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Données urbaines et smart cities
Auby Jean-Bernard ; De Gregorio Vincenzo
BERGER LEVRAULT
35,00 €
Épuisé
EAN :9782701319629
Ville numérique, connectée, intelligente, résiliente ou créative... Quel que le soit le terme privilégié pour parler de la smart city, il ne peut être fait l'impasse sur ce qui la structure et l'alimente : les données urbaines. En effet, la collecte, le traitement et la réutilisation de cette matière première, au coeur de la smart city, est l'un des enjeux des expérimentations et réalisations mises en oeuvre. Pourtant, une définition précise de ce qu'est une donnée urbaine manque, de même qu'un cadre juridique adapté. Un autre des enjeux de la smart city repose sur l'organisation des systèmes de données urbaines, lesquelles restent encore à définir et concrétiser, notamment avec l'aide des textes juridiques les plus récents, comme en France la loi n° 2016-1321 du 7 octobre 2016 pour une République numérique. En outre, les expérimentations menées sur la smart city et les données urbaines reposent toutes sur l'open data, faisant petit à petit migrer celui-ci vers un open data que l'on peut qualifier d'"urbain". L'usage de ces données suppose alors que soient bien distinguées (et distinguables) les nuances entre données publiques et données privées, données personnelles et données non personnelles, nuances qui ne se recoupent pas nécessairement. Données urbaines et smart cities apporte un éclairage comparatiste et international sur ces problématiques. Cet ouvrage collectif, aboutissement d'un travail de recherche mené par des universitaires, chercheurs, avocats et experts à l'échelle nationale et européenne, expose analyses et études de cas sur des projets d'open data urbains menés en France et en Europe (Italie, Belgique et Grèce), et donne également des réponses à des questions, essentiellement juridiques, liées à la propriété des données urbaines et à leur interaction avec les smart cities autour d'enjeux normatifs, réglementaires et de nouvelles formes de soft law.
Résumé : Cet ouvrage est le fruit d'une recherche collective, sollicitée par la Mission Droit et Justice et pilotée par la Chaire " Mutations de l'Action Publique et du Droit Public " de Sciences Po. Cette recherche s'est fixée pour objectif d'évaluer l'influence du droit européen, entendu comme incluant à la fois le droit de l'Union européenne et le droit de la Convention européenne des droits de l'homme, sur les catégories du droit public national, qu'il s'agisse du droit constitutionnel, du droit administratif ou du droit des finances publiques. Près de soixante auteurs ont apporté leur contribution. La première partie fait le point sur les voies de pénétration de l'influence du droit européen dans le droit public français, qu'il s'agisse de celles qui se situent au sein de l'élaboration des normes, ou de celles qui sont attachées aux contentieux de droit public. Les parties suivantes analysent l'influence du droit européen sur les concepts du droit public général, sur les " valeurs de l'Etat ", sur les catégories du droit administratif et sur celles du droit des finances publiques. L'ouvrage est complété par des contributions relatives à l'influence du droit européen sur certains droits publics étrangers ainsi que sur le droit privé français.
L'avenir des aéroports se dessine à la croisée d'évolutions lourdes de l'économie et du droit. L'économie aéroportuaire revêt déjà une importance considérable mais sa croissance appelle de forts investissements. Première plate-forme mondiale pour le trafic international, avec plus de 80 millions de passagers par an, Paris a la chance de conserver une marge de progression. Les autres aéroports français en reçoivent plus de 50 millions. Ces développements posent cependant des problèmes aigus de ressources pour les gestionnaires d'aéroports. Ces grands équipements ne sont pas seulement l'objet d'une exploitation économique. Ils sont aussi le lieu d'une activité publique faite à la fois, pour citer le rapport de synthèse de Pierre Delvolvé, de service et de police. L'activité aéroportuaire a aussi des effets structurants sur l'aménagement du territoire. Le droit n'est ainsi pas seulement un instrument destiné à répondre aux besoins de financement et de valorisation patrimoniale des aéroports. Ses évolutions récentes sont aussi l'expression de choix fondamentaux concernant leur mode de gestion. Celle-ci peut être plus ou moins décentralisée, publique ou privée, avec toutes sortes de variations entre décentralisation et concurrence. Le rôle majeur des autorités nationales et communautaires lui conserve, en tout état de cause, une forte originalité. Le Colloque organisé par ta revue Droit administratif et l'université de Paris II, dont les Actes sont ici publiés, a voulu mettre en lumière toutes les facettes de ces nouveaux enjeux.
Auby Jean-Bernard - Béchillon Denys de - Bénoit Fr
La profondeur du droit fiscal? Le professeur Jean-Claude Douence l'a sondée avec un soin et une efficacité inégalée. Mais son apport ne s'arrête pas là. Cette profondeur, il l'a aussi démontrée: pour beaucoup, c'est à lui que l'on doit d'avoir mis en lumière que les problèmes fondamentaux du droit public moderne sont, pour une très large part, devenus des problèmes locaux. Sous la plume du professeur Jean-Claude Douence, les questions locales ne sont pas des "petites" questions. Elles sont les plus grandes. Avec lui, l'espace local est celui où, tout à la fois, se révèle et se construit ce qu'il y a de plus profond, dans la société et dans le droit. La profondeur. Toujours.
Marsollier Christophe ; Catheline Nicole ; Moll Je
La dégradation du climat scolaire depuis les années 1990, les événements douloureux tels que les attentats de 2015, et, plus récemment, les confinements vécus lors de la crise sanitaire et l'assassinat terroriste d'un professeur d'histoire-géographie ont ébranlé la société et confirmé l'intérêt majeur qu'il convient d'accorder à la parole des élèves et à leurs émotions. Dans les classes où les élèves ne trouvent pas les conditions de leur épanouissement, la possibilité offerte, par un espace de parole institué, de discuter de ce qui ne leur convient pas, d'exprimer leurs émotions et de partager leurs aspirations peut constituer un puissant régulateur de la vie collective, un outil de responsabilisation et de maturation des compétences sociales et émotionnelles. Quels sont aujourd'hui les types d'espaces de parole qui rencontrent un réel succès auprès des élèves et des personnels ? Quelles orientations méthodologiques et quelles modalités pédagogiques permettent de favoriser l'expression des élèves ? Quelles précautions et quelles exigences éthiques leur conduite appelle-t-elle de la part des animateurs ? Quelles compétences, quels besoins fondamentaux, quelles valeurs se trouvent mis en jeu ? En quoi ces dispositifs contribuent-ils au bien-être des élèves et à leurs réussites ? Afin de répondre à ces questions, cet ouvrage collectif rassemble les éclairages de chercheurs et d'experts ainsi que les analyses, témoignages et conseils d'une vingtaine de praticiens, formateurs et chercheurs concernant différents dispositifs dont ils ont éprouvé et évalué l'intérêt et l'efficacité. Puissent ces partages inspirer de nombreuses initiatives aux différents niveaux de l'école.
Pour diriger des équipes d'enseignants ayant désormais une formation universitaire de haut niveau, les chefs d'établissements et les corps d'inspections doivent, eux-mêmes, développer de nouvelles compétences intellectuelles et managériales. Selon le principe d'isomorphisme souvent invoqué, "on forme comme on a été formé". Or l'auteur part du principe que l'établissement, et pas seulement l'élève, doit être apprenant et c'est le développement professionnel des acteurs qui est étudié. En effet, il s'avère que certains établissements scolaires ou équipes apprennent et d'autres pas. Le type de management pratiqué est une variable déterminante, puisque manager c'est d'abord agir sur le contexte. Le rôle de leader du chef d'établissement évolue et se précise. Il doit faire preuve d'habileté managériale en articulant deux logiques temporelles distinctes : - le temps court et cyclique des enseignants, rythmé par le célèbre emploi du temps hebdomadaire, le trimestre et ses bulletins de notes, l'année scolaire et les décisions de fin d'année, avec - le temps long et linéaire du projet d'établissement et du contrat d'objectifs. Il doit orienter tous les groupes vers une perspective d'établissement apprenant. Il doit substituer au travail individuel le plus souvent solitaire des enseignants des pratiques collectives et collaboratives, bénéficiant de la diversité des ressources professionnelles. Fort d'une expérience particulièrement riche, l'auteur raconte et commente, en évitant la langue de bois et loin d'une rédaction académique. Il croise en permanence, tout au long du texte, connaissances et recul critique (réflexivité), en livrant des informations souvent difficilement accessibles. Il termine le livre en formulant des hypothèses en vue d'une réforme du système éducatif français.
L'édition 2021 du Code électoral est entièrement actualisée pour les élections départementales et régionales du mois de mars 2021. Cet ouvrage très complet comprend : - le texte intégral du Code électoral, qui regroupe les dispositions portant sur l'élection des députés, des sénateurs, des conseillers municipaux, communautaires, départementaux et régionaux ; - les dispositions réglementaires, qui sont placées immédiatement sous les articles législatifs qu'elles précisent ; - des annexes classées par thèmes complétant utilement le code, qui traitent de l'élection du président de la République, des parlementaires européens... Obligatoire dans les bureaux de vote, il est le texte de référence pour les présidents et assesseurs.
Le parcours d'orientation ressemble aujourd'hui davantage à l'organisation d'un tri des élèves, qui pour des raisons cumulatives, se révèle étroitement lié à l'origine sociale, qu'à un processus de choix progressif, réversible et éclairé. La réduction de ces inégalités est trop souvent renvoyée aux marges de manoeuvre individuelles et aux " bonnes rencontres ". Considérant l'orientation aussi bien sous l'angle intime de la construction de soi que comme un acte majeur du contrat social, l'ouvrage analyse l'influence de différents facteurs sur les décisions d'orientation. Alors que plusieurs lois et mesures récentes placent l'orientation au centre des réformes éducatives, son parti pris est d'aborder les enjeux de la transformation engagée par un détour en considérant l'orientation dans tous ses états : polysémie, mythes, croyances, totems et tabous qui structurent les représentations des différents acteurs. Comment renoncer au mythe du métier idéal, prince charmant qui n'attendrait que nous, pour tracer son chemin ? De quels repères et boussole dispose chaque élève pour élaborer une cartographie qui rende le monde intelligible et l'aide à composer son itinéraire entre certitude et aventure, déterminisme et liberté, conventions et transgression ? Au fond, peut-on apprendre à choisir et, si oui, quel pourrait être le rôle de l'Ecole ? L'ouvrage propose des pistes pour qu'orientation rime avec chemin d'émancipation en prônant de nouvelles approches éducatives et pédagogiques et en situant ces évolutions au coeur des politiques éducatives et sociales.