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L'acte d'apprendre
Aumont Bernadette ; Mesnier Pierre-Marie
PUF
30,43 €
Épuisé
EAN :9782130473886
Quel paradoxe ! D'un côté, des adultes disent avoir acquis une grande diversité de savoirs et savoir-faire, dès lors qu'une activité, un métier, des responsabilités les ont mobilisés ; de l'autre, des jeunes traînent au collège ou au lycée sans réussir à apprendre ou terminent sept années d'études secondaires, même bacheliers, sans maîtriser une langue vivante, un raisonnement formel complexe, une expression écrite aisée. En somme, on apprend alors qu'on est censé savoir, et l'on apprend mal alors qu'on en a tout le loisir. Que faut-il donc pour qu'une relation s'établisse entre un apprenant et un objet à connaître ? Pourquoi ne s'interroge-t-on pas sur cette relation quand on prétend lutter contre l'échec scolaire ? Quelles conditions permettent de s'approprier un savoir ? Peut-on déjouer l'invariant de la scène scolaire pour " jouer " l'acte d'apprendre ? Telles sont les questions qui se posent au regard de ce paradoxe. Cet ouvrage propose un modèle pédagogique où s'articulent les deux conditions qui assurent l'efficacité de l'acte d'apprendre, entreprendre et chercher. Il s'attache à en explorer les composantes essentielles à partir d'entretiens avec des experts de ces deux processus. Il analyse des dispositifs de formation où des jeunes et des adultes construisent des savoirs par l'entreprendre et la recherche, en interaction avec des formateurs, des compagnons d'apprentissage et tout un environnement socio-professionnel. Mais peut-on à l'école chercher et entreprendre ? Peut-on y exercer les conditions de ce nouvel apprendre ?
Aujourd'hui, 8 % des enfants sont concernés par le bégaiement ou le bredouillement. Ne laissez pas le bégaiement ou le bredouillement gâcher la vie de votre enfant... Apprenez à l'aider ! Votre enfant ne parvient pas à communiquer ? Les mots viennent faire obstacle dans son discours, ils se bloquent, se répètent ou sortent trop vite pour être compris ? Sa parole troublée l'empêche d'interagir comme il le souhaite avec son entourage et rend la communication difficile ? Simples et concises, ces 50 fiches vous donneront les clés pour soutenir efficacement votre enfant dans son apprentissage de la communication. - Des conseils pratiques ; - Des activités et des jeux.
Résumé : L'ombre n'a pas d'autre définition que l'absence de lumière - mais la représentation de l'ombre commence lorsque cette absence devient contradiction. Il existe une longue tradition qui fait de l'ombre projetée des êtres humains un autre être, qui les menace sourdement ; l'ombre est aussi une qualité de l'espace où nous demeurons : un environnement, un milieu, qui a lui aussi son héritage intellectuel, artistique, culturel. Le cinéma, en tant qu'art d'image, a reconnu et utilisé l'un et l'autre de ces pouvoirs suggestifs de l'ombre, dans des genres et des époques qu'on a souvent qualifiés de " noirs ". Qui plus est, la situation cinématographique inverse la situation ordinaire, où l'ombre n'existe qu'en fonction de la lumière : au cinéma, c'est la lumière qui a besoin d'ombre - celle de la salle - pour exister. On a presque toujours pensé le cinéma comme un art de la lumière. Le prendre sous le signe de l'ombre est un défi, et un paradoxe. Dans ses cent et quelques années d'existence le cinéma a été, dans ses rapports avec l'ombre comme dans tous les domaines du figuratif, la relève imaginative de pratiques culturelles plus anciennes. Mais sa relation avec l'ombre est autrement plus profonde et ne s'épuise pas dans l'héritage : elle a, pour cet art complexe, jouant du visible et du visuel à la fois, une valeur littéralement constitutive. L'ombre y est - telle est la thèse de ce bref essai - très exactement la cause des figures. Le cinéma a été, très largement, un art de l'ombre, et peut-être bien l'art de l'ombre par excellence.
L'image en tant que telle est devenue un sujet d'enseignement au même titre que l'écrit, tout en restant un domaine fascinant et partiellement énigmatique. Ce livre aborde, autour de cinq questions, les grandes problématiques de l'image. Qu'est-ce que voir une image? Comment se caractérise-t-elle en tant que phénomène perceptif? Qui regarde l'image? Quel spectateur suppose-t-elle? Quel est le dispositif qui règle le rapport du spectateur à l'image? Comment l'image représente-t-elle le monde réel? Comment produit-elle des significations? Quels sont les critères qui nous amènent à considérer certaines de ces images comme artistiques? Grâce à une analyse claire et précise, ce livre donne, en un seul volume, une synthèse originale des savoirs contemporains sur l'image.
Le pari de ce livre est que, non seulement les cinéastes ont en général une réelle conscience de leur art et de leur métier, mais que beaucoup d'entre eux ont donné à cette réflexion la forme d'une véritable théorie. On s'aperçoit à la lecture de cet ouvrage que les théories des cinéastes sont souvent très rigoureuses, toujours imaginatives, et que les entreprises théoriques des années vingt à nos jours, proposées par des cinéastes de tout genre, donnent une ouverture extrêmement suggestive sur les principales questions liées au cinéma. Questions de société, d'idéologie et de politique ; questions d'art et d'esthétique ; questions de réalisme et de théorie de la représentation ; questions de langage et de sémiotique ; questions anthropologiques et historiques ; questions de poétique et de réalisation : il n'est guère de domaine de l'activité intellectuelle qui ait échappé à cette grande construction souterraine, que ce livre décrit sous le nom dé " théorie des cinéastes ". La théorie du cinéma, lorsqu'elle est faite par ses praticiens, est infiniment vivante et utile.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.