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Job
Asurmendi Jesus
ATELIER
14,70 €
Épuisé
EAN :9782708233881
Job... un livre de la Bible qui dévoile un personnage hors du commun. "Pauvre comme Job", l'adage populaire en a fait un homme résigné. Et si c'était justement le contraire? Quand les justes sont persécutés et que les méchants se pavanent, une voix se lève: mais que fait donc Dieu? Jesus Asurmendi, bibliste, présente ce cri de Job dans toute sa richesse et ses contradictions apparentes: un homme fidèle à Dieu prend la responsabilité de l'interpeller devant l'injustice de sa souffrance. Au fil des pages, se révèle un autre visage de Dieu, plus apte à la compassion qu'à l'exercice d'un pouvoir. Ecrit avec une grande verve, cet ouvrage rejoint chacun au plus profond de sa propre révolte: comment croire quand le mal triomphe et que Dieu demeure silencieux?
Asurmendi Jesus ; Devauchelle Didier ; Lebrun René
L'examen du prophétisme, comme moyen pour l'homme d'accéder à la connaissance de la volonté divine, s'achève ici par les dossiers de l'Egypte ancienne et du monde grec (y compris l'Asie Mineure). Outre le prophétisme cultuel et oraculaire des grands sanctuaires (Delphes...), on considère aussi comment poètes et philosophes grecs se pensent eux-mêmes comme prophètes. Dossier capital : c'est dans ce monde qu'a résonné l'annonce évangélique, en cette langue que la Bible grecque et le Nouveau Testament sont rédigés. Les apologètes et les théologiens des premiers siècles rendirent compte de leur foi en fonction de cette culture qui, conjointement à la Bible, était la leur. Le bibliste prend la parole sur chaque dossier pour mettre les textes recueillis en perspective avec les données bibliques. Après une étude sur " Les prophètes du Nouveau Testament dans le monde hellénistique ", la postface ramasse ce qui, dans la collecte opérée par les deux " Suppléments ", est matière à réflexion pour le lecteur de la Bible.
Comment l'homme peut-il parvenir à connaître la volonté et les plans divins ? Parmi les réponses données, le prophétisme a joué un rôle capital en Israël et dans l'Eglise primitive. Ce prophétisme biblique est ici mis en perspective avec les phénomènes analogues dont les traces nous ont été conservées dans le Proche-Orient des Ier et IIe millénaires avant notre ère. L'établissement de chaque dossier est confié à un spécialiste, un exégète de l'Ancien Testament examinant à chaque fois les écarts et les rapprochements avec les textes bibliques. Ce " Supplément " présente les volumineux dossiers de Mari et de l'Assyrie, ainsi que des textes plus brefs, mais de première importance : la stèle de Zakkur et l'inscription de Deir'Alla sur Balaam.
Le catéchisme nous a appris que l'Esprit Saint existe ; Mais pour combien de chrétiens, même confirmés, n'est-il qu'un mot du Credo ou une belle idée pour le jour de la Pentecôte ? D'autres chrétiens affirment, au contraire, que leur vie a été transformée par l'expérience de l'Esprit, dans des groupes de prière du a Renouveau. L'Esprit reprendrait-il la parole pour réveiller nos Eglises ? Mais a-t-il jamais cessé d'animer le Peuple de Dieu ? La lecture de ces textes des deux Testaments peut nous apprendre à reconnaître l'action de l'Esprit Saint dans la vie de l'Eglise, dans chacune de nos vies.
Pourquoi la station Javel a-t-elle pris le nom d'un industriel quand tant d'hommes et de femmes ont fait bouger les lignes lors des grèves de 1936 dans les usines Citroën ? Qui se souvient, aujourd'hui, des noms des neuf victimes de la police de Papon au métro Charonne, en 1962 ? Comment ne pas s'amuser de voir une station de Levallois-Perret nommée en hommage à Louise Michel, enterrée dans la commune qui était alors à mille lieux du fief des Balkany ? En nous proposant un voyage dans le Paris populaire via le métro parisien, Laurence De Cock et Mathilde Larrère se réapproprient la porte d'entrée proposée par Loran Deutsch dans son Métronome, mais en remettant l'histoire sur ses pieds. Contre les chantres du roman national et des " grands hommes ", elles proposent de montrer comment les rues et les monuments de la capitale ont été le théâtre de la lutte des habitant-e-s, anonymes et ordinaires. Une histoire que les manuels scolaires et les discours officiels négligent, mais qui prend force et vie lorsque l'on se donne la peine d'y regarder de plus près. Redécouvrir cette histoire singulière, faite de tranches de vie et de combats acharnés, c'est non seulement puiser dans les engagements d'hier pour inventer les nôtres, mais c'est aussi se réapproprier l'espace public pour ne pas laisser la rue aux falsificateurs de l'histoire...
Résumé : Le "pognon de dingue" mis dans les minimas sociaux, le travail que l'on trouve dès que l'on "traverse la rue", les "centaines de milliers d'offres d'emploi vacantes"... L'actualité montre que les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté sont toujours aussi répandues à tous les niveaux de la société. A l'heure où le contrôle des chômeurs se renforce et où l'on veut imposer du bénévolat forcé aux allocataires du REA, les personnes en précarité sont encore trop souvent convoquées au tribunal de l'opinion publique : "On peut gagner plus en alternant chômage et travail qu'en travaillant à plein-temps", "Il y a des chômeurs qui ne cherchent pas de travail", "On doit avant tout sa réussite à soi-même". Ce livre défait la chape de plomb du fatalisme en répondant point par point à plus de 130 préjugés sur la pauvreté. Il montre que l'action pour la transition écologique et l'éradication de la misère sont un même combat. Fort de ses 80 000 exemplaires diffusés lors des trois premières éditions, ce livre entièrement remis à jour démontre, chiffres, documents officiels et travaux de chercheurs à l'appui, que la stigmatisation des pauvres repose non sur des faits, mais sur des discours qui masquent les véritables causes de la misère. Enrichi de questions inédites, cet antidote à la mise à l'écart des pauvres propose des idées neuves pour construire une société reposant sur l'égale dignité de chacun.
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.
Dans sa lutte pour la survie dans les camps des Khmers rouges au Cambodge, Claire Ly, née boudhiste, entame une conversation avec le "Dieu des Occidentaux" auquel elle demande des comptes. Un apprivoisement qui la conduira vers la voie étonnante de la conversion. Avril 1975, les Khmers rouges deviennent les maîtres du Cambodge. Une femme, sa mère et ses deux enfants prennent la route pour la Thaïlande. Leur fuite est bientôt stoppée par les soldats de Pol Pot. Commence alors un long calvaire : camp de travail à la campagne, exécutions sommaires, endoctrinement des enfants, malnutrition, chasse aux bourgeois et aux intellectuels. Dans un récit bouleversant et rare, Claire Ly raconte sa lutte obstinée pour la survie. Que peut faire une jeune femme contre la folie génocidaire de soldats et de militants qui ont sciemment décidé d'éliminer les ennemis du peuple ? Les principes de l'éducation cambodgienne fondés sur une certaine conception du bouddhisme enseignent l'impassibilité, "la voie du milieu" , le détachement à l'égard des souffrances endurées. Pourtant, pour survivre Claire Ly ne peut plus taire sa haine et sa révolte. Bousculant ces valeurs ancestrales, elle choisit de demander des comptes au Dieu des Occidentaux. Pourquoi a-t-il permis ces horreurs ? Peu à peu, ce Dieu étranger devient un compagnon qui le conduira vers une voie étonnante. A travers cette nouvelle édition, Claire Ly amène le regard du public sur sa blessure, pour donner le courage à autrui de regarder ses propres traumatismes. Elle nous démontre que l'épanouissement personnel de chacun ne s'accomplit que lorsque nous faisons face à nos blessures et interrogations tel un lotus émergeant de la boue.