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Archives de sciences sociales des religi. ETHNOGRAPHIES DU RELIGIEUX DANS LES MONDES CRÉOLES
Aubourg Valérie ; Claveyrolas Mathieu
EHESS
23,00 €
Épuisé
EAN :9782713229220
Passé de la linguistique à la sociologie politique et à la sociologie de la culture, le concept de créolisation occupe une place désormais centrale dans le champ des sciences sociales. Il suscite aussi de multiples débats dans la sphère publique. Ce volume le confronte aux sciences sociales des religions, jusqu'à présent peu investies par les études créoles. Il s'organise autour d'une série d'enquêtes ethnographiques et historiques dans les mondes créoles, de l'océan Indien à la Caraïbe en passant par New York et la France métropolitaine, avec une attention particulière aux dimensions populaires des traditions religieuses. Les enquêtes privilégient les pratiques, qui sont les mieux à même de rendre compte de la manière dont la créolisation subvertit la notion même de religion. Elles s'attachent aux dynamiques relationnelles et contextuelles qui trament le religieux créole, à leurs effets de fluidité et de porosité, entre globalisation et re territorialisation du religieux, de ses langues et de ses pratiques. Attentives à la double plasticité du religieux et des configurations créoles, ces ethnographies montrent que le religieux est un observatoire particulièrement pertinent des phénomènes d'hybridation et d'invention de sens qui caractérisent la créolisation.
Gérer des salariés est très souvent une source d'inquiétude chez nombre d'entrepreneurs, commerçants, artisans et professions libérales. Les contraintes sont effectivement multiples mais les choses ne sont pas si compliquées quand on connaît ses droits. Comment rédiger un contrat de travail ? Que répondre à une demande de congés ? Peut-on refuser une demande de passage à temps partiel d'un salarié ? Est-il possible de modifier les horaires de travail ? A-t-on le droit de mettre un salarié à la retraite ? Ce guide apporte une réponse concrète à toutes les questions de gestion de personnel. Il fait le point sur l'ensemble des droits détenus par l'employeur dans toutes les phases de la relation de travail et donne au lecteur toutes les clés pour régler les litiges.
Aubourg Laurence ; Lecointre Olivier ; Darmouni Da
Extrait de l'introductionL'évocation des accords toltèques, si vous n'avez pas lu Les quatre accords toltèques de Miguel Ruiz, peut provoquer une certaine perplexité.° Toltèques?Y aurait-il un rapport avec les Incas, les Mayas? Est-ce une nouvelle lubie à la New Age qui va chercher une soi-disant sagesse bien loin de nos contrées?° Accords?S'agit-il de musique? D'une sorte de pacte qu'auraient conclu les Toltèques? L'histoire regorge d'accords: Munich, Schengen, Yalta... Il y en aurait quatre et même un cinquième?Si vous avez lu le livre et peut-être aussi Le cinquième accord toltèque, vous savez de quoi il s'agit, mais vous êtes peut-être sceptique sur une utilisation de ces principes dans le monde professionnel.Les quatre accords toltèques, édité en 1997 aux États-Unis, en 1999 en France, est encore, au moment où nous écrivons, classé dans les 50 meilleures ventes françaises de livres d'un site international de e-commerce réputé. Le bouche à oreilles a fonctionné de façon fulgurante et continue de fonctionner, malgré le coté hermétique du titre.Il a été traduit en 38 langues et vendu à plus de 5 millions d'exemplaires aux USA (source: www.amberallen.com).Le titre complet est Les quatre accords toltèques: la voie de la liberté personnelle.Comment en sommes-nous arrivés à proposer une application de cette approche au management d'équipe? Est-ce un nouveau caprice de consultant, élégant sur le papier mais impossible à mettre en place ou à maintenir dans des contextes professionnels difficiles et exigeants?Cet ouvrage est le premier guide pratique d'application des accords toltèques en entreprise. Il s'adresse également à tout type d'organisation (associatif, politique, organisme public, monde médical...) confronté à la question du «mieux vivre et réussir ensemble».
L'auteure retrace dans le présent ouvrage les principales étapes d'un parcours scientifique articulant en permanence les exigences de la recherche à l'imprévisibilité des rencontres. Elle montre comment la somme des qualités et intérêts personnels, des contextes sociologiques, aléas et rencontres, se sont peu à peu combinés pour construire un itinéraire. Si la rencontre caractérise l'ethnologie à laquelle elle s'adonne, c'est également la question qui traverse l'ensemble de ses études : que se passe-t-il dans la mise en contact de cultures et de religions différentes ? Appréhendant la religion comme une entité vivante, qui se transforme et se ré-invente, l'auteure saisit la manière dont le christianisme se pratique et s'exprime depuis l'île de La Réunion jusqu'à la ville de Lyon.
De 1963 à 1981, la DDASS a envoyé 2 015 mineurs de La Réunion dans 83 départements ruraux de Métropole en proie au déclin démographique, dont la Creuse. Ces mesures visaient à sauver des mineurs défavorisés. Dans les faits, ils ont été séparés de leurs racines familiales et de leur culture. Depuis une vingtaine d'années, des initiatives dénoncent ces transplantations. Dans cet esprit, cet ouvrage réunit les contributions d'universitaires afin d'analyser cet événement de manière académique. Ce travail se donne trois objectifs : 1/Faire mémoire 2/ Comprendre, l'organisation de ce placement. . 3/ Comparer, pour interroger ces pratiques en écho à des situations similaires à travers l'histoire. Si ce livre est résolument scientifique, il donne aussi la parole aux témoins et aux acteurs de cette transplantation.
Septembre 1993 : Serge Moscovici devient docteur honoris causa de l'université de Séville. Le discours qu'il prononce alors allie bilan critique de la théorie des représentations sociales. retour réflexif sur son propre parcours et nouveaux horizons de recherche. Avec ce texte inédit. Moscovici érige la psychologie sociale, dont il est l'un des fondateurs, en véritable anthropologie du monde contemporain.
L'Homme poursuit l'enquête engagée dans le précédent numéro : quelle est donc cette curieuse chimère à deux têtes qui orne sa couverture depuis sa fondation ? Selon Claude Lévi-Strauss, qui l'a choisie, il s'agirait d'un "dieu Tortue" de la culture pré-colombienne Coclé, en Amérique centrale. Que sait-on de cette culture et de ses productions graphiques ? A quel genre de dieu, et à quel genre de tortue, correspond ce personnage ? Et que dire de la bicéphalité joyeuse et hypnotique qui le caractérise ? Richard G. Cooke et Carlo Severi apportent quelques éclaircissements sur ces questions. Trois "Etudes & Essais" forment le coeur de ce numéro, illustrant une nouvelle fois l'ouverture épistémologique de notre revue. Camille Chamois explore à quelles conditions ethnographiques, philosophiques et psychologiques une théorie perspectiviste peut envisager la multiplicité de points de vue d'êtres différents, humains ou non humains. Abigaël Pesses nous conduit ensuite chez les Karen de Thaïlande et nous présente un curieux motif dessiné sur l'envers d'un plateau de riz, dans lequel toute une cosmologie se voit sobrement condensée afin de guider les morts sur le chemin de l'au-delà. Sophie Blanchy et Haddad Salim Djabir, pour leur part, restituent les échanges cérémoniels qui rythment et organisent les relations entre groupes de descendance sur l'île de Mohéli dans l'archipel des Comores, de même que le processus historique de la préservation de ces usages sous l'influence de riches marchands étrangers. Laurent Berger, enfin, clôt ce numéro par un nouveau commentaire critique du livre de Charles Stépanoff, Voyager dans l'invisible. Techniques chamaniques de l'imagination (La Découverte, 2019), en réexaminant la corréla¬tion entre naissance de la hiérarchie et mode de médiation reli¬gieuse. Il est ainsi question de cosmologies, dans ce numéro, et de la matière cérémonielle et picturale par laquelle une population figure - et donc rend disponible - le monde relationnel qu'elle habite et qu'elle produit.