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Le Maure m'a tuer
Audiard Marcel
PUBLISHROOM
20,00 €
Épuisé
EAN :9791023616224
Une série d'enlèvements met familles et policiers du 18ème arrondissement à cran. Quand une étudiante venue de Jérusalem disparait à son tour des écrans radars, la panique monte jusqu'au Quai d'Orsay. Cinq histoires policières s'entrelacent en une chorégraphie de situations tendues et de dialogues cinglants. Qui des inspecteurs, d'une bande d'adolescents bravaches, d'huiles israéliennes, des ravisseurs va s'en sortir le moins cabossé ? Entre polar et roman initiatique Le Maure m'a tuer boucle la Crilogie commencée par Le Cri du corps mourant et Le Cri du mort courant. Mais cette fois-ci on ne crie plus, on mord ! Remarqué par la critique à la sortie de son premier opus du Cri, Marcel Audiard revient avec son style taillé à la serpe, sa galerie de portraits hauts en couleur et sa touche néo-vintage. Une 205 GTI, des camarguaises, des femmes blessées par la vie qui tiennent la dragée haute à des loosers de tout poil, des ados goûtant à l'interdit?. , Le Maure m'a tuer est aussi la radiographie d'un monde qui vit ses derniers soubresauts.
Concernant ma modeste rubrique cinématographique, de nombreux lecteurs m'écrivent. Le dépouillement de ce courrier me tient lieu chaque matin de douche écossaise. Quel dommage, en vérité, que l'on ne puisse plaire à tout le monde ! Enfin... renonçant à faire, pour ou contre moi, l'unanimité, j'évolue tant bien que mal entre les envois de fleurs et les plus agressifs torpillages. On a beau s'y faire, il n'empêche que les fervents du Septième Art ont parfois la dent dure. Exception faite de vibrants (je n'ose écrire pertinents) hommages relatifs à ma clairvoyance et à mon objectivité en matière de pellicule, je me fais quotidiennement traiter de "rebutant crétin", "démolisseur obtus", "analphabète prétentieux", tandis que les épithètes "vendu" et "refoulé" (sic), sont monnaie courante. Certain correspondant (signant illisible et demeurant rue des Pyramides, Paris 2e) devrait toutefois se renseigner quant à ma date de naissance avant de me traiter péremptoirement de "vieux c..." comme il l'a fait dans une récente missive. Je ne discute pas l'épithète, mais je conteste l'adjectif." Michel Audiard, L'Etoile du Soir, "Courrier-spécial", 17-18 août 1946. 1946, le jeune Michel Audiard, âgé de vingt-six ans, reprend son métier de journaliste. Dans L'Etoile du Soir, privé de carte de presse pour avoir écrit dans des journaux collaborationnistes, il multiplie les reportages qu'il signe de divers pseudonymes. Sous celui de Jacques Potier, il tient la rubrique cinématographique où il bénéficie d'une totale liberté de ton pour fustiger la prolifération des films sur la Résistance ou le rôle de Jean Gabin dans L'Imposteur, pour encenser Citizen Kane et les nouveaux films de Billy Wilder, John Ford, Robert Siodmak, Leo McCarey ou Walt Disney, pour railler le jeu de Pierre Blanchar, acteur, metteur en scène et épurateur zélé, lui préférant Pierre Fresnay, Michel Simon, Paul Meurisse ou Michèle Morgan "dont l'Amérique n'est pas parvenue à sophistiquer les yeux de petite fille triste". Celui qui deviendra l'un des plus célèbres dialoguistes français est alors l'une des plumes les plus acérées de la critique cinématographique française qui poursuit à Cinévie sa défense d'un cinéma exigeant contre les choix des spectateurs dont le "mauvais goût est élevé à la hauteur d'un sacerdoce".
Résumé : François, dix ans, est kidnappé. Sa s?ur Puce, quatorze ans, flanquée de quatre camarades de classe, mène l'enquête en parallèle de la police. Les ados : collégiens trublions et fouineurs qu'on ne souhaite pas à son pire ennemi. Petit problème avec l'autorité. Les flics : brouillons et goguenards. Gros problèmes d'autorité. Les truands : fins de race. Nostalgiques du milieu d'antan. Les zéros sont fatigués et les putes ne sont plus ce qu'elles étaient. Paris 18e, quatrième personnage de l'histoire. Pérégrinations à flanc de Montmartre. De l'Audiard troisième génération en Marcel et grand braquet.
Résumé : Des visages mais, des corps de femmes passant en filigrane à travers le rideau des bombes, la saga du XIVe arrondissement, les lilas de la Marne, une adolescence de bals et d'arnaques loufoques, un bel été sur les routes de France ; le bonheur n'est qu'anecdotes mais la mémoire fut-elle jamais tissée d'autre chose ? La vie constitue l'essentiel de ce livre, son maître mot. La mort a été ajoutée non pour faire joli mais parce qu'elle était là.
Au cours d'une nuit d'errance dans les rues de Paris, entre Montsouris, Pigalle et Montparnasse, Michel Audiard invoque ses fantômes et ses souvenirs. Requiem, complainte ou rêverie hallucinée, La nuit, le jour et toutes les autres nuits ressuscite un Paris populaire marqué dans sa chair par les années noires de l'Occupation. On y croise Quenotte, fille d'un "charbon, vins, liqueurs" de la rue Saint-Jacques, tondue le dernier jour d'août 1944, et Myrette, la prostituée aux yeux couleur d'huître. On y retrouve la grosse Sophie Clodomir, ancienne championne de basket et joueuse de banjo, ou encore l'inénarrable Pamela de Sweerte, la femme du monde "aurifiée, emperlousée, sertie, damasquinée", dont le narrateur guette les fabuleuses apparitions. Une dérive de noctambule inspiré, avec la drôlerie et la verve irrésistibles du dialoguiste des Barbouzes et des Tontons flingueurs.
A l'approche de la quarantaine, quelques semaines après avoir subi un choc émotionnel violent et par un étonnant hasard, Bruno fait la découverte de la thérapie primale. Cette thérapie sensationnelle qui dès lors va constituer pour lui un véritable espoir de guérison. Revivre les agressions sexuelles qu'il a subi durant son enfance, revivre sa naissance, c'est le chemin qu'il va devoir parcourir pour expulser de son corps ces traumatismes. Le récit de Bruno est un témoignage unique qui s'adresse aux victimes d'abus sexuels, à leurs proches et à chacun d'entre nous.