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La face cachée des fantômes des descendants de la shoah
Balas-Aubignat Marie-Laure ; Cyrulnik Boris
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782296547155
Un enfant confronté à un environnement familial perturbé, à un traumatisme familial trop difficile à partager peut, à son tour, subir un traumatisme insidieux si son entourage ne l'en délivre pas aujourd'hui. Arrive un moment de sa vie où il a besoin d'exprimer les aléas de son développement intime et social. Comment laisser émerger la parole encore jamais advenue? Tel est l'enjeu de cette recherche, ouvrant la voie à des pistes d'expression, depuis l'énigme du traumatisme passé de ses parents auquel il n'a pas assisté. Au travers d'une quinzaine de descendants de parents revenus de la Shoah, les enfants d'Enfants Cachés ou de déportés survivants s'expriment librement. Une question parcourt ce livre. Quelles sont les particularités de ces enfants nés de l'histoire traumatique et silencieuse de leurs parents revenus de la Shoah? Quel type de lien vivent ces descendants culpabilisés, honteux parfois, silencieux bien souvent, semblant se cacher encore, à leur manière? La "Face Cachée des Fantômes", ouvrage pluridisciplinaire fournit des réponses nouvelles, interrogeant théories et cliniques pratiquées. Interviews, récit, et réponses des sciences humaines (sociologues, psychologues, anthropologues, éthologues, psychanalystes) sont à l'écoute attentive du développement de ces nouvelles générations intéressantes à bien des égards.
Face à une réalité en constante évolution dans le champ social et médico-social, ce livre fournit des repères pour assurer la fonction de cadre ou de directeur et penser le sens de son action effective ou future.
Balas Nicolas ; Villa Monteiro Daniel ; Favier Jac
Plongez avec Alice dans le monde mystérieux et controversé des cryptomonnaies. Nous sommes à la veille du confinement quand la jeune femme hérite de sa grand-mère et se demande que faire de cet argent que son banquier veut placer pour elle. Par hasard, elle découvre que des monnaies parallèles lui ouvrent la porte d'un autre monde. Incomprise de sa famille et de ses amis, elle s'y investit à corps perdu. Ses dessins font d'elle une passeuse influente, et on embarque jusqu'au Salvador pour comprendre la puissance et les dangers de Bitcoin, des NFT et d'autres curiosités.
L'histoire d'une vie sous les régimes fascistes et communistes en Hongrie et en Roumanie, ce livre constitue un témoignage unique sur les bouleversements sociaux et politiques qui ont secoué l'Europe Centrale et Orientale entre 1935 et 1965. Né en Transylvanie, région de la Roumanie dont la moitié fut transférée à la Hongrie en 1940, Egon Balas devient résistant antifasciste et membre du Parti Communiste Hongrois en 1942, alors que la guerre contre l'Union Soviétique fait rage. Il organise des grèves et fait distribuer des tracts contre la guerre. Recherché par les autorités, il se cache sous une fausse identité. Arrêté par les gendarmes, il est torturé et condamné. Lors de l'évacuation de la prison, Balas réussit à s'échapper et, la fin de la guerre venue, rentre dans sa ville natale, redevenue partie intégrante de la Roumanie. Au lendemain de la guerre, Balas, ancien résistant ayant tenu bon pendant son arrestation, est envoyé à Londres comme secrétaire de la Légation Roumaine. De retour à Bucarest, il épouse Edith, survivante d'Auschwitz, et travaille pendant trois ans en tant que haut fonctionnaire au Ministère des Affaires Etrangères. En 1952, lors de la soi-disant déviation de droite, Balas est arrêté et détenu pendant plus de deux ans au centre d'interrogation de la Securitate, seul dans une cellule, en isolation complète et soumis à des interrogatoires absurdes. Suite à la mort de Staline, Balas est enfin libéré, mais on ne lui pardonnera jamais d'avoir refusé de collaborer à l'échafaudage d'un procès du type Rajk/Slansky. Balas travaille alors quelques années en tant que chercheur-économiste, mais la publication d'un livre sur la théorie économique de Keynes conduit à son exclusion du parti et de l'institut de recherche économique. Le système communiste ayant perdu tout crédit à ses yeux, Balas se reconvertit en mathématicien et demande à émigrer. Après une lutte acharnée de près de six ans, il obtient finalement la permission de quitter le pays avec sa famille en 1966. Arrivé aux Etats-Unis en 1967, il y poursuit une carrière brillante dans le domaine des mathématiques appliquées. Ce livre peut se lire sous plusieurs angles. C'est d'abord un récit fascinant, regorgeant d'aventures. C'est ensuite un document historique unique, témoignage de l'intérieur rapporté par un participant actif aux événements clefs de l'époque. Enfin, c'est un message d'encouragement pour tous ceux qui veulent croire à la possibilité de maintenir son intégrité morale, ceci même dans les conditions les plus dures.
Cet ouvrage s'intéresse aux effets psycho-traumatiques vécus par les descendants de survivants déportés. En croisant des travaux pluridisciplinaires de psychanalystes, de sociologues et de médecins, il investigue le vaste sujet du traumatisme. Se transmet-il ? Quels en sont les effets sur l'ensemble de la lignée familiale ? Ce travail est issu d'interviews d'une dizaine de petits-enfants de survivants.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.