Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La femme et le travesti
Aubry Chantal
ROUERGUE
16,00 €
Épuisé
EAN :9782812604058
Négligée, mal connue, peu explorée, l'une des origines du travestissement est l'interdiction faite à la femme de circuler librement dans l'espace public. Telle est en effet la domination masculine, telle est l'appropriation par l'homme du corps de la femme, qu'il ne tolère pas qu'elle puisse se déplacer librement. Aux femmes le harem, le gynécée, le couvent; aux hommes la guerre, la parole publique, le pouvoir, le contrôle sur la descendance et, par suite, sur le patrimoine. Le livre s'articule en trois parties: l'univers de l'acteur travesti à travers le Japon des onnagatas, l'opéra chinois, la danse chakri du Rajasthan, le théâtre élisabéthain, l'Italie des castrats mais aussi les mondes de Pirandello ou de Jean Genêt; le travestissement des femmes comme stratégie d'émancipation: Jeanne d'Arc, Louise Labbé, Jeanne Baré (femme marin), Calamity Jane, Isabelle Eberhardt, Colette, Claude Cahun, etc; le travesti comme subversion: le butô japonais des années 1960, le théâtre argentin du Paris des années 1970, les metteurs en scène et chorégraphes d'aujourd'hui, sans oublier la mode, la pop, etc.
Abraham Jean-Pierre ; Aubry Chantal ; Brunet Genev
Résumé : La présente encyclopédie est une aventure. Pour parler du rivage, le Conservatoire du littoral et les éditions Actes Sud ont fait appel pendant près de quinze ans à des journalistes, des écrivains, des géographes, des paysagistes, des historiens, des philosophes, des militants associatifs, des randonneurs, des navigateurs habitués des fortes houles, des mordus de sable et de vent... Ils ont sollicité de très nombreux illustrateurs, dont on ne cesse d'admirer le talent. Chacun a raconté son rivage. De ces récits, de ces itinéraires, de ces regards multiples sur un littoral pluriel il ressort, comme évidence, que le rivage est un patrimoine commun qu'il nous appartient collectivement de protéger. Le Conservatoire du littoral, en 2010, c'est 135 000 hectares acquis depuis 1975, plus de 600 sites ouverts au public, réhabilités, entretenus et désormais inaliénables, 12 % du linéaire côtier protégé pour le seul rivage métropolitain, des milliers d'actes notariés, d'innombrables négociations, mais aussi d'exceptionnelles rencontres et, à travers elles, d'inoubliables histoires de complicité et d'amitié partagées.
Qualifié à sa mort, en 2014, de "grand fauve de l'édition", Jean-Jacques Pauvert, l'éditeur de Sade et d'Histoire d'O, est souvent vu comme un franc-tireur sulfureux. Cette image est un cliché. D'abord parce que Pauvert ne s'est jamais limité à la littérature érotique, construisant un catalogue original et d'une qualité rare. Ensuite parce qu'il n'a jamais cessé de ferrailler contre la censure pour le grand bien de tous. Et qu'enfin, éditeur à vingt ans, il restera plutôt, avec quelques autres, l'incarnation de l'éditeur indépendant. Proche d'André Breton et de Georges Bataille, qu'il a édités, il le fut aussi de Jean Paulhan et plus tard de Guy Debord. Surréalisme, pataphysique, dadaïsme, Cobra, situationnisme, rien de ce qui contestait ne lui était étranger. Il fut donc l'éditeur de la célèbre revue Bizarre et d'écrivains hors norme tels que Raymond Roussel et Boris Vian. Avec Jean-François Revel, il lança la mémorable collection "Libertés". Et en Mai 68, avec Siné, il publia l'explosif journal L'Enragé. Enfin, il rencontra le succès avec Albertine Sarrazin et Jean Carrière. Ce qui ne l'empêcha pas de perdre son indépendance à cause d'une globalisation déjà à l'oeuvre dès le début des années 1970. A partir de précieux fonds d'archives publics et privés et d'échanges avec les grands acteurs de la geste pauvertienne, l'auteure éclaire sous son vrai jour l'itinéraire plein de panache d'un éditeur au non-conformisme assumé, devenu sur le tard écrivain érudit. Itinéraire qui est aussi celui d'un provocateur-né, plongé dans un monde éditorial, politique et littéraire alors particulièrement effervescent qui nous est dépeint au fil des pages de ce livre passionnant.
Salin-de-Giraud, Aigues-Mortes. Deux univers souverains à l'embouchure du Grand et du Petit Rhône, où l'exploitation du sel a non seulement façonné d'immenses espaces lagunaires d'une grande valeur biologique, mais aussi deux histoires économiques et sociales contrastées. L'une, celle d'Aigues-Mortes, s'enracine dans le haut Moyen Age. L'autre, celle de Salin-de-Giraud, s'inscrit dans l'élan industriel de la fin du XIXe siècle. Finalement réunis au sein de la Compagnie des Salins du Midi, ces deux immenses territoires, au total plus de vingt mille hectares, abordent aujourd'hui un tournant décisif de leur histoire. Le déclin amorcé de la saliculture pose avec acuité la question du devenir de ces espaces et de la gestion à long terme d'un littoral instable. Plus globalement encore, celle de l'identité d'un delta jusque-là préservé.
Damien est un garçon trop sensible, méprisé par ses copains de classe depuis toujours et incompris de ses parents. Dès l arrivée dans son nouveau collège, il se retrouve par miracle sous la protection de la bande de gothiques et de son leader, Samy, un garçon lumineux, intelligent et doux, en dépit de son look radical. Très vite, Damien devient Dam, adopte piercings et vêtements noirs et, surtout, trouve auprès de Samy un véritable ami, et peut-être plus, au point de déclencher des représailles chez son père, contre ces « mauvaises fréquentations ». Au fur et à mesure des pages, le lecteur découvre la profondeur de la souffrance de Dam: depuis longtemps il a pris l habitude de se scarifier les cuisses, incapable qu il est d exprimer sa souffrance et sa solitude. Il lui faut chaque soir « libérer son sang » pour se sentir mieux. « Tant que je saigne, je suis vivant », dit-il. Car Dam a peur, de tout le monde et surtout de lui-même. Samy, à l inverse, est un garçon bien dans sa tête et dans son corps, et sait dire très naturellement son attirance pour Dam. Les deux garçons finissent par s afficher ensemble au collège et tant pis si on les traite de « lopettes satanistes ». Résistant à la colère paternelle, Dam retrouve Samy en cachette, pour parler, écouter de la musique et s embrasser. L amour entre les deux garçons est si puissant qu on pourrait espérer qu il libère Dam de sa souffrance. Le jour de son anniversaire, les deux garçons se retrouvent dans sa chambre et le titre du roman trouve enfin son explication: faire l amour pour la première fois... ou mourir. Résumer ce livre est une entreprise frustrante car il contient bien plus que ces mots clefs si tendance dans le roman ado: gothiques, homosexualité, scarifications. C est un roman exceptionnel par sa justesse d écriture, son émotion, et la fin vous laissera pantois. Pour l anecdote, l auteur n a envoyé ce livre à des éditeurs que parce qu une de ses amis l a forcée à le faire.... Elle ne croyait pas qu il puisse intéresser quelqu un!
Mina, une adolescente californienne, va pour la première fois en République dominicaine, le pays natal de son père. Son beau cousin Antonio, surpris qu'elle ne connaisse rien de l'histoire familiale, lui fait rencontrer Abela, une vieille dame délicieuse. De sa bouche, Mina découvre le destin tragique de sa grand-mère Minerva et de ses deux soeurs, qui ont osé tenir tête au dictateur de l'époque. Ce voyage va changer sa vie.Comme dans son précédent roman, Le garçon qui volait des avions, Élise Fontenaille nous raconte une incroyable histoire vraie. Celle de trois jeunes femmes au courage extraordinaire, célèbres en Amérique latine mais jusqu'à présent méconnues en France.C'est en hommage aux soeurs Mirabal que la journée du 25 novembre a été déclarée «journée mondiale de lutte contre la violence faite aux femmes».Connaissez-vous l'origine du "25 novembre, journée internationale de lutte contre la violence faite aux femmes"?Après le succès du Garçon qui volait des avions, Élise Fontenaille nous raconte une autre histoire vraie, celle des soeurs Mirabal, en République dominicaine. Un conte d'aujourd'hui, plein de courage et de larmes!Pour la première fois, Mina, une adolescente californienne, se rend en République dominicaine, le pays natal de son père, invité par son beau cousin, Antonio. Ce dernier lui fait rencontrer sa grand-tante Abela, pour qu'elle lui raconte l'histoire familiale, car son père refuse d'en parler. Ce voyage va changer sa vie. De la bouche de la vieille dame, dans un jardin merveilleux qui était celui de ses arrières-grands-parents, Mina va découvrir l'histoire tragique de sa grand-mère Minerva et de ses deux soeurs, assassinées toutes les trois en 1960, sur ordre du dictateur de l'époque, Rafaël Trujillo. Dans Les trois soeurs et le dictateur, Élise Fontenaille raconte un conte cruel aux péripéties haletantes, où le monstre est un tyran sanguinolent amateur de jeunes filles, et les princesses de belles adolescentes au courage surprenant qui, fleurs de jasmin dans les cheveux, jouent leur vie aux dés. Les trois soeurs Mirabal sont des héroïnes très connues en Amérique latine, et la date de leur mort, le 25 novembre, est désormais le jour de lutte contre les violences faites aux femmes dans le monde entier.L'auteure du roman Le garçon qui volait des avions nous offre une nouvelle fois un roman nerveux et saisissant, inspiré de personnages réels hors normes.Née en 1960, Élise Fontenaille vit à Paris. Longtemps journaliste, elle se consacre aujourd'hui à l'écriture. Elle publie principalement ses romans jeunesse au Relations presse Rouergue. En littérature générale, elle édite chez Grasset, Stock et Calmann-Lévy.
Une classe de 4e, en voyage scolaire vers l'Espagne. Dans les Pyrénées, leur bus bascule dans un ravin. Mais il ne s'agit pas d'un accident. La douzaine de rescapés va connaître une nuit d'horreur, à la merci de trois sauvages avides de sang... D'une efficacité redoutable.Notes Biographiques : Né en 1972 à Bordeaux, Guillaume Guéraud vit désormais à Pézenas (34). Au Rouergue, il est l'auteur de quelques albums et de nombreux romans dans les collections doado, doado noir et dacodac mais également dans la brune.
Eben est un adolescent d'aujourd'hui, à la peau sombre et aux yeux bleus. Ces yeux bleus, il découvre un jour qu'il sont la marque de l'Histoire coloniale de son pays, la Namibie, et notamment des massacres et des viols perpétrés par les Allemands au début du XXe siècle contre sa tribu, les Hereros. Un nouveau récit historique d'Elise Fontenaille sur un génocide très peu connu en Europe, qui en annonçait d'autres. En parallèle, l'auteur publie Le blue book, version pour les adultes, chez Calmann-Levy.