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Pointe Rouge
Attia Maurice
ACTES SUD
13,20 €
Épuisé
EAN :9782742770267
Cinq années se sont écoulées depuis la fin de la guerre d'Algérie, Irène et Paul ont reconstruit leur vie en métropole : elle à Aix-en-Provence et lui à Marseille, où il a retrouvé Khoupiguian l'Arménien. Fin décembre 1967, les deux hommes enquêtent sur la mort d'un petit dealer dans une cité étudiante. Coupable potentiel : un serrurier, militant trotskiste qui habitait chez la Fourmi, une fille un peu paumée, adoratrice du haschich et de Rosa Luxemburg. L'intervention d'un vieil Arménien, Michel Agopian, militant CGT, permettra de boucler rapidement l'enquête. Paco peut aller fêter le Nouvel An tandis que Khoupiguian découvre le grand amour... Mais, trois jours plus tard, le corps sans vie d'Agopian est retrouvé à son domicile, torturé et crucifié. Dans une chambre, épinglées au mur, des photos de la Fourmi... Dans le droit fil d'Alger la Noire, Maurice Attia, utilisant le mode du récit à quatre voix, lie destins individuels et grande histoire. A la fin de 1967, la France est en surchauffe, la jeunesse gronde. A Marseille, sur fond de guerre entre mafias, l'assassinat d'un militant gauchiste et la disparition d'une liste de noms peuvent laisser penser que le Service d'action civique prépare un coup. . . Maurice Attia est psychanalyste, psychiatre, scénariste et cinéaste. Il est l'auteur de plusieurs romans, dont Alger la Noire (Babel noir n° 5), salué par la critique et récompensé entre autres par le prix Michel Lebrun et le prix Jean Amila-Mecker. Le troisième volet des aventures de Paco Martinez est en cours d'écriture.
1970: Paco Martinez, le flic de Bâb-el-Oued, traîne ses états d'âme et sa culpabilité entre Vincennes - son nouveau lieu d'affectation - et Paris, où il réside désormais. La rousse Irène, qui l'avait suivi depuis Alger, est restée à Aix-en-Provence, et elle lui manque plus souvent que prévu. Alors que Paco s'ennuie ferme dans sa nouvelle vie, son chef lui propose d'infiltrer la faculté de Vincennes, haut lieu du gauchisme, pour enquêter sur le meurtre d'un projectionniste de la section cinéma, tué par la piqûre d'une mygale. II rencontre bientôt Virginie, une militante maoïste qui se charge de sa formation politique, mais aussi Isabelle d'Outremont, cavalière émérite, dont le père fut un proche de l'OAS... Après la guerre d'Algérie dans Alger la Noire, puis les événements de Mai 68 dans Pointe Rouge, Maurice Attia ressuscite avec verve et nonchalance le Paris du début des années 1970: le milieu étudiant en pleine ébullition, la libération sexuelle, la disparition des Halles...
Résumé : Pourquoi les vendeurs ont-ils tout intérêt à s'adapter et à utiliser les réseaux sociaux pour mieux vendre ? Parce que les acheteurs ont changé, parce que le Social Selling est efficace. - Est-ce le moment de se lancer dans le Social Selling ? - Pourquoi les réseaux sociaux sont-ils devenus un atout majeur de la relation commerciale ? - Quels réseaux choisir : Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn ? - Comment faire pour que ça marche ? Qu'est-ce que ça rapporte ? Cette 2e édition, enrichie de témoignages et de nouvelles méthodes comme l'utilisation d'Instagram et de l'inbound marketing, est un vrai guide pratique. Elle propose un autodiagnostic, des exemples concrets et toutes les stratégies pour réussir son développement commercial via les réseaux sociaux.
Le Social Selling, c'est utiliser les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, LinkedIn...) pour augmenter ses ventes et ainsi développer son chiffre d'affaires. C'est aussi faire de ses commerciaux des ambassadeurs de la marque sur ces réseaux afin de prospecter et fidéliser les clients. Pourquoi l'utilisation des réseaux sociaux est un atout dans la relation commerciale ? Etes-vous prêt à vous lancer dans le social selling ? Est-ce le bon moment ? Quel réseau social choisir ? Comment ça marche ? Comment mesurer les résultats de votre démarche ? Telles sont les questions auxquelles répond ce livre. A partir d'exemples concrets, de tout secteur, en BtoB et BtoC, il propose une méthode claire et des techniques simples pour faire des réseaux sociaux une arme commerciale !
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.