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LA BELLE QUARANTAINE
AUBRY FRANCE
FAYARD
15,25 €
Épuisé
EAN :9782213010427
Un octogénaire plantait... " La Fontaine, semble-t-il, faisait peu de cas des quadragénaires. Les temps ont changé. A quarante ans, en effet, on devient " génaire ". Ce cap d'une décennie qui lui paraissait cruciale, voire fatidique, et qu'elle redoutait, comme beaucoup de femmes, France Aubry l'a non seulement attendu, tapie comme une chatte, dit-elle, mais elle l'a bien franchi et pleinement vécu. En femme, en mère, en médecin. Etre " génaire ", quadragénaire, assumer son âge : une femme s'interroge. Elle examine sans complaisance, avec humour et tendresse, souvent avec gravité, cette part de sa vie écoulée et l'approche de son âge. Elle vit en union avec ses patientes, " ses soeurs en quarantaine ", partageant leurs problèmes, leurs inquiétudes, leurs joies et leurs peines. Etre femme à quarante ans, lucide, épanouie, heureuse enfin ? Ce n'est pas simple, évidemment, mais c'est possible. France Aubry en témoigne. Privilège de la maturité, de l'acquis d'une première vie intensément vécue et assumée, voici venu, pour chacune, à condition de le vouloir, le temps de la belle quarantaine. France Aubry est médecin, spécialiste des problèmes de la nutrition et de l'obésité. Elle est attachée des hôpitaux de Paris.
En France, chaque année, des milliers d'enfants sont abusés sexuellement. Trois fois sur quatre par un membre de leur famille. Presque toujours, l'enfant et son entourage se taisent. Victime de cette loi du silence qui a brisé sa vie, Isabelle Aubry raconte son calvaire. "Dans le lit de mon père, j'ai laissé mon enfance, mon équilibre, ma santé, mes études. Beaucoup d'enfants endurent aujourd'hui le cauchemar que j'ai supporté. C'est pour eux que j'ai décidé de raconter mon histoire." Le courage, la force de caractère et la détermination d'Isabelle Aubry lui ont permis, petit à petit, de se reconstruire. Elle est aujourd'hui une mère, une épouse et une combattante hors pair. Elle a créé l'Association Internationale des Victimes de l'Inceste et se bat pour que chaque victime réussisse à survivre, pour que chaque bourreau soit reconnu coupable.
Comptés par Aristote comme l'un des principaux sens de l'être, l'en-puissance et l'en-acte ouvrent dans la Métaphysique une voie négligée, mais qui permet peut-être d'en dépasser les lectures aporétiques comme les réductions ontothéologiques. C'est cette voie que l'on propose de suivre en examinant au fil du texte, et dans leur corrélation, la constitution du projet métaphysique d'Aristote et celle du couple conceptuel de la dunamis et de l'energeia. Irréductibles tant à la puissance et à l'action qu'à la matière et à la forme, l'en-puissance et l'en-acte paraissent à même de fonder une ontologie unitaire, qui se dévoile aussi comme une ontologie axiologique, identifiant en l'acte le mode d'être du bien, en l'en-puissance son mode d'action. Cette ontologie porte une pensée singulière du divin: acte, et non "forme pure", sans puissance, mais non pas impuissant, le premier moteur aristotélicien échappe à l'alternative entre le Dieu tout-puissant de la tradition métaphysique et le Dieu faible des inquiétudes contemporaines. Qu'en est-il, alors, du devenir de cette ontologie? On tente de mesurer la portée du geste par lequel Plotin désigne son premier principe non plus comme acte mais comme puissance de tout, dunamis pantôn. Avec lui s'inaugurent peut-être la subversion et l'oubli d'une pensée pour laquelle l'être, et le divin, ne se confondent ni avec la puissance ni avec la présence. Biographie de l'auteur Gwenaëlle Aubry, ancienne élève de l'Ecole Normale Supérieure et du Trinity College de Cambridge, agrégée et docteur en philosophie est chargée de recherches au CNRS.
L'agilité est dans l'air du temps, mais de quoi s'agit-il vraiment ? Le but de ce livre est de vous inviter à une réflexion à la fois personnelle et collective sur cette nouvelle philosophie du travail en équipe. Plutôt que vous livrer des recettes toutes faites qui vous conduiraient tout droit dans les pièges redoutables du faux-agile, il vous aidera à trouver vous-même votre chemin. Il anticipe les objections que vous pourriez lever afin de vous guider, en déconstruisant vos habitudes, vers la nouvelle culture de l'équipe agile. Pour vous faire accéder rapidement aux fondamentaux (le sprint, le backlog, le tableau kanban, le rôle du Scrum Master, celui du Product Owner...), Claude Aubry et Etienne Appert ont imaginé des personnages et les ont placés dans des situations concrètes du devenir agile. Avec leurs talents pédagogiques respectifs, ils vous feront comprendre comment tirer un vrai bénéfice de l'agilité.
Résumé : " Pour mes cinquante ans, je fais une méga fête... ". Qui n'a vu, à cette annonce, l'?il de certains - de certaines surtout - s'arrondir de stupeur ... Fêter son demi-siècle, et plus encore le cortège annoncé des petits maux et misères, des face à face désolés avec son miroir, des rondeurs insidieuses et des rides sournoises, quelle idée ! " Vieilles lunes que tout cela ", répond France Aubry. Certes, à cinquante ans, il serait absurde de prétendre qu'on commence sa vie. Mais il ne tient qu'à chacun qu'elle rebondisse fort joliment, dans le corps comme dans le c?ur. A condition de le vouloir vraiment. Et, mieux encore, de s'y être préparé. Femme, mère, grand-mère - et d'abord médecin, France Aubry livre ici tout ce que ces expériences lui ont appris, des conduites alimentaires appropriées aux soins esthétiques pertinents, des petits pansements qui pallient la " ride véloce " et le " muscle avachi " chantés par Juliette Gréco, à la juste appréciation des recours que proposent les actuelles avancées de la science. Avec en filigrane, cette idée majeure : la fatalité n'est souvent qu'un refus de vouloir y résister. Belle cinquantaine donc à ceux et celles qui l'auront choisie !
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--
La maladie a-t-elle un sens? Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l'intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent. Tombons-nous malades comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre? Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d'un malaise plus profond? Thierry Janssen se confronte à ces questions avec une audace remarquable. S'appuyant sur les découvertes scientifiques les plus récentes, il retrace l'histoire de la médecine psychosomatique - véritable donneuse de sens dont il analyse les apports mais aussi les dérives. Et, comparant les théories modernes avec les croyances de peuples traditionnels comme les Aborigènes, les Douala ou les Navajo, il nous montre que, face à la souffrance, nous avons le choix d'explorer plusieurs sens. "Sens biologique" défini par la science, ou "sens symbolique" exprimé par les malades? À travers le témoignage de nombreux patients, nous découvrons, en plus, le "sens collectif" de nos maux. Celui-ci fait appel à notre responsabilité afin de prévenir les pathologies au lieu de les guérir. Ainsi, tout au long de ce livre, Thierry Janssen nous invite à renouer avec des principes de bonne santé qui sont de précieux outils au service de la vie. Et sa réflexion, aussi brillante que passionnante, annonce une autre manière de penser la médecine. Biographie de l'auteur Chirurgien devenu psychothérapeute, Thierry Janssen enseigne les principes d "une" médecine humaniste et responsable "aux professionnels de la santé, dans divers hôpitaux et facultés de médecine. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Solution intérieure: vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, publié en 2006 chez Fayard et considéré comme une référence incontournable."
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; Fourque
Extrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le Magazine
La Revue Blanche, dont l'aventure n'a guère duré plus de dix ans, a joué en France un rôle-charnière essentiel. La plupart des écrivains, peintres, musiciens, hommes politiques, intellectuels les plus marquants de la fin du XIXe et du début du XXe siècle y ont collaboré ou l'ont côtoyée. Créée, financée et dirigée par les trois frères Natanson, jeunes Juifs polonais, avec la complicité enthousiaste de leurs condisciples du Lycée Condorcet, la Revue Blanche devient vite un lieu de débat sur tous les sujets qui agitent la France. Elle mène des combats politiques sous l'impulsion d'anarchistes comme Fénéon, Mirbeau ; de socialistes, tels Blum, G. Moch, Péguy ; de dreyfusards et de fondateurs de la Ligue des droits de l'homme, comme Reinach et Pressensé. En témoignent ses campagnes dénonçant le génocide arménien, les dérives coloniales, la barbarie des interventions, européenne en Chine, anglaise en Afrique du Sud, et la diffusion des pamphlets de Tolstoï, Thoreau, Nietzsche, Stirner... Elle promeut les peintres Nabis, les Néo-impressionnistes et l'Art nouveau, anticipe le fauvisme, le futurisme et les arts premiers. Toulouse-Lautrec, Bonnard, Vuillard, Vallotton, Hermann-Paul, Cappiello illustrent les articles de la revue et les ouvrages publiés par ses Editions. Après avoir soutenu fidèlement Mallarmé, la Revue Blanche accueille Proust, Gide, Claudel, Jary, Apollinaire qui y débutent, tandis qu'elle édite une nouvelle traduction des Mille et une nuits et Quo Vadis, le premier best-seller du siècle. Elle salue l'innovation dramatique avec Antoine et Lugné-Poe, Ibsen, Strindberg et Tchékhov, sans oublier le triomphe de l'école française de musique avec Debussy. Humour et esprit de fête, liberté, engagement et créativité, pacifisme, laïcité, mondialisation sont les valeurs promues par cette génération emportée dans le sillage de la Revue Blanche. Cet ouvrage illustré et nourri de nombreuses citations décrypte l'histoire de cette avant-garde, nous familiarise avec ses membres, ses réseaux, ses utopies et ses réalisations. Il donne la mesure de l'étape majeure alors franchie par la société française vers le modèle culturel et politique qui est le sien aujourd'hui. . . Paul-Henri Bourrelier ; ingénieur général au corps des mines a dirigé plusieurs établissements publics. Chargé d'inspections aux ministères de l'industrie et de l'Ecologie et de missions de coopération internationales, il anime actuellement l'Association Française pour la prévention des catastrophes naturelles, et un programme d'économie d'énergies en Chine. Il a également fait des communications sur Mirbeau, Lorrain et l'affaire Dreyfus.