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L'Afrique, poubelle de l'Occident ? La gestion des déchets dangereux
Attenoukon Serge Armel ; Holo Théodore ; Faure Mic
L'HARMATTAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782296105065
Berceau de l'humanité, l'Afrique serait-elle devenue la poubelle de l'Occident ? Les déchets dangereux deviennent de plus en plus un enjeu des relations internationales notamment entre pays développés au Nord et pays en voie de développement au Sud. Le dernier exemple de déversement direct de déchets du Nord en Afrique est celui de la Côte d'Ivoire en août 2006. II s'agit de déchets industriels très toxiques. Dans le passé. des milliers de tonnes de substances toxiques ont été déversés à Cato Ridge en Afrique du Sud et Kojo au Nigeria. On estimait en 1992, à un million de tonnes les déchets toxiques que des entreprises italiennes auraient déversés sur les côtes de la Somalie à la faveur de l'anarchie qui règne dans ce pays. Le Bénin et la Guinée-Bissau ont aussi signé respectivement en 1988 et 1987 des contrats de récupération de déchets industriels toxiques en provenance de l'Europe et de l'Amérique du Nord. Pour les industries occidentales, la raison d'être (le ce trafic se situe dans des obstacles juridiques, financiers et sociaux, ainsi que dans la logique de rentabilité immédiate. Pour les Etats africains, elle réside essentiellement dans la crise économique et financière ambiante. Comment les Etats africains peuvent-ils arriver à une gestion écologiquement rationnelle de ces déchets? De quelle manière peuvent-ils assurer une gestion efficiente des déchets dangereux produits localement et se prémunir efficacement contre l'invasion de ceux étrangers ? Quels sont les mécanismes normatifs et institutionnels de cette gestion ? Et, sont-ils efficaces ?
Vouloir tenter de déceler des liens entre l'utilisation des TIC et le rendement académique des étudiants peut sembler téméraire ! Mais dans un contexte de très nombreux échecs et où l'usage des TIC se répand de toute façon chez les enseignants et surtout chez les étudiants, l'hypothèse vaut d'être examinée. L'auteur a donc mis en place un dispositif méthodologique mixte lui permettant de tester l'hypothèse de ce lien.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.