination réciproque avec l'Occident, fascination que cet ouvrage fera partager au lecteur.
Ce manuel aborde toutes les étapes de la restauration de sièges de style ou d'époque. Élisabeth Auzépy, restauratrice et formatrice, décrit et explique avec une extrême précision tous les gestes nécessaires au dégarnissage, à la réparation des bois, à la pose des ressorts et des différentes toiles jusqu'aux finitions, dans un pas à pas très illustré. La garniture des dossiers et des manchettes figure également dans ce manuel complet ainsi qu'un chapitre sur les sièges en bois recouvert : bergères, crapauds et fauteuils anglais. Dans cette nouvelle édition, une partie consacrée aux différents styles, du Louis XIII au style des années 40, vous aidera à faire un choix judicieux dans l'infinie variété des étoffes et des passementeries. Un plan de calcul des tissus et un glossaire des termes techniques complètent cet ouvrage vivant et pratique.
C'est Byzance... Ce livre, issu de travaux récents présentés au XXe Congrès International des Etudes Byzantines (Paris, 2001), est un essai motivé par le désir d'élucider la contradiction entre la négation de Byzance dans l'histoire européenne - une Histoire de l'Europe, récemment mise en chantier, a exclu Byzance de son champ - et son importance dans l'imaginaire français et européen. Des historiens ont donc cherché les traces que Byzance a laissées dans la culture et l'histoire de nombreux pays, et le résultat de leur recherche étonne par sa diversité : honnie au XIXe siècle par les Polonais qui l'assimilent à la Russie occupante, Byzance fut en URSS une sorte de baromètre de l'internationalisme ; pour Louis XIV c'est un modèle si prégnant qu'il envisage même la prise de Constantinople, tandis que Louis II de Bavière se contenta d'en imiter dans ses châteaux les formes architecturales. Quant à la mode byzantine en Europe durant le second XIXe siècle, incarnée par le succès international de la Théodora de Sardou, elle touche aussi bien l'architecture que la littérature " fin de siècle ". Redécouvrir les modes d'insertion visuelle et les représentations que véhicule une référence aussi insistante qu'évanescente, c'est apporter un éclairage précieux à un débat politique encore actuel.
Aucune religion n'a échappé à la question de la représentation: l'islam et le judaïsme ont rejeté l'image que le christianisme a gardée, non sans débats. La "Querelle des images" religieuses et de leur culte - les iconodoules - et adversaires de ce même culte - les iconoclastes -, a tellement marqué les esprits que la période pendant laquelle elle se déroule (730-743) est appelée dans les livres d'histoire "L'iconoclasme". Dans l'histoire de Byzance, le terme recouvre deux réalités différentes, mais liées l'une à l'autre et que cet ouvrage analyse: une idéologie religieuse et le moment de l'histoire où cette idéologie, imposée par les empereurs, a été dominante. Biographie de l'auteur Marie-France Auzépy est professeur émérite à l'Université de Paris VIII.
La raison d'être de ce livre écrit par des cliniciens pour d'autres cliniciens, pour le médecin travaillant en ville ou à l'hôpital, quelques fois acteur principal des ces A. M. , est de leur permettre de se familiariser avec la présentation clinique des A. M. mais aussi et surtout d'attirer inlassablement l'attention sur leur prophylaxie.
Historienne de l'art et conservateur général du Patrimoine, Geneviève Bresc-Bautier a été directrice du département des Sculptures du musée du Louvre. Initiatrice au musée de la section "Histoire du Louvre", elle a écrit plusieurs publications sur le sujet, dont Mémoires du Louvre (Gallimard,1989), Le Louvre, une histoire de palais (Musée du Louvre éditions/Somogy, 2008) et a contribué à L'Histoire du Louvre (Musée du Louvre éditions/Fayard, 2016).
Cet ouvrage est le premier à traiter de la peinture du rêve dans toute son extension historique. Riche d'un vaste corpus iconographique et organisé en périodes successives du Moyen Age nos jours, il montre le caractère polymorphe de la notion de rêve, associant le songe biblique, le rêve personnel, les recompositions oniriques, le fantastique enchanteur ou cauchemardesque... Au gré des époques et des mouvements esthétiques, le rêve suscite des allégories, nourrit des fantaisies légères ou nocturnes, ouvre un questionnement métaphysique ou se confond avec un chimérisme porteur d'illusion. Le symbolisme puis le surréalisme imposeront le rêve comme foyer d'inspiration, le confondant même avec le processus créateur. Les commentaires des tableaux croisent les techniques et esthétiques picturales avec l'histoire des idées et la notion freudienne de "travail du rêve". Grand pourvoyeur d'images, le rêve réactive la figure de Morphée, fils du sommeil et dieu des formes ; il propose aux peintres l'audacieux défi d'affronter le visible pictural à l'invisible du songe.