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Cameroun, mémoire d'un colonisé
Ateba Yene Théodore
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782738400970
Ecrite par un autodidacte érudit et un grand voyageur reconverti dans les affaires, cette oeuvre, impensable seulement avant l'arrivée de Paul Biya au pouvoir, n'est pas un traité historique mais un simple récit dans lequel l'auteur se propose de relater les graves événements qui ont marqué la vie des Camerounais, dans les deux quarts de siècle qui ont précédé et suivi l'Indépendance. Théodore Ateba-Yene nous décrit les événements tels qu'ils les a perçus, à la fois comme spectateur et comme acteur. Un tel témoignage sur cette époque mouvementée du Cameroun ne manquera pas de susciter de passionnantes controverses. Chercheurs, historiens, sociologues... trouveront certainement, dans cette chronique africaine des temps modernes, matière à glaner pour leurs recherches car ici l'anecdote vécue devient irremplaçable.
Un garçon assez particulier, Daniel, est adopté dès sa plus tendre enfance par un couple qui lui cache la vérité. Ce roman pose plusieurs questions brûlantes: quelle est la place des enfants adoptés au sein des familles ? Bénéficient-ils des mêmes égards que les autres enfants ? Est-il bénéfique pour les parents de toujours dire la vérité aux adoptés ? La question fondamentale serait donc celle de la place de la vérité dans la société.
L'objet de cet ouvrage est de mettre en exergue une relation de cause à effet entre croissance économique et pauvreté au Cameroun et, en filigrane, d'analyser l'impact de la qualité de cette croissance ainsi d'ailleurs que d'autres variables macro-économiques sur la pauvreté ; étant entendu qu'une croissance économique significative est supposée entraîner une réduction sensible de la pauvreté. Les résultats obtenus à la suite d'un décryptage de plusieurs types d'indices ainsi qu'à l'aide de simulations de modèles économétriques simples corroborent dans le cas particulier du Cameroun ceux déjà mis en évidence par divers auteurs dans le contexte général des pays d'Afrique subsaharienne.
Deux mois avant sa mort, l'écrivain remet son manuscrit à la présidente de la Fondation qui porte son nom. Pour elle, c'est un acte banal parce qu'elle a partagé ses idées avec lui tout au long de sa vie. Impliquée dès le commencement dans la mise en oeuvre de ce projet littéraire, elle assure la relecture de l'étude et l'intégration des corrections et observations de l'auteur dans le texte initial. De leurs échanges, il ressort que le défunt souhaitait que cette oeuvre soit un outil pour ses confrères magistrats, un document de travail pour tous les avocats qui interviennent dans les procédures au Cameroun et un recueil d'informations pour tous les chercheurs dans le secteur judiciaire. Un testament en somme ! Né le 11 avril 1950 au Cameroun, Marc Ateba Ombala est diplômé de l'Ecole nationale d'administration et de magistrature de Yaoundé. Juge d'instance, président de cour d'appel puis des juridictions d'instance, il quitte le système judiciaire entre 2000 et 2010, pour occuper, à la Cour de Justice de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale, les postes de juge de la Chambre des comptes et de président de ladite Chambre. De retour dans le système national, il est nommé président de la Chambre des comptes de la Cour suprême et devient membre titulaire du Conseil supérieur de la magistrature. Il meurt des suites d'une maladie le 21 décembre 2018.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.