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Mon ça qu'a chagrin
Atlani Yves Michaël
PUBLIBOOK
23,50 €
Épuisé
EAN :9782342055894
Notre mode de communication est depuis des siècles basé sur un fonctionnement anticommunicationnel fait d'injonctions et sur le système récompense-punition avec l'injonction paradoxale, la menace, la dévalorisation-disqualification, la culpabilisation, le chantage, les jugements moralisateurs et de valeur, les comparaisons... Chaque fois que nous tentons de communiquer avec de tels procédés, nous produisons chez notre interlocuteur des réactions de défense et, le plus souvent, une contre-offensive, chacun essayant de reprendre une position dominante. Énergétivores, ces modes de fonctionnement engendrent la violence, et trouvent leur origine dans notre enfance, mettant en évidence des blessures toujours infectées. Apprenons donc à parler de soi et non sur l'autre, à exprimer clairement notre demande, nos affects et nos émotions, sans mettre l'autre en jeu mais plutôt en se mettant soi-même en "je", renouant ainsi avec l'empathie de l'enfant intérieur. L'empathie, la compréhension, la sincérité, l'échange, la responsabilité, la connaissance de soi... ces valeurs, bases d'une véritable éthique, sont promues par l'essai de Y. M. Atlani afin de désamorcer toutes les violences et les spirales infernales qu'elles génèrent. Développant en ces pages une méthode qui invite à un patient travail sur soi, l'auteur trouve, en termes aussi accessibles et limpides que convaincants, les moyens de déjouer les engrenages qui conduisent à l'opposition et au conflit... Et, de la sorte, il esquisse les contours d'une société où les individus vivraient en harmonie leurs différences.
Manger de la viande n'a jamais été un acte aussi culpabilisant qu'aujourd'hui. Notre rapport aux animaux, en particulier à l'égard de ceux que nous élevons pour nous nourrir, n'a cessé de se détériorer, à mesure que l'humain se coupait de la nature en se considérant comme une espèce supérieure. Que dire aujourd'hui de la façon dont nous concevons notre place au sein du vivant ? Et que faire ? Elevage et souffrance animale sont-ils fatalement indissociables ? Véganisme et viande in vitro seraient-elles nos seules perspectives alimentaires ? L'élevage industriel et la production intensive de viande nous ont conduits à des impasses écologiques et sociétales générant maltraitance, pollution, destruction de l'environnement... Pourtant il existe des voies pour retrouver un équilibre entre l'humain et l'animal. C'est ce que démontrent la quarantaine de contributeurs - philosophes, ethnologues, éthologues, éleveurs, chercheurs, cuisiniers, historiens - réunis par Camille Atlani, Luis Barraud et Hugo Vasseur dans "L'Elevage en liberté". Au fil de considérations historiques, éthiques et pratiques sur notre rapport au vivant et notre manière de consommer de la viande, ils prouvent qu'il existe d'autres formes d'élevage écologique, qui concilient régénération des écosystèmes, respectent le bien-être animal et participent à l'harmonie entre humains, paysages et planète. Ils nous donnent les clefs pour penser autrement notre rapport aux animaux, composer des assiettes répondant aux enjeux climatiques et environnementaux et construire des démarches agricoles et alimentaires afin de retrouver un monde viable et harmonieux.
Covid19 : témoignages de Français, pour une mémoire partagée. Le 17 mars 2020. L'annonce du premier confinement en France est une date gravée dans notre mémoire collective. Un événement qui s'est nourri de nos expériences et souvenirs individuels. Cinq ans plus tard, que reste-t-il de la mémoire de la pandémie de Covid-19 ? Les extraits de témoignages, les photographies d'Olivier Foulon et les dessins de Plantu se répondent et nous disent l'expérience de la pandémie de Covid 19 dans notre société et dans notre époque. Au fil des témoignages, on prendra la mesure de la rupture anthropologique qui a touché la société, en France et dans le monde. Par le partage de ces instants de vie, heureux comme tristes, anodins comme étonnants, le livre construit une mémoire collective de la pandémie. Ce travail de mémoire n'est pas qu'un acte symbolique, il est indispensable pour notre société. " Vivre une expérience et ne pas la transmettre, c'est la trahir. " La phrase d'Elie Wiesel peut résumer la volonté de Laetitia Atlani-Duault dans cet ouvrage.
La question de la fin de vie ne laisse personne indifférent. Depuis plusieurs décennies, le suicide assisté et l'euthanasie, comme solutions à la désespérance, la maladie et la souffrance, font débat au sein de nos sociétés. Dans ces discussions, les religions et les spiritualités ne parviennent pas toujours à se faire entendre. L'anthropologue Laëtitia Atlani-Duault offre pour la première fois à de grandes voix religieuses et intellectuelles de France un espace de dialogue autour de la fin de vie. Chacune dans leur tradition théologique, elles abordent sans détour l'importance du lien et du consentement à la mort, mais aussi à la vie. Contributeurs : Olivier Abel (philosophe protestant), Dan Arbib (philosophe et spécialiste d'études juives), Sadek Beloucif (professeur de médecine et président de l'association "L'Islam au XXIe siècle"), Antony Boussemart (coprésident de l'Union bouddhiste de France), François Clavairoly (pasteur et théologien protestant), Chems-eddine Hafiz (recteur de la Grande Mosquée de Paris), Haïm Korsia (grand rabbin de France et membre de l'Institut), Christian Krieger (pasteur et président de la Fédération protestante de France), Denis Malvy (professeur de médecine, théologien et prêtre orthodoxe), Véronique Margron (théologienne et soeur dominicaine, présidente de la Conférence des religieux et religieuses de France), Eric de Moulins-Beaufort (archevêque de Reims et président de la Conférence des évêques de France), Dimitrios Ploumis (métropolite de France et président de l'Assemblée des évêques orthodoxes de France), Jigmé Thrinlé Gyatso (lama et coprésident de l'Union bouddhiste de France). Laëtitia Atlani-Duault est anthropologue et a créé un groupe de réflexion sur les grands sujets de société au prisme des religions et spiritualités. Elle est directrice de recherche à l'Université Paris Cité - IRD, vice-présidente Europe de l'Université Paris Cité, présidente de l'Institut Covid19 Ad Memoriam et professeur affiliée à l'Université Columbia. Elle a été membre du Conseil scientifique Covid-19 et de la Commission indépendante d'enquête sur les abus sexuels dans l'Eglise de France. Elle a récemment dirigé Les Spiritualités en temps de pandémie (Albin Michel, 2022).
Abus sexuels dans l'Eglise Catholique : pourquoi cela peut continuer. Trois membres de la Commission sur les abus sexuels dans l'Eglise catholique en France racontent la fabrique du rapport de la Commission, sa spécificité (la place centrale des paroles de victimes), et ce qu'il a permis de mettre en lumière. A l'image du rapport de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l'Eglise de France (CIASE), Violences systémiques dans l'Eglise catholique s'est voulu résolument pluridisciplinaire. Ce livre est au croisement des travaux d'une anthropologue, d'une juriste et d'un théologien - par ailleurs agnostique, protestante et catholique -, tous membres de la CIASE. Il démontre, à partir des paroles de victimes de violences sexuelles sur mineurs et personnes vulnérables par des membres de l'Eglise, telles qu'elles ont été confiées à la CIASE, ce que peut révéler du fonctionnement même d'une institution un phénomène systémique - ici, les violences sexuelles. Cette analyse permet en outre au lecteur de transposer à d'autres institutions, religieuses ou non, la compréhension de violences sexuelles de nature systémique.
La douceur après l'enfer. Des mots pour des maux qui ont su apaiser les douleurs de l'auteure touchée par la dépression. Souvent écrits avec sensibilité, ils sont devenus une bouée de secours et chargés de positivité au fil des pages. L'auteure signe ici un formidable espoir où tout le monde se retrouve et trouve toute l'élévation de l'âme. A l'âge de 25 ans, la dépression bipolaire m'a atteint, et c'est sous forme de poésie que les mots me sont parvenus, comme s'ils étaient "accouchés" de ma douleur, mais toujours écrits avec optimisme.
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.
Avant d'être une science, la gemmologie est un défi que relèvent bon nombre de professionnels confrontés aux pierres précieuses. Ce défi est simple : il est de reconnaître ces pierres, leurs traitements, synthèses et imitations. Avant de faire appel au laboratoire, le gemmologue, le négociant, le joaillier ou le collectionneur doit être capable de reconnaître ces pierres avec des instruments légers et transportables. Les fiches de ce livre suivent la démarche analytique élaborée au sein de l'Institut National de Gemmologie (ING) durant cinquante années d'enseignement : observation à l'ceil, au polariscope, au réfractomètre ; mesure de densité ; connaissances des cassures, résistances aux chocs, aux produits chimiques et la chaleur ; tests pour éviter des confusions. Ce guide est une mine d'informations sur l'origine de la gemme, sa nature, son système cristallin, ses formes brutes, les causes de sa couleur, les pays producteurs et fabricants de synthèses. Clair et pédagogique, en version bilingue ; voici l'outil indispensable pour tous les passionnés, amateurs comme professionnels.
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.