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Kabig. Le destin d'un habit de grèves
Aumasson Pascal ; Bigouin Yannik ; Le Berre Gwenaë
COOP BREIZH
9,90 €
Épuisé
EAN :9782843468889
Rares sont les habits de travail qui eurent un aussi grand succès que celui du kab an aod, la veste du travail de la grève portée par les gens du littoral du Pays pagan, au nord-ouest du Finistère. Elle aurait pu rester dans l'indifférence si sa ligne de veste courte, sa texture de laine blanche, ses épaulettes et son cranté, en définitive sa solidité... n'avaient séduit, et elle fut renommée et popularisée sous le nom de kabig. Se l'approprièrent tout d'abord les vacanciers des premières stations balnéaires du Léon, puis les formations musicales bretonnes, des acteurs de cinéma, une partie de la jeunesse bretonne post-68, des Bretons de Paris, ou encore des militants régionalistes... Des familles entières l'adoptèrent, comptant entre autres sur les fabrications Le Berre ou Le Minor qui, pour plaire, surent user d'étoffes de couleurs ou de coupes modernisées, et des stylistes continuent aujourd'hui à s'en inspirer ! C'est à l'examen des tours et détours de ce succès surprenant qui traverse l'histoire culturelle de Bretagne que les auteurs s'attachent dans ce livre très documenté.
Résumé : " La rue est le véritable lieu de l'art. Le street art permet de communiquer directement avec un grand public. C'est lui qui m'intéresse, pas les spécialistes de l'art " Clet Abraham, Artiste
Résumé : Un beau-livre au moyen format pratique et contemporain qui présente ce courant artistique majeur de l'entre-deux-guerres à travers l'oeuvre de René-Yves Creston, Suzanne Creston, Jeanne-Malivel, Micheau-Vernez, Pierre Péron... Mais les " Sept Frères " (Seiz Breur) furent au final bien plus nombreux, près de 50, et diversifiés dans leurs terrains d'action : architecture avec James Bouillé, art du bois avec Gaston Sébilleau ou Joseph Savina, musique avec Paul Ladmirault, sculpture avec Jorj Robin ou Jean Fréour, affiche, illustration, céramique, etc. L'auteur, qui avait co-signé l'épais volume Ar Seiz Breur en 2000 (éd. Terre de Brume, puis réimp. à l'identique Palantines, 2007), choisit de renouveler en profondeur notre regard sur le mouvement. En y cherchant plus ses influences universelles et ses apports graphiques, esthétiques, colorés, qui font encore vibrer notre oeil contemporain, que ses causes militantes et datées. Car ce courant fut résolument moderniste, tourné vers les arts décoratifs, redécouvert ici grâce à des pièces en grande part inédites, issues de collections privées et de musées.
S'il n'est pas inconnu en Bretagne, le nom de Joseph Savina (1901-1983) n'est pourtant pas toujours associé à l'incomparable aventure artistique dont il a été le fervent acteur pendant 40 ans. Menuisier en meuble par vocation, il est aussi devenu le sculpteur de l'architecte Le Corbusier. Son "atelier d'art celtique" installé à Tréguier en 1929 devient vite un haut lieu de la modernisation du mobilier notamment breton. Jusqu'en 1969, il va compter à jusqu'à dix ouvriers et fabriquera près de 4000 meubles robustes et sculptés, du mobilier des Seiz Breur aux sculptures contemporaines de Le Corbusier, avec qui il échangera près de 300 lettres et une amitié complice de 20 ans. Dans le livre, sont publiées et étudiées les quarante sculptures de Le Corbusier, associées à une trentaine d'esquisses, de dessins, de croquis permettant d'en aborder la genèse, ainsi qu'une dizaine de lettres entre Le Corbusier et Savina. Avec l'appui de la Fondation Le Corbusier (Paris).
Des objets pour raconter l'histoire de la Bretagne, c'est le pari que fait l'équipe du musée de Bretagne à travers cet ouvrage. Sous la direction de Laurence Prod'homme, conservatrice au musée, toute l'équipe en charge des collections s'est pliée à l'exercice: partir des objets pour leur donner la parole, les laisser raconter leur petite histoire toujours en lien avec la grande. Les auteurs nous proposent ici un dialogue entre les collections et les faits connus ou moins connus de l'histoire bretonne. L'ouvrage montre la qualité et l'abondance de ces collections, leur diversité, l'étonnement que procurent certaines pièces inattendues dans un musée; la très riche iconographie qui accompagne les textes valorise les collections et éclaire des objets moins convenus, moins classiques lorsque l'on pense "Bretagne". Lorsque les objets ont la parole, ils ne témoignent pas seulement de l'histoire, mais aussi des sensibilités, des émotions qui traversent les Bretons, ils nous offrent des visages et des regards pour une approche plus intimiste d'un territoire.
Résumé : Les quatre vaches voient un jour un nouvel oiseau se poser dans un pommier de leur champ. C'est un chansonnet à queue-de-pie. C'est un joli oiseau rose, blanc et noir avec de grands yeux bleus, mais il a l'air maussade. Les quatre vaches aimeraient l'entendre chanter mais lui n'en a pas envie. Il est triste. "Je suis un chansonnet sans sa chansonnette" , dit-il. Dans le champ, c'est le printemps qui s'éveille. Les oiseaux volent et chantent joyeusement. Seul le chansonnet ne vole pas. Et il ne chante toujours pas non plus. Les quatre vaches, tristes de le voir ainsi, veulent l'aider à retrouver l'inspiration. Tour à tour, chacune lui soumet une idée. Arriveront-elles à faire chanter le chansonnet ?
Au printemps 1937, les évènements qui ont lieu en Espagne laissent présager un exode massif de civils. Le gouvernement français se trouve dans l'obligation de prendre des mesures d'urgence pour l'accueil de cette population qualifiée de " réfugiés ". Cette étude retrace les conditions de vie de ces réfugiés espagnols en Bretagne, depuis leur arrivée dans cette région inconnue, jusqu'à leur départ.
Le cycle romanesque commencé avec La Vierge de faïence, nous entraîne sur les pas de celle qui fut l'inlassable artisan de la pérennité de la "Grande Maison". Les ateliers quimpérois de Locmaria, sous la restauration monarchique, jouent sur tous les plans technique, politique, économique pour assurer leur avenir et c'est à une maîtresse femme que revient cette tâche. Elle s'en acquitte avec un sens aigu des affaires et des intérêts de son clan. Un clan déchiré entre le regret d'une République avortée et les aléas d'un Empire éphémère, dans un saisissant tableau de la vie publique d'alors. Madame la faïencière parviendra-t-elle malgré tout à maintenir à Quimper son rang artistique et son savoir-faire ?
Henriette Le Belzic (1910 à Pontchâteau (44)–1993 à Vannes (56)) remet à Roger Huguen un manuscrit relatant sa déportation de 42 mois de 1941 à 1945 aux camps de Ravensbrück et Mauthausen. Conservé aux archives des Côtes-d'Armor, ce témoignage sobre et bouleversant rend hommage à ses compagnes de captivité, mettant en lumière leur solidarité et leur résistance face à l'horreur des camps. Un hommage vibrant, pudique et profondément humain.