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50 nuances de cigale (et de fourmi)
Audignon Jean-Marie
GINKGO
7,00 €
Épuisé
EAN :9782846794978
Modern lexicon : Là-bas, au fin fond des territoires, au coeur de l'olivier, chante la Cigale. Et son compte Facebook explose. Mais, l'automne venu, elle se trouve fort impactée par l'arrivée du froid : elle n'a plus de food, son estomac touche ses talons. Elle va faire appel à la bienveillance d'une voisine qui vit sur Perpignan. Et toque à sa porte : "Coucou ! c'est moi, la Cigale ! - Coucou ! fait la Fourmi. Que me vaut... - C'est la galère, dit la Cigale, je vis un automne très compliqué. Je n'ai plus un sou pour manger. Pourriez - vous m'avancer une petite somme, juste pour subsister jusqu'à l'été prochain ? Je vous rembourserai tout, no souci. Faites preuve d'humanitude, voisine. - Vous ne travaillez point, que je sache. - C'est clair ! hélas ! mais soyez en empathie, voisine, vous n'aurez pas à le regretter. - L'affaire est clivante, dit la Fourmi. Mes coworkers et moi travaillons dur, notre team-buiding est excellent et... - Ayez du coeur, enfin... - Croyez - moi, je n'ai rien d'un business angel. Et puis votre manie de faire du boucan est inappropriée. Je ne suis donc pas en capacité de vous aider. - Eh, boloss, 3000 likes par jour et 9532 followers, ça te parle ? Connasse ! " Et elle s'en va."
Résumé : Ironie caustique et portraits à la paille de fer. Cinq fables modernes et cruelles... Benjamin Bin a-t-il eu raison de modifier l'essentiel de son livre sous la pression du service marketing de l'éditeur ? Deux frères découvrent leur mystérieux géniteur, tandis qu'un boucher mélancolique peint des côtelettes sur fond de soleil couchant. Zaza, la serveuse au coeur tendre, n'aurait pas dû rencontrer Gérard LePilon, le représentant entreprenant. Bijou, le candidat du Grand Parti Social, arrachera-t-il la mairie de Souche à ses adversaires alors que rôdent les escargots ? Et Pauvre Zip (papa n'aimant que les moteurs surpuissants et maman ayant une calculette greffée sur le cerveau gauche) trouvera-t-il une oreille attentive dans ce monde sans pitié ?
Adit Jacques ; Audignon Jean-Marie ; Blais-Deschên
Résumé : Si le procédé n'est pas neuf - il remonte au moins à Alphonse Allais, à qui ce livre est dédié à titre posthume ("odeur de poste") - , les auteurs de ce florilège de près de deux cents exemples ont exploré des langues parfois négligées par leurs prédécesseurs : l'occitan, le québécois, les patois angevin ou marnais, l'espéranto...
Une balade ironique entre novlangue et boboïtude En établissant leur liste (non exhaustive) au hasard des rencontres et des lectures, Jean-Marie Audignon et Pierre Laurendeau ont dressé un portrait amusé des outrances langagières de la " modernitude " : création de franglismes et de néologismes reflétant une évolution permanente des us et des coutumes de nos contemporains ; remise au goût du jour de métaphores et d'antonomase vieilles comme le (vieux) monde. Michel Guérard les accompagne ici en proposant rien moins qu'un nouveau code de la déroute langagière !
Un trentenaire, après des années de formation et de vaines tentatives, trouve enfin un emploi auprès d'un laboratoire public. L'unique tâche qui lui est confiée étant de vérifier le matériel livré chaque matin.Ses journées se passent ainsi, dans la contemplation du vide. Pour tromper l'ennui, il déambule dans le bâtiment et ouvre le placard n° 13. Là, il trouve des dossiers stupéfiants sur les «symptomatiques», cohorte étrange où se mêlent un «hibernaute» qui a dormi 172 jours, un Pinocchio dont le doigt de bois - une prothèse - reprend chair et sang, un néo-hermaphrodite capable de se reproduire seul et quelques buveurs de pétrole et mangeurs d'acier. Mais le placard n° 13, qui accueille ces cas délirants, est surtout la boîte de Pandore du monde à venir. Les symptomatiques sont les pantins perdus qui font face à la réalité de notre monde.Peinture incisive de notre société, satire féroce, Le Placard s'inscrit dans la lignée des Temps Modernes de Chaplin. Drôle et mordant, mariant avec talent dérision, humour et tendresse, Kim Un-su donne au narrateur une distance particulière. On pensera aussi à Céline, peut-être et surtout à Voltaire et son Candide.Kim Un-su est né en 1972 à Busan, Corée du sud. Après des études de littérature coréenne à l'université Kyung Hee, il publie en 2003 son premier roman Quitter Vendredi, remarqué par la critique. En 2006 avec Le Placard il est le lauréat du prix Munhakdongne. Son dernier roman Les planificateurs a été publié en 2010.
Bienvenue en République populaire démocratique de Corée. La plus étrange des destinations, l'état le plus isolé au monde. Pendant une année, notre famille a été domiciliée au com-pound diplomatique, Munsundong, Taedonggang district, à Pyongyang. Nous avons pu soulever un coin du rideau, nous glisser dans le décor, et nous vous proposons de nous suivre dans cette exploration surréaliste et souvent drôle. Libres de conduire et de circuler seuls dans la capitale la plus mystérieuse du monde, nous rapportons dans nos textes des moments forgés par un choc culturel de puissance 12 sur l'échelle de l'absurde. Une banale partie de tennis, l'achat de nouilles, une réunion de travail, un cours d'anglais, une simple conversation... Tout prête là-bas à rire ou à désespérer. Notre petite histoire s'est également frottée à la grande, quand Kim Jong-il est mort, plongeant le pays dans un deuil "terrible". Nous vous embarquons pour une traversée du miroir, au son des chants de soldats ouvriers, des mégaphones grésillants et des roues des trottinettes de Colin et Maxime, nos enfants, sur les pavés de Pyongyang.
C'est dans le grenier de la maison familiale, au fond d'un coffre fermé depuis longtemps que Miguel Haler et les siens ont découvert, il y a quelques années, cinq carnets manuscrits. Ils avaient été rédigés par le grand-père paternel, sur le front et précieusement gardés, puis oubliés... Retrouvant ainsi son aïeul, disparu depuis longtemps, Miguel Haler a décidé de le faire revivre par l'écriture. Ces phrases et ces mots, simples et forts, écrits par le simple ajusteur devenu soldat et malgré lui chroniqueur de l'indicible, ont été ici repris par l'écrivain, son descendant. Miguel ne réécrit pas mais accompagne ce qui est déjà écrit, précisant les lieux et les situations, se glissant ainsi dans la peau de celui qui combat et souffre. Moi, Joseph l'Alsacien est ainsi devenu la chronique journalière, remaniée et enrichie, humaine et humaniste, de celui qui, au soir de sa vie, était appelé affectueusement "Pépé piquant"...
La raison d'être de ce livre est de faire découvrir un pays par trop méconnu et de tordre le cou à une désinformation savamment distillée par le Kremlin et ses relais... La Crimée, brutalement annexée en mars 2014, alors qu'au début du même mois le président russe affirmait le contraire, est-elle déjà passée par pertes et profits ? Fin 2013, Vladimir Poutine a ouvert la boîte de Pandore, déclenchant une déferlante prorusse à l'Est de l'Ukraine. L'Union européenne, les USA et le reste du monde ont-ils enfin réalisé à quel point la Russie est devenue dangereuse pour le monde libre ? Depuis quinze ans, les avertissements de nombreux Russes clairvoyants ou d'observateurs européens avisés, sont restés lettre morte. Et les précédentes opérations néo-impérialistes du Kremlin, menées en toute impunité, n'ont pas suffi à guérir la cécité des leaders occidentaux. "Goodbye, Poutine" n'est pas un simple slogan qui reprend le "dégage" du Printemps Arabe ou du Maïdan 2013-2014. Sous la direction de la russologue Hélène Blanc, les voix multiples, les regards croisés des meilleurs observateurs de l'Union européenne, de la Russie et de l'Ukraine, analysent la crise la plus grave qu'ait connue l'Europe. Leurs éclairages pluriels sont précieux pour notre avenir commun. Cette fois, malgré son double jeu et son double langage, le masque de Poutine est tombé. Goodbye, Poutine...