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LES OGM EN GUERRE CONTRE LA SOCIETE
ATTAC
1001 NUITS
3,35 €
Épuisé
EAN :9782842059262
Il y a OGM et OGM. La question posée n'est pas celle de la transgénèse en général, mais celle des risques que fait courir l'utilisation des plantes transgéniques dans l'agriculture et l'alimentation: risques sur la santé, que même la recherche publique ne semble guère pressée de mesurer; risques de dissémination dans l'environnement que, unanimes, les assureurs refusent de couvrir. Après un tel verdict du "marché", la cause devrait être entendue. Pour les ministres et commissaires européens, il n'en est rien. Aussi bien à Paris qu'à Bruxelles, et sous la pression des lobbies, on se refuse à prendre le temps des évaluations scientifiques indépendantes. Le profit d'abord, et tout de suite, par la mise sous tutelle des agriculteurs. A la guerre que les OGM déclarent à la société-qui les refuse massivement-, celle-ci, du simple citoyen aux collectivités, doit répondre de multiples manières. En premier lieu en utilisant l'arme du droit.
Résumé : Le changement climatique n'est plus une menace abstraite, mais une réalité tangible et brutale. Incendies d'une ampleur inédite, tempêtes ravageuses, inondations meurtrières... Comment faire ? Vers quelles solutions se tourner ? Ce livre propose une analyse lucide et engagée sur la seule alternative viable : l'électricité.
Depuis le début de la crise sanitaire, chacune et chacun s'interroge : que sera le monde d'après ? Cette question, Attac n'a pas attendu la crise sanitaire pour se la poser. Ni pour tenter d'y répondre ! Voici enfin un livre qui ne nous annonce pas la fin du monde, bien au contraire. Cet ouvrage d'un nouveau genre, conçu bien avant le début de l'épidémie, propose d'imaginer dans quel monde nous pourrions vivre demain si nous faisions dès aujourd'hui d'autres choix : des choix qui permettraient de sortir du dogme néolibéral, renforcer les solidarités, placer l'humain au centre, garantir toutes les formes de liberté et d'égalité, et réaliser vraiment la transition écologique. Et si 2020 était l'année du changement de cap ? Dans chacun des 30 chapitres thématiques répartis en 6 grandes parties (écologie, démocratie économique, égalité, libertés et démocratie, solidarité) et introduits par un dessin de l'illustrateur Allan Barte, un état des lieux en 2020 est suivi d'une présentation du monde de 2030, où s'amorce une transition. Articles, documents, graphiques et autres ressources viennent étayer les propositions formulées pour construire le " monde d'après ". Celles-ci ne prétendent pas être les " bonnes ", ni les seules possibles. Mais elles nous invitent à imaginer une alternative. Partant du monde tel qu'il est, cet ouvrage trace un chemin où la défense du vivant et du collectif prend le pas sur la quête du pouvoir et de l'argent. C'est un manuel d'utopie réaliste, un outil de débat citoyen, d'éducation populaire et d'imagination collective pour inventer ensemble un futur souhaitable pour nos sociétés et pour la planète.
Une relecture de l'histoire du G8, ce "club" qui, de Rambouillet en 1975 au Canada en juin 2002, en passant par Paris en 1989, a travaillé à diffuser et propager les recettes de l'ultralibéralisme à travers le monde.
Les Etats-Unis, leurs ressortissants et leurs obligés à l'étranger et, au-delà, le reste du monde occidentalisé sont-ils davantage en sécurité depuis que George W. Bush a fait de la "guerre contre le terrorisme" l'axe de toutes ses politiques après les attentats du si septembre? Chacun voit bien que non. De ce point de vue, la doctrine de la "guerre préventive" développée par l'administration républicaine se solde donc par un échec total. Mais était-ce réellement le but poursuivi? On ne saurait en effet dissocier la posture belliciste du clan au pouvoir à Washington de sa vision de l'ordre planétaire, tant les dimensions diplomatique, militaire, économique et financière sont intimement liées dans la nouvelle "destinée manifeste" qu'il s'auto-attribue. Promoteurs et premiers bénéficiaires d'une mondialisation néolibérale qu'ils ont commencé à imposer comme paradigme dominant dès le début des années 1980, les Etats-Unis, par la voix de leurs dirigeants, affichent désormais ouvertement une ambition impériale; l'Irak aura constitué à cet égard un test en grandeur nature, tant en direction de leurs ennemis que de leurs "alliés". Cette stratégie globale conduit inévitablement le mouvement altermondialiste à aborder un ensemble des questions qu'il ne se posait pas à ses débuts, en un mot à se "géopolitiser".
Première féministe française, Olympe de Gouges (1748-1793) réclame l'égalité des sexes devant l'Assemblée. Dans ce manifeste, elle réécrit au féminin la Déclaration universelle des droits de l'homme et du citoyen : "La femme naît libre et demeure égale à l'homme en droits". Le 3 novembre 1793, avant d'être guillotinée, elle aurait lancé : "Je suis certaine que nous triompherons un jour" .
Après Stirner, Proudhon et Bakounine, Pierre Kropotkine poursuit le grand rêve libertaire: ce prince russe devenu géographe de renom se fait le généalogiste d'une morale anarchiste qui dénonce les fausses morales imposées depuis des lustres par "le prêtre, le juge, le gouvernant". Avec La Morale anarchiste (1889), livre virulent et raisonné, il montre que seul l'instinct d'entraide est le dépositaire des valeurs humaines à construire.
Résumé : La légende fait de Modigliani un peintre maudit, pauvre, incompris, caractériel, ravagé par le tourment, l'alcool et les drogues. Un être désespéré qui se serait suicidé par négligence. Pour la première fois, ses lettres se trouvent réunies. Les lire ensemble, les mettre en rapport permet de découvrir un autre Modigliani. Un artiste joyeux, travailleur, animé d'une discrète mais solide foi en ses moyens, qui sait qu'il trace sa voie, et que cette voie est nouvelle.
Alphonse Daudet est né dans le Gard le 13 mai 1840. Il quitte tôt les bancs de l?école pour venir à dix-sept ans à Paris, en quête d?une carrière littéraire. Il publie ses poèmes (Les Amoureuses en 1858), puis ses romans (Le Petit Chose, Tartarin de Tarascon, Sapho?) qui fondent, petit à petit, sa notoriété. Il travaille comme journaliste et secrétaire particulier, et rencontre, dans les salons, les grandes figures de son temps, notamment Flaubert, Zola et Edmond de Goncourt, avec qui il noue une relation intime.