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Manger local. S'approvisionner et produire ensemble
Astruc Lionel ; Cros Cécile ; Pinkerton Tamzin ; H
ACTES SUD
19,30 €
Épuisé
EAN :9782742798933
Notre système alimentaire présente une grave faiblesse, trop souvent ignorée: la France, comme la plupart des nations du monde, a perdu sa souveraineté alimentaire. A partir des années 1950, la logique de l?agriculture intensive a conduit chaque zone géographique à se spécialiser dans quelques cultures et à importer le reste d?autres pays, parfois lointains. Il suffit que les transports soient interrompus quelques jours pour que les pays, au nord comme au sud, se retrouvent en situation de pénurie. Aujourd?hui où se dessine l?ère de l?après-pétrole, il apparaît donc nécessaire de retrouver la maîtrise de notre alimentation, en privilégiant les ?circuits courts? et les producteurs locaux, ou en produisant soi-même légumes, fruits ou ?ufs. Cette relocalisation permet de savoir comment sont produits et transformés les aliments, mais aussi de renouer un dialogue avec les agriculteurs et de leur garantir un revenu à la hauteur de leur travail et de leur rôle nourricier. Il y a au moins trois bonnes raisons de manger local. D?abord, parce que notre approvisionnement dépend pour une trop large part d?importations en provenance de pays parfois lointains, ce qui le rend fragile. On a calculé que, si les transports étaient interrompus, une ville comme Paris, par exemple, n?avait que trois ou quatre jours d?auto-nomie alimentaire. Ensuite, parce que ces importations sont coûteuses en pétrole, une énergie qui va devenir rare et chère, et en pollutions qui viennent accroîtrele réchauffement climatique. Enfin, parce que renouer un lien avec les producteurs locaux permet de savoir comment est produit ce que l?on mange. Cependant, comment faire pour manger local? Retrouver la maîtrise de son alimentation oblige à réapprendre des gestes souvent oubliés (jardiner, préparer des conserves?) et à redécouvrir la coopération et l?entraide qui conditionnent le plus souvent la réussite. Pour aider à cette grande ?requalification?, les auteurs de Manger local proposent vingt-six initiatives qui reposent sur des expériences vécues, réussies et facilement reproductibles, ordonnées de manière à amener le lecteur des actions les plus simples à mettre en ?uvre (créer un marché de producteurs, un réseau de paniers, approvisionner une cantine en produits bio et locaux ou démarrer son potager) aux plus ?engagées? (se réunir autour d?un jardin partagé, créer un éco-hameau, mettre les initiatives locales en réseau?). Chaque initiative est exposée de manière pragmatique, avec ses succès et ses accidents de parcours. Une liste de conseils pratiques suit chacun de ces récits et donne une idée juste du travail à accomplir et de la marche à suivre pour adapter les différentes idées maîtresses à son propre territoire (quartier, village, ville, vallée?). Cette liste est accompagnée d?un annuaire très fourni qui permet au lecteur de poursuivre sa réflexion pour s?engager localement.
Résumé : Dans une série d'entretiens avec l'icône altermondialiste Vandana Shiva, Lionel Astruc nous livre le regard que porte cette femme combative sur les problématiques du monde contemporain. Elle nous amène ainsi à comprendre pleinement les enjeux actuels tels que le maintien de la paix et de la démocratie, la souveraineté alimentaire et la préservation des ressources, l'écoféminisme ou encore la liberté des semences.
Waldo, Amandine, Étienne et les autres se rencontrent au gré d'une cavale initiatique. Fuyant la frénésie consumériste à travers l'Europe, les États-Unis, le Mexique et la France, ils voyagent à pied, en stop ou dans un van à bout de souffle, entre bivouacs et squats. Au cours d'une longue marche, quelques-uns brûlent leurs papiers, détruisent leurs téléphones et commencent une vie sans argent ni RSA qui dure cinq années au fond des bois, dans un réseau de cabanes perchées, au sud des Causses. Activistes infatigables, mobilisateurs de génie, habités par un engagement subtil et absolu, ils accueillent dans leur camp les précaires, les malades mentaux à la dérive et les décroissants en quête d'autonomie et de vie sauvage. Mais lorsqu'un hélicoptère de l'armée descend sur les cabanes, leur destin s'accélère et bientôt ils échafaudent un plan plus vaste encore, et avisent une usine désaffectée...Ce récit inspiré d'une histoire vraie nous précipite dans l'épopée d'une bande de géniaux marginaux dont l'action pour la décroissance, la sobriété et l'entraide est la seule boussole. Dans un décalage jubilatoire, leurs exploits mettent à nu les solutions factices d'une société prise au piège de sa docilité, de son addiction au confort. Cette immersion dans la réalité des communautés autogérées - de plus en plus nombreuses - se termine en apothéose et donne envie au lecteur de les rejoindre.4e de couverture : Waldo, Amandine, Étienne et les autres se rencontrent au gré d'une cavale initiatique. Fuyant la frénésie consumériste à travers l'Europe, les États-Unis, le Mexique et la France, ils voyagent à pied, en stop ou dans un van à bout de souffle, entre bivouacs et squats. Au cours d'une longue marche, quelques-uns brûlent leurs papiers, détruisent leurs téléphones et commencent une vie sans argent ni RSA qui dure cinq années au fond des bois, dans un réseau de cabanes perchées, au sud des Causses. Activistes infatigables, mobilisateurs de génie, habités par un engagement subtil et absolu, ils accueillent dans leur camp les précaires, les malades mentaux à la dérive et les décroissants en quête d'autonomie et de vie sauvage. Mais lorsqu'un hélicoptère de l'armée descend sur les cabanes, leur destin s'accélère et bientôt ils échafaudent un plan plus vaste encore, et avisent une usine désaffectée...Ce récit inspiré d'une histoire vraie nous précipite dans l'épopée d'une bande de géniaux marginaux dont l'action pour la décroissance, la sobriété et l'entraide est la seule boussole. Dans un décalage jubilatoire, leurs exploits mettent à nu les solutions factices d'une société prise au piège de sa docilité, de son addiction au confort. Cette immersion dans la réalité des communautés autogérées - de plus en plus nombreuses - se termine en apothéose et donne envie au lecteur de les rejoindre.Notes Biographiques : Lionel Astruc est auteur de dix-huit livres consacrés à la transition écologique. Il a mené de nombreuses enquêtes sur les filières de matières premières, les origines de nos biens de grande consommation et les initiatives pionnières pour transformer la société. Plusieurs de ses ouvrages ont été publiés dans la collection Domaine du Possible dont un livre d'entretiens avec Vandana Shiva :«Vandana Shiva. Pour une désobéissance créatrice» et, en 2015, «Le Pouvoir d'agir ensemble, ici et maintenant», avec Rob Hopkins«. »En 2017 il publie un roman d'investigation intitulé «Traque verte.»« »«Les dernières heures d'un journaliste en Inde». En 2018, il publie «Le cercle vertueux» qui est une série d'entretiens avec Nicolas Hulot et Vandana Shiva et «l'Art de la fausse générosité, »publié en mars 2019. Il publie en 2023 «Les Sept cabanes».
Résumé : Emblème de l'accumulation de richesses et géant de l'informatique, Bill Gates est devenu en quelques années une icône de la philanthropie. Mais en réalité, ses opérations philanthropiques s'apparentent à un outil au service des multinationales les plus nocives pour l'environnement, la santé et la justice sociale - parfois même au service des intérêts économiques de Bill Gates lui- même. Première publication sur ce sujet en France, ce livre en apporte la preuve en suivant, depuis leur source, les flux financiers qui alimentent les actions dites "caritatives" de la fondation Bill et Melinda Gates.
L'agriculture biologique comme mode de production agricolereste peu ou mal connue des citoyens et fait toujours l'objet denombreuses approximations, tantôt positives, tantôt négatives.Chacun interprète le sujet à travers ses présupposés, sonenthousiasme ou ses réticences. C'est ainsi que se succèdentles affirmations encourageantes sur les bénéficesenvironnementaux ou sanitaires de la bio et les inquiétudes surses rendements plus faibles ou ses difficultés techniques.Passéistes pour les uns, pionniers pour les autres, lesagriculteurs biologiques sont sujets du débat, mais rarementconvoqués à la barre. L'ouvrage de Jacques Caplat combleainsi une lacune. A partir d'une connaissance intime de laréalité de l'agriculture biologique en tant que fils d'agriculteur,ancien conseiller agricole de terrain puis chargé de sondéveloppement à l'échelle nationale et européenne, JacquesCaplat explique les fondements et les pratiques concrètes del'agriculture biologique telle qu'elle a été définie et telle qu'elleest mise en oeuvre dans les champs. Il relate l'expérienced'hommes et de femmes, notamment dans les pays du Sud,pour qui la bio est une innovation stimulante et un espoir àlong terme. Clair et pédagogique, l'ouvrage s'adresse à toutconsommateur, curieux des enjeux réels autour du contenu deson assiette, comme à tout citoyen, soucieux de pouvoir sepositionner sur des débats de fond comme celui des OGM, del'adaptation de l'agriculture biologique aux réalités desterritoires en France et dans le monde, ou encore desproblématiques sanitaires associées à l'alimentation... Il donneainsi une vision transversale et globale de l'agriculturebiologique en reliant des sujets souvent considérés jusqu'àprésent de manière isolée et partielle.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
Après avoir perdu un procès en diffamation, Mikael Blomkvist, brillant journaliste d'investigation, démissionne de la revue Millénium et ressasse son dépit. Il est contacté par un magnat de l'industrie qui lui confie une enquête vieille de quarante ans: sur l'île abritant l'imposante propriété familiale, sa nièce, Harriet Vanger, a naguère disparu, et il reste persuadé qu'elle a été assassinée. Si ce n'est pas exactement le hasard qui réunit Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, réchappée des services sociaux et génie de l'informatique, c'est une vraie chance, car la jeune femme va bien vite s'imposer comme le meilleur atour du journaliste pour élucider l'affaire. L'intolérance, l'hypocrisie, la violence et le cynisme de notre monde contemporain - aux niveaux politique, économique, social, familial - sont les ressorts de ce polar addictif, au suspense insoutenable, qui a enthousiasmé des millions de lecteurs.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
Résumé : La faim dans le monde, telle qu'elle est fabriquée et représentée par les politiques et les médias, ne rend pas toujours compte de ce qu'est effectivement la situation des 821 millions de personnes les plus démunies de la planète et des enjeux réels qui circonscrivent ce scandaleux fléau. Et pourtant, nombreuses sont les actions qui pourraient être mises en oeuvre pour y remédier. Malheureusement, nombreuses également sont celles qui ne sont que poudre aux yeux, politiques de façade, gaspillage d'énergies et d'argent dont finissent par tirer profit... les pays les plus riches. Avec cet essai courageux et richement documenté, l'expert international expose une réflexion incisive, nourrie d'analyses, de passionnants témoignages recueillis lors de ses missions de terrain, d'indignation et, enfin, de propositions. Persuadé que la faim n'est pas une fatalité, l'auteur, dans un élan d'espoir, incite à penser autrement le destin de toutes ces femmes et ces hommes laissés en marge du développement et exclus de la prospérité.
Manger nous engage Notre manière de manger n'est pas neutre, elle peut participer à l'aggravation du réchauffement climatique et à l'érosion de la biodiversité. Dans ce livre qui ne laissera personne indifférent, Christian Rémésy nous montre que la meilleure façon de bien se nourrir est aussi la plus efficace pour protéger la planète. En suivant notre chaîne alimentaire du champ à l'assiette, ce document met à jour l'immense responsabilité du système agro-industriel dans l'épidémie mondiale d'obésité et de diabète, le gâchis de nourriture qu'il génère, ses dégâts sur l'environnement, et au passage dénonce l'inefficacité totale des recommandations nutritionnelles officielles. Pour sortir de l'impasse, Christian Rémésy propose une nouvelle ère alimentaire, celle de la nutriécologie. La nutriécologie a pour ambition de mieux nourrir les hommes à partir d'un environnement préservé. Elle guide nos choix alimentaires, en leur donnant un sens nutritionnel, écologique et social profond. Elle indique au secteur agricole l'offre alimentaire qu'il doit fournir pour exercer pleinement sa vocation nourricière et écologique, et enfin, elle contraint les acteurs de l'agroalimentaire à préserver la naturalité des aliments. Mettre en oeuvre la nutriécologie, c'est prendre conscience que se nourrir en harmonie avec le vivant est non seulement bon pour notre santé mais bon pour notre planète. En nous protégeant, nous la protégeons aussi. C'est un immense chantier qui s'ouvre à nous, mais totalement à notre portée. Ce livre écrit avec passion en est la première pierre.
Bientôt, nous ne mangerons plus de viande. Nous cesserons définitivement de tuer des êtres vivants ? 60 milliards d?animaux chaque année ? pour nous nourrir.D?abord parce que notre planète nous l?ordonne: en 2050 nous serons près de 10 milliards, et nos ressources en terres et en eau seront insuffisantes pour que le régime carné continue à progresser.Mais au-delà des raisons économiques et écologiques, le passage au végétarisme va faire partie d?une nouvelle phase de notre évolution. La science nous prouve en effet un peu plus chaque jour que, contrairement à ce que nous avons longtemps prétendu, les animaux que nous exploitons sont des êtres sensibles, intelligents et sociaux. Dès lors, avons-nous encore le droit de les manger? Le développement de l?éthique animale nous oblige aujourd?hui à reconsidérer nos devoirs vis-à-vis des autres espèces.Aymeric Caron a mené l?enquête pour décrire, avec verve et humour, tous les aspects de notre étrange rapport à la viande. Pourquoi les chats et les chiens ont-ils un palace qui leur est dédié au Canada alors qu?en Chine ils peuvent finir au fond d?une casserole? Pourquoi avons-nous choisi de manger en priorité des cochons, des poulets et des b?ufs? Comment ces animaux de consommation sont-ils produits? Pourquoi Bill Clinton, Carl Lewis et Bryan Adams ont-ils décidé d?arrêter la viande? Les végétariens vivent-ils vraiment plus longtemps que les carnivores? Comment peut-on remplacer les protéines animales?Lui-même végétarien depuis plus de vingt ans, Aymeric Caron nous fait partager son expérience. Se gardant de tout prosélytisme et refusant les catéchismes de tout bord, il nous explique de manière limpide pourquoi, un jour, la viande disparaîtra.Aymeric Caron est journaliste. Il a été grand reporter, a travaillé à Canal + et Europe 1. Depuis septembre 2012, il fait partie de l?équipe d?On n?est pas couché, animée par Laurent Ruquier sur France 2.
Apparus dans les années 1980 pour remplacer les plantes à la base de l'alimentation animale et humaine, les OGM sont aujourd'hui produits par une poignée de multinationales détentrices d'un immense pouvoir économique. Ces grandes firmes, qui sont également fabricantes de pesticides et de médicaments, ambitionnent de breveter le vivant, de monopoliser le marché mondial de l'agro-alimentaire, et n'hésitent pas à dissimuler les données qui permettraient d'évaluer - comme il se doit - la dangerosité de leurs produits. Face à cette mainmise, les pays divergent sur la politique à adopter. Pourtant le laxisme qui entoure les tests sur la santé et la traçabilité n'est plus tolérable. A quoi les OGM exposent-ils les hommes et l'environnement? Leur technique de production est-elle fiable? Les contrôles sont-ils suffisants? Peut-on vraiment penser qu'ils apaiseront la faim dans le monde? Les enjeux financiers à court terme auront-ils raison de la santé mondiale? Les recherches et contre-expertises de Gilles-Eric Séralini sur les impacts sanitaires et environnementaux des OGM commercialisés et des pesticides qu'ils produisent (ou absorbent) ont fait le tour du monde, divisant même les partisans de la première firme visée: Monsanto.