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Un cinéma d'après l'antique. Du culte de l'Antiquité au nationalisme dans la production muette itali
Aubert Natacha ; Lagny Michèle
L'HARMATTAN
36,50 €
Épuisé
EAN :9782296099494
Entre 1900 et 1930, le cinéma italien a produit plus de cent cinquante films mettant en scène l'Antiquité ou s'en inspirant, ce qui a fait logiquement de l'Italie - eu égard à sa propre histoire - le pays le plus engagé dans ce domaine. A la suite du succès des Cabiria, Derniers Jours de Pompéi et autres Quo Vadis? qui ont marqué durablement l'histoire du cinéma mondial, cette production s'est multipliée et a porté fréquemment à l'écran des sujets empruntés aux mêmes sources, jusqu'à un épuisement apparent de ses thèmes d'inspiration et de son impact sur le public. Mais la vague du "péplum" des années cinquante et soixante se situera clairement dans la ligne de cette expérience fondatrice. Cependant, adapter l'Antiquité à l'écran obéit à des motivations qui ne sont pas seulement d'ordre artistique ou commercial. Dans une Italie alors fraîchement unifiée, mais bientôt affaiblie par sa participation à la Première Guerre mondiale, le recours à la Rome antique permettait une identification commune à un glorieux passé qu'il était tentant pour beaucoup d'invoquer. Ainsi le rappel d'événements comme les guerres puniques justifiera-t-il les visées de la Péninsule sur le nord de l'Afrique. La diffusion des films à l'étranger donnait du même coup au reste du monde l'image d'une Italie forte et conquérante. Les réactions qu'ils suscitaient étaient empreintes d'un nationalisme latent ou affirmé, qui à partir des années vingt trouvera dans le fascisme mussolinien sa voie et ses limites. A l'évidence, le recours à l'Antiquité reflète les préoccupations du présent. Nourrie de références et appuyée sur une filmographie de 157 titres, cette étude novatrice en fait, parmi d'autres mérites, une éclairante démonstration.
Le renouveau de la culture brassicole La bière est l'une des boissons la plus consommée et paradoxalement la moins connue. Le malt, le houblon sont longtemps restés mystérieux aux yeux des consommateurs. L'apparition de la bière artisanale, mouvement venu d'Amérique, a considé-rablement changé ce regard. Le nombre de brasseries françaises est passé de 400 à 1400 en une dizaine d'année. Un succès économique du " small is beautiful " promis à un bel avenir. La révolution brassicole en cours repose sur une montée en qualité du pro-duit, des goûts plus riches et nouveaux. Car au-delà du nombre de brasse-ries, l'enthousiasme tient à l'apparition d'une diversité dans les styles de bière. Les India Pale ale, Porter, Imperial stout surprennent et racontent de nouvelles histoire de bulles et de houblon. Et la diversité, la montée en quali-tés, valent à la bière d'intéresser la sommellerie et de prendre place sur les plus belles tables. Ce nouveau chapitre de l'histoire de la bière nous parle de saveurs, d'éco-nomie et de relations humaines.
Graines familières et méconnues, les lentilles, haricots, fèves, pois chiches, soja et autres légumineuses n'ont pas fini de nous surprendre. On les croyait pesantes et indigestes, on les appelait "viande du pauvre" et on les avait bannies par crainte des kilos superflus. Or, voici que Claude Aubert bouscule toutes ces idées reçues. Après nous avoir conté leur histoire, il nous révèle leur exceptionnelle valeur nutritive et leurs propriétés médicinales. Enfin, il nous apprend ensuite à les métamorphoser en mille plats savoureux et inattendus: potages, hors d'oeuvre, plats complets, salades, pâtés, beignets, crêpes, sauces et même desserts. Quelques tours de main, un habile usage des aromates, un dosage judicieux des ingrédients et les voici transformées en mets qui, quoi qu'on en dise, se digèrent sans qu'on s'en aperçoive et ne font pas perdre la ligne. Et, s'il est vrai qu'avec ces étonnantes graines toute une famille fait le plein d'énergie pour le prix d'un bifteck, ce n'est en rien au détriment de la gastronomie. Bien cuisinés, les légumes secs et le soja s'avèrent dignes des tables les plus raffinées.
Il y a soixante ans, l'agriculture biologique fait son apparition en France. On est alors à la veille de la Révolution verte, dont l'objectif est simple : augmenter fortement les rendements en s'appuyant, entre autres, sur l'usage massif d'engrais chimiques et de pesticides. Une " révolution " qui sera unanimement saluée comme une remarquable réussite. Prétendre alors qu'il faut faire autrement en s'appuyant sur la fertilité du sol et sur les apports organiques, en renonçant aux produits de synthèse, est à cette époque considéré comme de la pure folie ! C'est pourtant ce pari fou que feront quelques personnes, dès les années 60. Ignorées ou vilipendées par les tenants de l'agriculture conventionnelle, elles ont tenu bon et amené l'agriculture biologique là où elle est aujourd'hui : certes encore minoritaire, mais considérée par beaucoup comme l'agriculture de demain. Ce livre raconte cette aventure. L'auteur, l'un des pionniers du bio en France, nous livre à la fois un témoignage personnel, fourmillant d'anecdotes vécues tout au long d'un parcours très atypique, une charge contre ceux qui, pendant des décennies, ont ignoré ou combattu l'agriculture biologique, et de nombreuses précisions sur ce qu'elle est aujourd'hui, en France et dans le monde, sans oublier son avenir. Il apporte en outre des informations inconnues ou restées confidentielles, notamment sur l'azote et ses "apprentis sorciers"...
La bière n'aura plus de secret pour vous. La bière est une des boissons les plus produites et consommées dans le monde. Depuis quelques années, bon nombre de micro brasseries s'ouvrent et produisent des bières artisanales. Comment s'y retrouver ? N'est-ce réservé qu'aux geek ? A la méthode C'est pas sorcier, ce livre décrypte et analyse : Comment la bière est fabriquée ; Quels sont ses composants ; Comment brasser sa propre bière ; Comment devenir un sommelier spécialisé en bière. 216 pages pour tout savoir.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.