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Regards attendris
Auboyer Yves
LULU
41,35 €
Épuisé
EAN :9791069978270
Bienvenue dans le monde candide d'Yves AUBOYER. Passionné de photographie depuis maintenant plus de 40 ans, il observe le monde d'un regard empreint d'humanité. Cet ouvrage de plus de 400 pages est le fruit de nombreuses heures à sillonner les rues, à déambuler sur les places, à parcourir les marchés et les foires en quête d'images, mais surtout en quête d'histoires. Dehors se joue alors un étrange ballet : celui du photographe, de son boîtier prêt à déclencher et de son sujet. Car chaque image saisie est authentique par essence. Pas d'artifice, pas de pose arrangée, pas de préméditation, le sujet est pris sur le vif, et garde toute sa spontanéité. Fondu dans la foule, appareil vissé autour du cou, objectif collé à la peau, le photographe saisit l'instant précis où son sujet s'expose à lui. Son sujet ? Et bien c'est vous, c'est moi, nous, les connus et moins connus de la rue, qui tour à tour, donnons vie aux scènes prises à la volée dans le théâtre de nos vies quotidiennes. C'est par le prisme bienveillant de son regard un tantinet moqueur mais toujours plein de tendresse qu'Yves observe le monde et fige au travers de l'objectif des situations tantôt cocasses, tantôt comiques, émouvantes ou sombres aussi parfois. Maintenant c'est à vous de vous laisser porter par les émotions que suscite ce livre d'images, d'imaginer la suite de ces histoires de vie ordinaires.
Bienvenue dans le monde candide d'Yves Auboyer ! Passionné de photographie depuis maintenant plus de 40 ans, il observe le monde d'un regard empreint d'humanité. Cet ouvrage de plus de 400 pages est le fruit de nombreuses heures à sillonner les rues, à déambuler sur les places, à parcourir les marchés et les foires en quête d'images, mais surtout en quête d'histoires. Dehors se joue alors un étrange ballet : celui du photographe, de son boîtier prêt à déclencher et de son sujet. Car chaque image saisie est authentique par essence. Pas d'artifice, pas de pose arrangée, pas de préméditation, le sujet est pris sur le vif, et garde toute sa spontanéité. Fondu dans la foule, appareil vissé autour du cou, objectif collé à la peau, le photographe saisit l'instant précis où son sujet s'expose à lui. Son sujet ? Et bien c'est vous, c'est moi, nous, les connus et moins connus de la rue, qui tour à tour, donnons vie aux scènes prises à la volées dans le théâtre de nos vies quotidiennes. C'est par le prisme bienveillant de son regard un tantinet moqueur mais toujours plein de tendresse qu'Yves observe le monde et fige au travers de l'objectif des situations tantôt cocasses, tantôt comiques, émouvantes ou sombres aussi parfois. Maintenant c'est à vous de vous laisser porter par les émotions que suscite ce livre d'images, d'imaginer la suite de ces histoires de vie ordinaires.
Résumé : Langue des chancelleries et de l'administration, la koinè fut aussi la langue d'usage courant dans les cités rénovées et les cités nouvelles. Tout autant que l'unité des m?urs et la similitude du décor matériel créé par les maisons et les bâtiments publics, elle donnait aux Grecs émigrés ou voyageurs l'impression de se retrouver chez eux jusqu'aux plus lointaines frontières. Elle facilita certainement l'hellénisation des Orientaux, sans triompher pourtant, dans les campagnes surtout, d'idiomes qu'on n'entreprit jamais d'extirper systématiquement. Si les vieilles langues nationales de l'Orient asiatique disparurent -l'égyptien survécut-, ce fut, dans les basses classes sociales, au profit de l'araméen. Les progrès de celui-ci continuèrent à l'intérieur du royaume séleucide, bien qu'il eût cessé d'être la langue de l'administration. L'hébreu ne survivait en Palestine que comme langue théologique, tandis que l'araméen achevait d'y devenir la langue du peuple. Mais la langue des Septante comme celle des Evangiles est pratiquement la koinè. De même, les Romains amateurs d'hellénisme apprirent, parlèrent et écrivirent la koinè.
Milan est un petit garçon comme les autres. Enfin, presque. Il est hospitalisé comme beaucoup d'autres enfants. Enfin, presque. Car Milan, passé minuit, s'échappe de ses murs blancs, des pansements et des tubes. Il s'évade pour rejoindre Jerry, le lutin à barbe rousse, qui l'accompagne dans de fantastiques aventures.
Des bouts de vies capturés au hasard de regards. Des solitudes enfermées dans des cris muets. Des désirs apprivoisés. Des "je t'aime" jetés comme des bouteilles à la mer. Autant de pensées qui se tissent et se dénouent au gré du vent, d'une station de métro, d'un hôtel de quartier ou d'une image floue. Comme une marelle dans laquelle se laisser aspirer. Comme un bout de soi que l'on aurait posé sur du papier pour apaiser des maux ou se jouer des mots
Les plus belles phrases de la Bible et des auteurs chrétiens classées par moment de la journée, moment de l'année, état d'esprit ou thème plus général.
Quel rôle et quel apport une mère de famille nombreuse, institutrice retraitée, peut-elle apporter à la vie politique de sa petite commune ? Un brin de maternage, en commençant par ses collègues élus, beaucoup de recul et surtout une capacité incontestable de se plonger dans les dossiers.
Pierres de Runes Livre 3 - La Bataille du Haut-RoyaumeVann, Sillohé et la jeune Enolynn retournent à Colonia, après avoir réussi à récupérer l'une des Pierres de Runes de chaque pays et déjouer ainsi les plans de Râz'Dun. Blessés et endeuillés, les compagnons tentent de se remettre de leur odyssée à bord du Quatre-Vents. Mais l'alerte est rapidement lancée : Colonia est attaquée ! L'immense armée de Râz'Dun se dirige vers la cité, jusqu'à présent inconnue du reste du monde. Comment l'ennemi les a-t-il retrouvés ? Les forces de Colonia seront-elles suffisantes pour lui tenir tête ? Les facultés développées par les compagnons se révèleront-elles assez puissantes pour peser dans cette guerre ? Qui sortira vainqueur de la Bataille du Haut-Royaume ?