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Histoires d'alcool. Peut-on en parler à son médecin ?
Aubert Jean-Pierre ; Batel Philippe
CERF
20,00 €
Épuisé
EAN :9782204142496
Troubles pathologiques, psychologiques, sexuels, sociaux, violences, délires, mort : vu du cabinet d'un généraliste, l'abus d'alcool demeure le premier fléau. Le livre vertigineux de l'autodestruction au quotidien qui révèle la face sombre de la réalité française aujourd'hui. A consommer sans modération. En France l'alcool coule à flot : on boit pour rire, pour fêter une victoire, pour soutenir le chagrin, pour oublier l'horreur. Et aussi quand on n'est plus libre de ne pas boire : on doit alors chercher l'aide d'un soignant. Tous ne savent pas répondre : ils sont souvent désemparés, mal armés ou mal formés pour accueillir cette souffrance. Certains soignants ont pris le temps d'écouter et d'accompagner. Ici, c'est un généraliste qui parle et aborde des questions concrètes : Faut-il arrêter de boire ou seulement boire moins ? Comment dire non ? De quelles libertés et de quelles contraintes parle-t-on ? Qu'attendre des médicaments ? Comment aider un proche dépendant ? Que vit l'enfant d'un malade de l'alcool ? Un couple peut-il survivre à l'alcool ? A quoi sert une cure, un mouvement d'entraide ? La dépendance peut-elle masquer la maladie mentale ? Loin des solutions miracles, Jean-Pierre Aubert explore des pistes de réponses, sans langue de bois et sans jargon. Il écrit pour ses patients, pour leur entourage, et pour les jeunes médecins. L'alcoolisme se dévoile, avec son cortège d'orgueils blessés, de dissimulations, de succès et d'échecs. On voit se construire le travail conjoint du patient et du soignant, toujours riche et parfois chaotique, mais où la confiance réciproque est une clé constante.
Ce livre est le fruit d'un dispositif original, mis en place au sein de la SNCF : le Conseil d'Orientation pour l'Evolution des Métiers et de l'Emploi. L'objectif de cette instance est de faire se rencontrer des chercheurs (économistes, gestionnaires, sociologues, psychologues) et des professionnels (dirigeants et responsables des ressources humaines de la SNCF, mais aussi de La Poste, d'Orange, de Safran, de Michelin, de Danone, d'Aréva) autour de questions cruciales pour la grande entreprise en transformation qu'est la SNCF. Le Conseil d'Orientation se veut être un espace de débat, favorisant l'expression des multiples points de vue qui existent tant au sein des entreprises que dans le monde académique. Cet ouvrage collectif reprend le fil de six séances au cours desquelles ont été abordées les questions du groupe, de la prospective, des territoires, des métiers et des compétences, de la mobilité professionnelle, du travail. Chacun de ces thèmes a fait l'objet de plusieurs présentations et de nombreuses discussions qui, nous en sommes persuadés, ont contribué à faire bouger les lignes.
Aubert Nicole ; Guerre Jean-Pierre ; Jabes Jak ; L
Résumé : Cet ouvrage a pour objectif de fournir un cadre conceptuel pour l'étude et la compréhension des aspects humains et organisationnels du management. Il est destiné à des publics variés : étudiants dans le domaine du management, cadres et praticiens qui pourront y acquérir un grand nombre de connaissances fondamentales, utiles dans la vie professionnelle mais souvent encore mal connues des dirigeants, consultants qui pourront disposer d'une synthèse intégrée portant sur quantité de notions utiles dans l'exercice de leurs fonctions, enseignants et formateurs qui y trouveront un aperçu complet des différents courants de pensée et des recherches - classiques et récentes - menées dans le domaine du management des hommes et des organisations. Ce livre comporte également une dimension interculturelle : il constitue en effet une synthèse des connaissances et des recherches américaines et européennes, telles qu'elles sont enseignées et pratiquées dans les " Business schools ", universités et entreprises européennes et américaines. L'ouvrage s'articule autour d'une progression précise dans l'étude et l'analyse des notions présentées. De la dynamique des comportements individuels (perception, attitudes et changements d'attitudes, personnalité, motivation), on passe à l'étude des groupes en interaction (communication interpersonnelle, groupes et dynamique, conflits et négociation), puis aux phénomènes de pouvoir et de décision (pouvoirs et jeux de pouvoir, leadership, prise de décision) pour aborder enfin l'organisation et son contexte (structure organisationnelle, structuration des tâches, culture organisationnelle, changement et développement organisationnels). Chaque thème est illustré de nombreux documents et figures (schémas, tableaux, comptes rendus illustratifs de recherches fondamentales ou appliquées, comparaisons interculturelles, etc.), permettant de faire le lien entre les réalités économiques, sociales, culturelles et les théories sous-jacentes.
Il y a un ogre dans la chambre de Pauline ! Derrière la porte, on entend des ronflements si forts qu'ils font penser aux grognements d'un monstre. J'éloigne les petites pour qu'elles laissent dormir leur grande soeur. J'apprendrai plus tard que ces bruits étaient des laryngospasmes, des inspirations très bruyantes, suivies par des mouvements respiratoires de plus en plus courts. Un dernier sursaut du corps pour grappiller un peu d'oxygène... Si j'avais réveillé Pauline à cet instant, peut-être qu'il n'aurait pas été trop tard. Je ne le saurai jamais". Pauline, 16 ans, adolescente sans problème, excellente élève en classe de première, succombe le 22 avril 2017 à une overdose de codéine. Pour affronter cette réalité insoutenable, Christelle, sa mère, veut comprendre. C'est en découvrant le journal intime de sa fille qu'elle remonte le fil du drame qui s'est joué en silence et prend conscience du cauchemar que Pauline, comme tant d'autres, a vécu dans le secret le plus total. Ce drame est devenu une cause nationale pour Christelle Cebo, qui s'est battue auprès du ministère de la Santé pour faire interdire la délivrance de ces médicaments sans ordonnance, tant les ravages des opiacés s'étendent à tous les âges et à tous les milieux.
Il n'est pas toujours simple de limiter sa consommation d'alcool. Déjeuners professionnels, soirées entre amis, journées stressantes... les occasions de boire un verre sont nombreuses. Voici la solution qui vous aidera à vous libérer de l'influence de l'alcool, sans symptômes de manque ni sentiment de privation. Une méthode efficace, immédiate et définitive pour profiter davantage des bons moments.
Résumé : Les malades alcooliques sont réputés aussi mal " analysables " que les pires toxicomanes. Après Freud, Abraham, Ferenczi et quelques pionniers dont les travaux se trouvent ici commentés, peu de psychanalystes ont publié leurs expériences ou leurs réflexions cliniques et théoriques sur des cas trop décevants. Au silence des alcooliques répond celui de nombreux analystes. A partir du compte rendu de leurs entretiens avec des malades alcooliques et de l'analyse des sentiments d'hostilité ou de frustration narcissique qu'ils ont ressentis en leur présence, A. de Mijolla et S.A. Shentoub, psychanalystes membres de la Société psychanalytique de Paris, tentent d'éclairer les meurtrissures cachées qui poussent certains êtres à se détruire en buvant encore et encore, jusqu'à la mort. Un plaidoyer pour une " psychanalyse de l'alcoolisme ", souvent considérée de nos jours aussi impossible que le paraissait, au début du siècle dernier, celle des psychoses.
Pourquoi les femmes et les hommes se sentent-ils souvent obligés d'avoir un verre à la main lorsqu'ils se rencontrent? Pourquoi le nombre de femmes qui boivent trop est-il en augmentation? La dépendance à l'alcool est-elle vraiment la cause de l'alcoolisme? Et que veut dire une société qui, d'une main, combat l'alcoolisme tandis que, de l'autre, elle encourage l'ivresse?. Le psychiatre Jean Maisondieu montre que de plus en plus d'hommes et de femmes sont contraints de se brouiller artificiellement l'esprit, de s'enivrer encore et encore pour aller vers l'autre, aimer l'autre. Ils y sont contraints parce que la peur de l'amour caractérise notre société, qui privilégie la maîtrise de soi, la raison et le pouvoir sur l'autre, plutôt que les sentiments, l'abandon. Bref, ces femmes et ces hommes boivent trop pour l'unique raison qu'ils auraient voulu aimer et qu'ils en ont eu peur