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Violences urbaines en RD Congo, que faire ?
Aundu Matsanza Guy
ACADEMIA
23,00 €
Épuisé
EAN :9782806105318
A recherche de solutions aux violences qui menacent les villes nous préoccupe. L'exercice légitime de la violence, réservé à l'Etat, est J désormais contesté dans tes villes par des groupes et des individus qui s'en servent au gré de leurs intérêts. L'accroissement des inégalités les incite à en user sous diverses formes : physique, symbolique, privée, institutionnelle. Ceci généralise 'Insécurité, la violence devient tantôt une pratique de survie socioéconomique, tantöt une pratique de contrôle politique. Ebranlant la quiétude des villes, surtout là où l'Etat est déliquescent, la violence soulève bien des questions, et des projets pour sa maîtrise. Centré sur la RD Congo, cet ouvrage tente d'y répondre en ouvrant des pistes à travers une variété de politiques publiques. Selon les secteurs, les auteurs relèvent des innovations et des réformes susceptibles de transformer les villes en lieux de paix et d'épanouissement. Cette réflexion bénéficie des apports de plusieurs chercheurs sous la direction du professeur Guy Aundu Matsanza, de l'Université de Kinshasa.
La décentralisation en RDC s'articule autour de quelques piliers (autonomie organique, autonomie financière, gestion des ressources humaines, contrôle de tutelle et gestion des conflits). Cet ouvrage voudrait simplifier leur compréhension, tant pour les acteurs locaux que ceux du pouvoir central, tant pour les apprenants que ceux qui les forment. Les capacités d'autogestion d'une entité territoriale passent par la participation des citoyens à la prise des décisions, à leur mise en uvre ainsi qu'à leur évaluation pour favoriser une bonne gouvernance locale et une participation citoyenne à la vie politique locale.
Décrié par sa nature prédatrice, l'Etat en Afrique devait logiquement disparaître. Bizarrement, il survit même lorsqu'il y a imminence de son effondrement. La nation l'a rejoint pour créer un " Etat-nation ". En quoi tient-il ? Qu'est-ce qui inhibe ses menaces ? Guy Aundu Matsanza montre qu'en RD Congo l'Etat a pu engendrer la nation sous la colonisation. Depuis, il est infesté par les spécificités locales (ethnicité notam- ment) qui empêchent son effondrement. Il fonctionne par " structuration dissipative ". L'informel supplée ses faiblesses et lui inocule des capacités de résilience. L'identité fédère ses groupes, ce qui le préserve de l'effondrement.
L'Etat moderne en Afrique noire est un héritage de la colonisation imposé par l'Occident. Il a longtemps tourné ses préoccupations vers la défense des intérêts étrangers, sans représenter véritablement les communautés ethniques locales. Cet Etat gouvernait d'en haut par ses structures, mais il n'avait guère de fondement à sa base. Il apparaissait artificiel du fait de sa source de légitimité et de son modèle d'autorité. Les indépendances ont amorcé un consentement à son existence, et une forme de légitimation est apparue. Cette étude analyse un des instruments par lesquels l'Etat, incarné et entretenu par le sommet sans lien réel avec la base, réussit à nouer des relations avec le citoyen pour qui il existe. L'ouvrage décrit le système politique du Congo-Kinshasa et les facteurs dont il use pour "lubrifier" la relation Etat-société. Il étudie en particulier le rôle que les partis font jouer aux liens ethniques dans leur lutte pour le contrôle du pouvoir : l'instrumentalisation de l'ethnicité procure aux partis et aux gouvernants une forme de légitimité qui fait que cet Etat, jadis imposé - et rejeté - sous la colonisation, est de nos jours accepté dans son contexte sociopolitique, alors qu'il n'a pas changé substantiellement de nature. La légitimité de l'Etat : un des problèmes majeurs auxquels les Africains sont confrontés depuis leurs indépendances, et qu'ils affrontent notamment en devant instrumentaliser l'ethnicité.
Ce salaud, ce fou dangereux, il vient d'être déclaré irresponsable. C'est dégueulasse ! Il va échapper à la justice et aura la belle vie alors même que ses victimes et leur entourage seront marqués à vie. C'est révoltant ! Que fait la police ? Que fait la justice ? Et les psychiatres ? Ceux-là c'est les pires. Même pas foutus d'être d'accord entre eux et toujours là pour trouver des excuses. C'est écoeurant ! " Oui, mais est-ce vrai ? Les auteurs, qui travaillent au quotidien avec des personnes internées libérées à l'essai, vous invitent à découvrir une autre réalité, loin des lieux communs et des préjugés. Ce petit essai s'adresse à tous les curieux, les inquiets, les indignés, ceux qui savent et ceux qui apprennent, qu'ils soient médecins, juristes, prisonniers ou simples citoyens, fous ou sains d'esprit... Arrêtez-vous, le temps de quelques pages, et venez rencontrer ces fous dangereux. Voici leur histoire... La vraie.
C'est l'histoire d'Abdou, Marie, Tarik et Ramatou, en fuites, en espoirs, en rêves. Des vies ordinaires ou presque. Des vies chamboulées au gré des vagues, au gré du vent. Venus d'Afrique de l'Ouest, réunis par les hasards de leur existence sur un même bateau entre la Libye et l'Italie. Aux prises avec les mêmes peurs, les mêmes espérances.
Être une personne à haut potentiel est un cadeau quand c'est accepté et bien compris. Malheureusement, aujourd'hui, c'est souvent mal compris et mal expliqué. Être HP ce n'est pas être supérieur, meilleur ou plus intelligent, mais c'est avoir un fonctionnement différent, être excessif dans différents domaines. Ce livre a pour but de donner des pistes afin de vivre ces caractéristiques comme un cadeau. Il donne aussi des pistes pour les enseignants et les parents afin d'aider aux mieux ces jeunes.
Cet ouvrage donne la parole à des praticiens-chercheurs chevronnés, immergés dans des "lieux d'exils", où vivent des populations mises au ban du social, marquées par un entrelacs de relégations et de discrédits. Qu'elles soient migrantes, immigrées ou autochtones, elles vivent différents exils qui ont des répercussions sur leurs parcours, leurs relations sociales, leurs économies psychiques et affectives. Ces auteurs "font savoir", à partir des vécus d'expérience. Issus de divers secteurs (santé mentale, aide sociale, sans-abrisme, enseignement et aide à la jeunesse), ils inventent une pratique anthropologique et clinique innovante, qui rend visible l'invisible, crée des passerelles entre les mondes et les disciplines. Leurs enquêtes de terrain donnent à penser ; elles créent les conditions de trouvailles, d'expérimentations, adaptées aux conditions de vie, aux codes et supports sociaux des groupes et des personnes, à leurs sensibilités et aspirations.