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Dieu avant tout. Propos sur l'avenir du christianisme
Augustin George
MEDIASPAUL
15,00 €
Épuisé
EAN :9782897604219
George Augustin, théologien et prêtre pallottin, est originaire du Kerala (Inde), où les chrétiens forment un groupe religieux important remontant à l'époque du christianisme primitif. Il a exercé son ministère parmi les Adivasis, peuple autochtone du nord de l'Inde, avant d'embrasser une carrière universitaire en Allemagne. Dans ce livre-entretien, le fondateur et directeur de l'Institut Walter-Kasper dévoile le fil conducteur de sa vie et de son activité : la défense d'un nécessaire théocentrisme chrétien. Critique du christianisme " socialement utile " de l'Occident sécularisé, George Augustin situe l'avenir de la foi dans une conversion à la passion de Dieu, qui rejaillira ensuite dans la société. Cette réflexion, fruit d'un parcours missionnaire, convoque la fraîcheur de la spiritualité orientale et les lumières de la théologie pour proposer une Eglise plus dépouillée, souple, apte à répondre de manière créative aux besoins de notre temps. " Si l'on cherche un théologien qui ne se soit pas contenté de réfléchir sur la catholicité, d'écrire sur ce thème et de l'enseigner, mais dont la biographie témoigne qu'il l'a vécue et expérimentée, alors le nom de George Augustin s'impose. " - Cardinal Walter Kasper.
Shaw George Bernard ; Hamon Augustin ; Hamon Henri
Résumé : 1928 : en Grande-Bretagne, les femmes sont autorisées à voter dès 21 ans. Des millions d'entre elles rejoignent le corps électoral, mais il faut encore les former aux idées politiques. A qui donner sa voix ? Que valent le socialisme et le communisme, et comment comprendre leur impact sur notre vie ? Dans ce guide aux entrées pratiques, George Bernard Shaw propose à ces nouvelles électrices de réfléchir aux idées en vigueur en s'émancipant de la domination masculine. En leur montrant que leur affranchissement passe par des idées économiques autant que politiques, il partage son envie de substituer à un Capitalisme mesquin un Socialisme éclairé et libérateur.
Dominicain léonard, confesseur de la duchesse-reine Anne de Bretagne, évêque de Rennes de 1507 à sa mort, Yves Mahyeuc a laissé le souvenir d'un saint. De son vivant même, il impressionne ses diocésains par l'austérité de sa vie et sa charité envers les pauvres. À sa mort, les miracles se multiplient sur son tombeau à la cathédrale de Rennes. Un siècle plus tard, un procès de béatification s'engage à Rome, à l'initiative conjointe des Dominicains et de l'évêque de Rennes, avec le soutien actif des Etats de Bretagne. La redécouverte des pièces du procès - ignoré à ce jour et ici partiellement édité et traduit - permet aujourd'hui le réexamen complet de sa vie et de sa réputation de sainteté, à la lumière de documents variés : archives et ouvrages, imprimés mais aussi gravures, manuscrits enluminés, le célèbre vitrail... sans oublier son seul écrit théologique connu, heureusement redécouvert. Que révèle la vive mémoire de ce spirituel, qui jamais ne se laisse enfermer dans les images que les contemporains ou la postérité lui ont accolées : religieux réformé, évêque réformateur, ami des pauvres, confesseur des princes, prélat de la Renaissance, symbole d'identité bretonne? Comment s'insère-t-il dans les figures de sainteté épiscopale à la fin du Moyen Age et au début des Temps modernes? Au-delà des incertitudes qui demeurent sur sa carrière, Yves Mahyeuc invite aussi à mieux apprécier la place, encore mal connue, de " Rennes en Renaissance ", au prisme de dossiers emblématiques : l'implantation de l'imprimerie, la production artistique, le dernier couronnement ducal, de 1532.
Augustin George ; Kasper Walter ; Charpentier de B
Une conviction forte traverse ce livre : l'unité des chrétiens ne sera pas le résultat de mesures administratives et d'un compromis théologique basé sur un mince dénominateur commun. L'unité des chrétiens doit plutôt se fonder sur la relation personnelle avec Jésus-Christ et sur un don de l'Esprit de Dieu auquel il faut s'ouvrir avec l'intelligence et le coeur. La vie spirituelle des chrétiens est le chemin vers cette unité offerte, où fait irruption la diversité des dons de l'Esprit. C'est à ce chemin et à ses étapes que le livre de George Augustin convie. L'auteur résume ainsi son propos : "L'oecuménisme ne peut réussir que si nous recherchons une figure contemporaine de l'Eglise issue du centre de la foi chrétienne, mais conforme aux nécessités oecuméniques actuelles et à la situation mondiale actuelle plus qu'aux catégories confessionnelles traditionnelles et aux causes des divisions du passé. Il nous faut une grande force spirituelle pour abandonner une partie de notre propre histoire et de notre identité strictement confessionnelle et acquérir une identité chrétienne commune plus grande et plus vaste. Cette identité plus grande devient visible là où l'oecuménisme est vécu comme un processus spirituel dans l'échange des charismes."
La spiritualité n'est pas entrée en moi par effraction : j'ai compris qu'elle était déjà là, qu'elle attendait le moment opportun pour me proposer son bras, comme on aide le malvoyant à traverser la rue aux mille dangers... Attendrie par notre ignorance, elle nous offre un espace de vérité et parvient à s'imposer par son évidente simplicité. Sous la forme de rencontres, elle nous invite à une affinité intuitive avec des êtres dont la voix, le visage ou la lumière nous éclairent un instant la route. Un service de phares et balises qui s'allume au passage comme pour nous dire : "c'est par là". La spiritualité attend son heure, accoudée au balcon de notre existence, comme l'inconnue d'une équation qu'on ne calcule pas mais qui détient la clé de notre identité remarquable... Puis un jour, elle avance dans la lueur de notre désespoir, et nous dit en silence : "bon, on y va ?". Une petite boussole de voyage dort toujours dans notre poche intérieure. C'est notre kit de survie... Et si la clé était ailleurs ?" Yves Duteil se confie comme il ne l'a jamais fait. Ses mots murmurent sa quête de sens, ses sentiers intérieurs, ses interrogations fondamentales : "la spiritualité guide ma vie", confie-t-il dans ce magnifique témoignage.
Avec un recueil de tweets issus du compte arobasePontifex_fr, la collection Une pensée par jour donne la parole à la voix officielle de l'Eglise Catholique exprimée quasiment chaque jour par le pape François depuis son élection à la papauté. Le compte twitter du pape rassemble plus de 18 millions d'abonnés sur sa version internationale, en anglais, et 3,9 millions pour la version française, ce qui fait qu'il est un des personnages religieux les plus influents de la planète. Les messages sont toujours courts et percutants comme en ce 9 septembre 2019 : "Comment fait-on pour devenir un bon chrétien ? La réponse est simple : il faut faire, chacun à sa manière, ce que Jésus dit dans le discours des Béatitudes." Jour après jour, le pape égrène des conseils de vie chrétienne, commente l'actualité de la vie de l'Eglise, impulse des idées nouvelles, se sert de twitter pour marquer ce qui semble important à ses yeux. Très impliqué dans la gestion de son compte, il décide lui-même des phrases qu'il souhaite y voir apparaître, ce qui en fait la voix officielle de l'Eglise la plus facile d'accès pour le grand public et les médias.
Conversations toutes simples, mais non simplistes. Voilà comment on peut définir cet entretien/témoignage d'Anne Jacquemot avec Benoît Rivière, évêque d'Autun et petit-fils d'Edmond Michelet. A monseigneur Rivière est ainsi offerte l'occasion de dérouler, au fil de mots choisis, comme son dictionnaire personnel et joyeux des mots de la foi.Seize mots pour 16 chapitres : Ages de la vie, Ami, Ciel, Courir, Dimanche, Enfant, Joie, Nuit, Parler, Prier, Repas, Tente, Théâtre, Terre, Vertige des cimes et Vocation. Qu'évoquent-ils pour chacun de nous ? Pour Benoît Rivière, ils se déclinent tout à la fois en souvenirs d'enfance, en conviction profonde pour qui cherche inlassablement la vérité, en paroles entendues ou confiées, en traces très personnelles d'anecdotes plus profondes qu'elles en ont l'air. Au-delà de ces récits dialogués, ou grâce à eux, on en apprendra plus, bien sûr, sur le parcours d'un natif de Brive, éduqué en plein Paris, Frère des Fraternités Monastiques de Jérusalem, puis évêque auxiliaire à Marseille, évêque d'Autun, successeur de Talleyrand et du Cardinal Perraud, à la suite de Saint Léger, dans un très ancien évêché de France. Son attachement aux jeunes, sa connaissance du judaïsme et de l'islam, les retraites qu'il prêche régulièrement à des laïcs, des prêtres, des consacrés, mais aussi son amour de la course à pied et des marches en montagne, sont abordés ici de l'intérieur. On comprend mieux en lisant l'ouvrage que le programme vital de cet homme imprégné de vie spirituelle et de prière réside tout simplement dans sa devise épiscopale : Le Seigneur m'a déclaré : ma grâce te suffit.