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Autant en emporte l’enfance. Algérie, à l’encre des mémoires
Brenot Jacqueline
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782336531403
Tempête sous un crâne pour cette fillette qui découvre le vrai visage de l'Algérie colonisée des années 50. Plus le soleil éclabousse la ville blanche, plus l'enfant scrute le monde dissymétrique et indigne qui l'entoure. Rien ne lui échappe depuis cette place animée du bas de la Casbah, ni des rues qui conduisent à l'école où se côtoient des populations si diverses. La guerre en crue, avec son cortège d'espoirs et d'épreuves, contamine les esprits et fait grandir vite. L'enfant témoin de faits quotidiens révoltants et d'événements bouleversants, relate et interroge au plus près des situations, tout en rendant hommage à l'engagement du père pour l'indépendance du pays. Au-delà de l'intime des souvenirs d'un temps révolu, le rapport à l'altérité, la quête de justice et de liberté pour un avenir meilleur, restent des questions universelles toujours d'actualité.
Que la terre s'arrête de tourner, ma mère est morte, que toutes les églises sonnent le tocsin, ma mère ne sera plus de la fête ! Résonnez darboukas, violons, flûtes, ma mère ne tournera plus à petits pas, en ondulant des hanches. Que les you-yous stridents vibrent à l'unisson pour dire jusqu'au fin fond du désert que la belle et la rebelle, nous a quittés, laissant la tribu des gens d'ici et de Là-bas, orpheline. Quête filiale intense et portrait chatoyant et émouvant d'une exilée nostalgique qui portait son pays l'Algérie au c?ur et aux nues. Histoire d'un voyage mouvementé initié par les dernières volontés d'une mère qui ne souhaitait comme dernière demeure que le désert du Sahara.
Prendre la vague de cet ouvrage économe de mots, fulgurant d'émotions, c'est entamer un voyage dans la zone de l'intime fait de douceur et de fureur. Le style y perd de sa luxuriance au profit d'une sobriété pulsée. La forme du haïku y trouve sa place, affranchie de la métrique. L'évanescence des choses, un refuge subtil. La langue oscille entre celle de l'écorché vif et le magnétisme d'une coulée de silence. Les mots polis comme des grains de quartz traversent l'espace de la page en déflagrations de sens. Poétique fragile et organique des battements du monde pour retrouver l'harmonie première, l'éternité de la seconde.
Prendre la vague de cet ouvrage économe de mots, fulgurant d'émotions, c'est entamer un voyage dans la zone de l'intime fait de douceur et de fureur. Le style y perd de sa luxuriance au profit d'une sobriété pulsée. La forme du haïku y trouve sa place, affranchie de la métrique. L'évanescence des choses, un refuge subtil. La langue oscille entre celle de l'écorché vif et le magnétisme d'une coulée de silence. Les mots polis comme des grains de quartz traversent l'espace de la page en déflagrations de sens. Poétique fragile et organique des battements du monde pour retrouver l'harmonie première, l'éternité de la seconde.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.