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Les guerres du ciel. Cinq ans aux commandes d'Air France
Attali Bernard
FAYARD
26,95 €
Épuisé
EAN :9782213592497
Bernard Attali a été président d'Air France d'octobre 1988 à octobre 1993. Cette période aura été riche en événements dans le monde du transport " rien : la crise du Golfe, la dérégulation aux Etats-Unis et en Europe, la guerre tarifaire. Dans ce contexte d'extrêmes difficultés économiques, et pour y faire face, Air France s'est engagée dans la construction d'un des plus grands groupes européens : rachat d'UTA en 1990, recherche de complémentarités avec Air Inter, mise en place d'un réseau d'alliances et réorganisation de la Compagnie pour affronter la crise du transport aérien mondial. Ce livre raconte ce qui fut une véritable aventure : la modernisation d'une grande entreprise française à marche forcée, en pleine tourmente internationale ; les relations nécessairement complexes qu'un chef d'entreprise publique entretient avec son actionnaire, l'Etat ; la difficulté des relations sociales quand la rigueur s'impose ; les insuffisances de la construction européenne, notamment face aux Etats-Unis. La crise finale qui le conduira à quitter la présidence d'Air France, à la suite du conflit social d'octobre 1993, n'a jamais été racontée par l'un de ses acteurs directs : Bernard Attali le fait ici sans chercher la polémique, mais sans complaisance.
Alcie est une fille qui peut tout affronter : elle a ses chagrins pour alliés ! Pour les vacances de la Toussaint, Alcie est invitée chez sa tante Oupelaoupe, qu'elle n'a encore jamais rencontrée. Un peu sorcière, Oupelaoupe tient un camping à l'orée d'un bois. Quand Alcie arrive sur place, le lac est asséché, les poissons et les oiseaux ont plié bagage et des bruits terrifiants s'échappent de la forêt. Tourneboulée par ce spectacle, Alcie commence à soupirer. Et voilà que ses soupirs prennent l'apparence de petits fantômes. Des fantômes chagrins un peu timides, mais toujours prêts pour l'aventure. Surtout s'il s'agit de sauver la forêt...
A travers ces chroniques Bernard Attali s'attache à relire l'actualité récente, avec gravité et parfois humour, non pour annoncer le déclin de la France mais pour mettre en garde contre la tentation du renoncement. Un coup de fouet salvateur loin des discours moralisateurs ! Notre siècle s'avère gros de tragédies potentielles. Sommes-nous préparés à un pourrissement de la guerre initiée par la Russie ? A la récession qui vient ? A une cascade de défauts de paiement dans les pays émergents ? A une crise en Chine qui pourrait conduire ses dirigeants à faire diversion en attaquant Taïwan ? A une explosion nucléaire au Moyen-Orient ou en mer de Chine ? Sommes-nous prêts ? Non évidemment. Barricadés derrière la ligne Maginot de nos petites certitudes nous refusons de voir la montée des risques. Pourtant, le pire danger est la résignation. Notre pays mérite mieux car il est doté de beaucoup d'intelligences. On aimerait en dire autant des caractères. Nous n'avons pas le droit de nous laisser aller mais plutôt le devoir de regarder plus haut, plus large, plus loin. Et de retrouver le sens du collectif. Expert reconnu dans le monde juridique et financier, Bernard Attali a tenu un " blog-note " au cours des dernières années. Ce second opus, recueil de ses chroniques récentes, est précédé d'une réflexion plus générale sur les déséquilibres et difficultés de l'économie mondiale (la mondialisation malheureuse) et leurs conséquences pour l'Europe et pour la France. Les chroniques illustrent le désarroi d'une société qui a perdu son cap. L'auteur Bernard Attali est né en 1943 à Alger. Après ses études (Sciences Po/ENA), il a connu une carrière alternant secteur public et secteur privé. Magistrat à la Cour des comptes en 1968, directeur financier du Club Med en 1979, délégué à l'aménagement du territoire en 1982, président du Comité de politique régionale de l'Union européenne en 1983, président du Gan en 1984, PDG d'Air France en 1988, président de Bankers Trust France en 1995, vice-président de la Deutsche Bank Europe en 1997, senior advisor de TPG Capital en 2000, senior advisor de Bank of America et Brookfield Capital. Il est depuis 2019 senior advisor du cabinet d'August Debouzy et de plusieurs grands fonds d'investissement européens et mondiaux. Bernard Attali est l'auteur de plusieurs ouvrages : Les guerres du ciel, Fayard, 1995 ; La mise en examen, Grasset, 2012 ; Si nous voulions, Flammarion, 2014 ; Un vent de violence, Descartes & Cie, 2019 ; C'est quand qu'on va où ? Descartes & Cie, 2023 ; Ils ont rebâti la France, préface d'Emmanuel Macron, Descartes & Cie, 2024.
Résumé : "La violence monte. Ce n'est pas la fin du monde. Mais sans doute la fin d'un monde. Il ne s'agit pas ici de vendre de l'apocalypse. Ni de dire bêtement qu'hier valait mieux qu'aujourd'hui : sur le long terme les chances du progrès l'emportent toujours sur celles du déclin. Mais il y a sur la route des moments où l'addition des risques atteint un paroxysme. Nous vivons un de ces tournants où l'histoire hésite et peut basculer vers le pire".
Attali Bernard ; Trigano Gilles ; Trigano-Lafougèr
La collection Formation et Pratiques pro est constituée d'un ensemble d'ouvrages qui vont apporter aux étudiants en fin de cycle et aux professionnel des réponses pratiques dans la gestion de leur quotidien, mais aussi pour leurs prises de décision stratégiques. Chaque ouvrage repose sur de solides bases théoriques, avec une volonté d'intégrer la réalité du terrain, à travers des exemples, des cas et de nombreuses interviews. Cette collection est sans conteste une synthèse entre le concept et l'application au quotidien et saura apporter au lecteur des réponses concrètes opérationnelles. La réussite des opérations de transmission d'entreprise constitue aujourd'hui un véritable défi pour assurer la sauvegarde de nombreux emplois et en créer de nouveaux beaucoup plus pérennes. Cet ouvrage a pour vocation de présenter les points essentiels pour mener à bien ces opérations, tant pour le candidat à la reprise que pour le cédant. Au-delà des aspects juridiques, fiscaux ou financiers, il faut toujours garder à l'esprit les valeurs humaines ou culturelles et le sens de l'innovation pour s'insérer au mieux dans un futur en pleine mutation. L'enjeu est de taille si l'on prend en considération le nombre important d'entreprises susceptibles d'être cédées.
Carnages. Des millions de morts dont le décompte pourrait avoisiner celui des victimes de toutes les guerres depuis 1945. Qui en parle? Qui s?intéresse à ces « carnages incompréhensibles »? Rwanda, Kivu, Sud-Soudan, Somalie, Darfour? Invoquer la folie des hommes ne fournit aucune clé d?interprétation; et l?on ne peut pas se contenter de regarder l?Afrique sous le seul angle des Droits de l?homme ou de la Françafrique.Étonnamment, ces conflits majeurs n?ont jamais été appréhendés dans leur globalité. Qui ont été les soutiens, voire les promoteurs de toutes ces guerres? Quels intérêts ont-elles servis? À contre-courant de tout ce qui s?écrit sur l?Afrique, Pierre Péan expose les logiques stratégiques qui visent à remodeler l?Afrique, et dont les « dégâts collatéraux » ont été d?une ampleur inédite et tragique.Il nous révèle ainsi les dessous du Grand Jeu africain des puissances occidentales et les affrontements feutrés entre elles. Après la chute du mur de Berlin, les États-Unis, aidés notamment de la Grande-Bretagne et d?Israël, ont décidé d?étendre leurs aires d?influence sur le continent africain, en réduisant notamment le pré carré français. L?instauration du nouvel ordre mondial y a été d?autant plus profonde que l?Afrique est devenue un des principaux terrains du « choc des civilisations » qui a installé, avant le 11-Septembre, l?Est africain dans l?espace conflictuel du Proche-Orient. Les regards braqués sur le Grand Moyen-Orient n?ont pas vu que le Soudan était devenu pour Israël et pour les États-Unis un pays potentiellement aussi dangereux que l?Iran: il fallait donc « contenir » et diviser le plus grand pays d?Afrique.Les États-Unis, le Royaume-Uni, Israël, la France, le Canada, la Belgique et plus récemment la Chine ont été les belligérants fantômes de ce conflit. Il est temps que l?on tire au clair les responsabilités des uns et des autres. Pierre Péan est écrivain et enquêteur. On lui doit notamment Une jeunesse française: François Mitterrand (Fayard, 1994), La Face cachée du Monde (avec Philippe Cohen, Mille et une nuits, 2003); Noires fureurs, blancs menteurs (Mille et une nuits, 2005), Le Monde selon K (Fayard, 2009).
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.