Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le signe zodiacal du Scorpion dans les traditions occidentales de l'Antiquité gréco-latine à la Rena
Aurigemma Luigi
L'HERNE
12,70 €
Épuisé
EAN :9782851974310
Est-il possible de considérer l'astrologie comme un langage exprimant des observations objectives sur les caractères et les comportements humains ou bien ne constitue-t-elle qu'un leurre collectif sans autre réalité que l'universelle, inépuisable et infantile pulsion de soulager sa propre peine de vivre, par le réconfort d'espoirs sans fondements ? Pour répondre à cette question, l'auteur a entrepris ses recherches à travers le temps et la diversité des civilisations. En historien, d'une part, par le tri et l'analyse méthodique d'une immense masse de témoignages et de matériaux allant du IIe siècle avec l'astronome-mathématicien Ptolémée jusqu'à la Renaissance. D'autre part, sous l'influence des tentatives jungiennes d'exploration des structures du psychisme collectif, il met en relief le " savoir thérapeutique " d'une science historique, l'astrologie, qui trouve son sens propre dans son efficacité guérisseuse. A partir du seul signe du scorpion est abordé la corrélation entre les coordonnées spatio-temporelles et les ressorts secrets de la nature et du destin de chaque individu. Les constantes du signe et la permanence d'un noyau métahistorique témoignent d'une expérience endopshychique universelle. Ainsi le langage astrologique a-il été, de tous temps, un support privilégié de la prise de conscience par l'homme des forces qui l'habitent et un moyen efficace d'accès à la connaissance de soi. La réalité du scorpion, traitée ici, est avant tout sa réalité psychologique dans toute sa dualité.
Parmi les philosophes français contemporains, André Comte-Sponville occupe une place très particulière. Il fut une sorte d'éclaireur, sinon de pionnier. Par la simplicité et l'élégance de son écriture, par son souci de clarté, il a su rendre la philosophie accessible à un public élargi. La philosophie entendue stricto sensu. Car il est un philosophe à part entière, sorti des meilleures écoles, qui a construit au cours des années une philosophie ambitieuse et forte (en particulier morale), à travers divers ouvrages dont quelques traités. C'est l'un d'entre eux, sans doute le moins "technique", le Petit traité des grandes vertus, paru en 1995, qui lui assura une audience considérable, au-delà même de nos frontières.
Alain, les religions, la laïcité, l'antisémitisme Alain, philosophe athée, s'intéressait passionnément aux religions. C'est qu'il y voyait comme des miroirs, où l'humanité se projette et se reconnaît. Aussi en parle-t-il avec empathie et profondeur : je n'ai rien lu de plus beau sur les religions de la nature ("Pan"), de l'homme ("Jupiter") ou de l'esprit (judaïsme, christianisme). Et rien de plus juste, sur la laïcité. Mais comment celui qui écrivait qu'"il n'est permis d'adorer que l'homme" put-il tomber - tout en se le reprochant - dans l'antisémitisme que révèle son Journal inédit ? C'est ce que j'ai voulu essayer de comprendre.
Il a été un personnage si extraordinaire et si unique en son genre, que c'est avec beaucoup de raison que La Bruyère a dit de lui dans ses Caractères qu'il n'était pas permis de rêver comme il a vécu. A qui l'a vu de près, même dans sa vieillesse, ce mot semble avoir encore plus de justesse. C'est ce qui m'engage à m'étendre sur lui." Saint-Simon
C'est parce que le mutisme des voix animales est une sorte de fleuve des enfers, un Achéron, que j'ai souhaité intituler cet exposé"Le rameau d'or". On découvre en effet, chez Virgile et Michelet, dans le lien que l'historien entretient au poète, l'évocation d'une secrète analogie entre les animaux et les morts, entre les endormis que sont les animaux et les à demi vivants que sont pour nous les morts. Autres qu'il est difficile, voire dangereux d'approcher. Avant de les rencontrer, il faut se munir d'un mot de passe, d'un schibboleth, d'un rituel, d'un instrument orphique, ce qui n'exclut cependant pas l'effort et l'endurance. C pouvoir énigmatique, on peut le nommer indifféremment, finesse de l'oreille ou don de la traduction. La grâce est accordée à certains et refusée à d'autres, qui permet d'entendre et de comprendre le parler des à jamais silencieux, et d'administrer un remède à cette immémoriale séparation entre les bêtes et les hommes qu'on nomme pompeusement la différence zoo-anthropologique." Elisabeth de Fontenay.