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Mondialisation de la prostitution, atteinte globale à la dignité humaine
ATTAC
1001 NUITS
4,05 €
Épuisé
EAN :9782755500653
La prostitution revêt aujourd'hui dans son organisation des formes directement empruntées à la mondialisation financière. La logique néolibérale a trouvé dans le système prostitutionnel un "secteur" privilégié où se déployer, qui génère d'énormes profits: trafiquer les êtres humains d'Asie, d'Afrique ou d'Europe et les prostituer procure beaucoup de bénéfices pour peu d'investissements. Cette mondialisation-là, qui n'épargne aucun pays, illustre le processus de la marchandisation généralisée, à laquelle n'est mise aucune limite. C'est dans ce contexte que quelques pays ont choisi de légaliser et de réglementer la prostitution: aux Pays-Bas ou en Allemagne, elle est considérée comme une banale "prestation de service". Est-ce là une voie à suivre? C'est oublier la violence qui est faite aux femmes, et au-delà d'elles l'atteinte qui est portée à la dignité humaine. Est-on prêt à renoncer au respect des droits humains?
Depuis une dizaine d'années, le mouvement altermondialiste oppose une résistance sociale, politique, idéologique et culturelle au maëlstrom de la mondialisation capitaliste. Des rassemblements contre l'Organisation mondiale du commerce et le G7, contre la guerre, et des forums sociaux mondiaux, continentaux et locaux, jaillissent des propositions alternatives pour d'autres relations entre les peuples que celles imposées par la loi du marché, pour une autre organisation économique que celle dictée par le profit maximum, pour une démocratie authentique respectant les droits humains fondamentaux. Dans ce contexte, la bataille des idées et des mots est essentielle. Aussi, l'association Attac a-t-elle ressenti le besoin de faire un inventaire des concepts, des institutions, des enjeux qui font sens pour lutter contre les politiques néo-libérales et la marchandisation du monde. Le livre rassemble sous la forme d'un glossaire didactique et pédagogique, afin de doter ceux qui agissent ici et là contre le néo-libéralisme d'un outil de réflexion et de travail. Une sorte de glossaire thématique (300 entrées prévues) amélioré qui reprend dans le détail ce que Attac pense : de « Accord général sur le commerce des services (AGCS) » à « Zone franche » en passant par « Flexibilité » et « Paradis fiscaux ».
Attac, ouvrage sous la direction de Bernard Cassen. Divisée sur la guerre en Irak, l'Union européenne pourrait toutefois en retirer un "avantage collatéral" : celui d'affirmer une identité propre en prenant ses distances avec un "partenaire" américain qui confond alliance et allégeance. Mais il faudrait, pour cela, donner un contenu politique à l'euro, remettre en cause le tout-marché et promouvoir le savoir-faire européen en matière de droit et de justice.
Les Etats-Unis, leurs ressortissants et leurs obligés à l'étranger et, au-delà, le reste du monde occidentalisé sont-ils davantage en sécurité depuis que George W. Bush a fait de la "guerre contre le terrorisme" l'axe de toutes ses politiques après les attentats du si septembre? Chacun voit bien que non. De ce point de vue, la doctrine de la "guerre préventive" développée par l'administration républicaine se solde donc par un échec total. Mais était-ce réellement le but poursuivi? On ne saurait en effet dissocier la posture belliciste du clan au pouvoir à Washington de sa vision de l'ordre planétaire, tant les dimensions diplomatique, militaire, économique et financière sont intimement liées dans la nouvelle "destinée manifeste" qu'il s'auto-attribue. Promoteurs et premiers bénéficiaires d'une mondialisation néolibérale qu'ils ont commencé à imposer comme paradigme dominant dès le début des années 1980, les Etats-Unis, par la voix de leurs dirigeants, affichent désormais ouvertement une ambition impériale; l'Irak aura constitué à cet égard un test en grandeur nature, tant en direction de leurs ennemis que de leurs "alliés". Cette stratégie globale conduit inévitablement le mouvement altermondialiste à aborder un ensemble des questions qu'il ne se posait pas à ses débuts, en un mot à se "géopolitiser".
Francis Bacon: On ne sait pourquoi certaines choses vous touchent. C'est vrai, j'adore les rouges, les bleus, les jaunes, les gras. Nous sommes de la viande, n'est-ce pas? Quand je vais chez le boucher, je trouve toujours surprenant de ne pas être là, à la place des morceaux de viande. Et puis il y a un vers d'Eschyle qui hante mon esprit: "L'odeur du sang humain ne me quitte pas des yeux."
Avec quelle rudesse et quelle brutalité traitons-nous la nature! Ne pourrions-nous pas la travailler avec moins de négligence? Après tout, n'est-ce pas ce que suggèrent toutes ces belles inventions-le magnétisme, le daguerréotype ou l'électricité? Ne pouvons-nous faire plus que couper et tailler la forêt, ne pouvons-nous contribuer à son économie intérieure, aider la circulation de la sève? Mais nous travaillons aujourd'hui de façon superficielle et violente. Nous n'imaginons pas tout ce qui pourrait être fait pour améliorer notre relation à la nature animée, ni tous les bienfaits que nous poumons en tirer." Henry David Thoreau est considéré comme l'un des pères de l'écologie. En 1842, dans un article intitulé "le paradis à (re)conquérir', le jeune penseur critique les logiques industrielles qui se mettent en place à l'époque, et anticipe par là-même les travers de notre civilisation destructrice et matérialiste."
Schopenhauer Arthur ; Burdeau Auguste ; Salaün Chr
Quand l?artiste accompli «prête ses yeux pour regarder le monde», il nous offre l?opportunité de le voir enfin tel qu?il est, débarrassé des oripeaux du besoin et de l?utilité.Dans ces deux suppléments au Monde comme volonté et comme représentation, Arthur Schopenhauer (1788-1860) montre comment le génie opère par dévoilement soudain: «Le talent, c?est le tireur qui atteint un but que les autres ne peuvent toucher; le génie, c?est celui qui atteint un but que les autres ne peuvent même pas voir.»
Baudelaire Charles ; Cendres Julien ; Beriot Laure
Baudelaire écrit en 1851 cette étude savante et voluptueuse sur l'alcool et le haschisch. Il révèle la puissance créatrice et la force destructrice, les illusions et les charmes sinistres de ces deux substances addictives, comparées comme moyens de multiplication de l'individualité.