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L'erreur, un outil pour enseigner
Astolfi Jean-Pierre
ESF
14,00 €
Épuisé
EAN :9782710120421
La façon de considérer l'erreur dans l'apprentissage a beaucoup évolué ces dernières années. On est globalement passé d'une conception négative donnant lieu à sanction à une autre, où les erreurs se présentent plutôt comme indices pour comprendre le processus d'apprentissage et comme témoins pour repérer les difficultés des élèves. Sans nier qu'existent des erreurs liées à l'inattention ou au désintérêt, l'auteur montre avec précision qu'il est possible de s'appuyer sur les erreurs commises pour renouveler l'analyse de ce qui se joue dans la classe et pour mieux fonder l'intervention pédagogique. Ainsi identifie-t-il, en s'appuyant sur de nombreux exemples, huit types d'erreurs pour lesquelles il propose médiations et remédiations. Mettre l'erreur au c?ur des apprentissages dépasse largement la sphère technico-didactique pour questionner le sens des activités scolaires. Cela peut être angoissant pour les enseignants mais n'est peut-être pas si étranger qu'il y paraît à la question de la violence à l'école.
La façon de considérer l'erreur dans l'apprentissage a beaucoup évolué ces dernières années. On est globalement passé d'une conception négative donnant lieu à sanction à une autre, où les erreurs se présentent plutôt comme indices pour comprendre le processus d'apprentissage et comme témoins pour repérer les difficultés des élèves. Sans nier qu'existent des erreurs liées à l'inattention ou au désintérêt, l'auteur montre avec précision qu'il est possible de s'appuyer sur les erreurs commises pour renouveler l'analyse de ce qui se joue dans la classe et pour mieux fonder l'intervention pédagogique. Ainsi identifie-t-il, en s'appuyant sur de nombreux exemples, huit types d'erreurs pour lesquelles il propose médiations et remédiations. Mettre l'erreur au coeur des apprentissages dépasse largement la sphère technico-didactique pour questionner le sens des activités scolaires. Cela peut être angoissant pour les enseignants mais n'est peut-être pas si étranger qu'il y paraît à la question de la violence à l'école.
Attentive aux statistiques, absorbée par les problèmes de gestion de flux, notre École oublie parfois ce qui la fonde: la transmission des savoirs. Certes, les polémiques font rage sur la baisse du niveau ou l'effondrement de l'autorité des maîtres, mais, paradoxalement, les questions essentielles restent largement absentes: "Qu'est-ce qui fait qu'un élève, à un moment donné, peut se mobiliser sur des savoirs? Qu'est-ce qui l'aide à se détourner des satisfactions immédiates et des sollicitations marchandes pour se consacrer à des questions savantes et complexes? Quelles satisfactions peut-il y trouver?" Et ce n'est pas parce que ces interrogations nous conduisent vers des rivages encore mystérieux qu'il faut, pour autant, s'en remettre à la pensée magique ou se rabattre sur le fatalisme du "je n'y peux rien!". L'ouvrage de Jean-Pierre Astolfi apporte, sur ces problèmes cruciaux, des éclairages décisifs. Il montre que, loin de devoir édulcorer les savoirs ou dissoudre les disciplines scolaires, l'Ecole doit ouvrir chaque enfant à une vision experte du monde. Ainsi, en faisant découvrir la jouissance du comprendre, l'enseignant contribue tout autant à la construction des connaissances qu'à celle du sujet et de la socialité. Illustré de nombreux exemples concrets dans toutes les disciplines, mobilisant les recherches les plus récentes, ce livre constitue tout à la fois un outil précieux pour tous les enseignants et un magnifique éloge du métier d'enseigner. Biographie de l'auteur Jean-Pierre Astolfi est professeur de sciences de l'éducation à l'université de Rouen. Dans le cadre de l'Institut national de recherche pédagogique (INRP), il a conduit des recherches en didactique des sciences, et est l'auteur de nombreuses publications. Ses travaux se centrent sur les conditions à réunir pour que les apprentissages scolaires aboutissent à une maîtrise effective des savoirs par les élèves.
Ce qui légitime l'école, c'est d'abord la fonction essentielle qu'elle assure dans la transmission des savoirs. Dans cet ouvrage, l'auteur examine comment la mettre au premier plan et quelles sont les conditions à remplir pour atteindre un tel objectif. Ce faisant, il en profite pour répondre à certains débats d'aujourd'hui ressassant un soi-disant " âge d'or perdu " des savoirs scolaires. L'avancée des recherches en didactique permet désormais de proposer différents axes à prendre en compte pour construire des séquences d'enseignement efficaces. L'auteur en décrit les phases essentielles, en illustrant chacune d'exemples : l'identification des représentations des élèves et, plus généralement, de leurs modes de raisonnement afin d'être en mesure de les transformer ; la désignation, ensuite, d'obstacles vraiment franchissables, c'est-à-dire qui correspondent à un écart optimum (significatif mais raisonnable) entre point de départ et point d'arrivée didactique ; la vérification de l'adéquation du dispositif d'apprentissage avec l'obstacle à franchir, pour éviter les désillusions ; la différenciation des cheminements en fonction de la diversité des styles personnels d'apprentissage. Par touches successives, grâce à une construction en courts chapitres, l'auteur propose un modèle pour analyser et pour construire des dispositifs didactiques efficaces, modèle qui pourra servir de référence à des enseignants, comme à des formateurs. Mettre au premier plan les savoirs d'une façon professionnelle, tel est l'un des principaux défis de l'éducation et de la formation aujourd'hui. C'est précisément ce défi que Jean-Pierre Astolfi tente de relever à travers cet ouvrage.
Ce qui légitime l'école, c'est d'abord la fonction essentielle qu'elle assure dans la transmission des savoirs. Pourtant, un examen précis de la réalité fait apparaître que les savoirs scolaires y fonctionnent de façon assez particulière : ni vraiment théorique, ni vraiment pratique. La façon dont les questions sont posées et comprises en classe, la structuration des manuels ou les formes de l'évaluation en sont des témoins. Le développement des recherches en didactique permet, aujourd'hui, de proposer différents axes à prendre en compte pour construire des séquences d'enseignement exigeantes mais efficaces. L'auteur en décrit plusieurs phases essentielles avec des exemples : - identifier les représentations des élèves et, plus généralement, les modes de raisonnement qu'ils emploient afin d'être en mesure de les transformer. On oublie trop que l'apprentissage s'effectue toujours contre ce qu'on sait déjà ; - déterminer ensuite un obstacle qui soit vraiment franchissable, c'est-à-dire qui corresponde à un écart optimum significatif mais raisonnnable) entre point de départ et point d'arrivée didactique. Les activités scolaires oscillent souvent entre des moments trop faciles et des moments trop difficiles, ce qui revient, de façon symétrique, à ne rien apprendre ; - s'assurer que le dispositif d'apprentissage mis en place est bien cohérent avec l'obstacle à franchir. C'est loin d'être toujours le cas et cela conduit à bien des désillusions qu'on ne sait pas toujours analyser ; - différencier les cheminements en fonction de la diversité des styles personnels d'apprentissage. par touches successives, par une construction en courts chapitres, l'auteur propose un modèle pour analyser et pour construire des dispositifs didactiques, modèle qui servira de référence à des équipes pédagogiques comme à des formateurs. L'ouvrage cherche à montrer, le plus concrètement possible, combien sont dépourvus de sens les débats stériles, sans cesse relancés par ceux qui (en paroles) arc-boutent l'école sur les savoirs... sans jamais montrer de quelle façon ils savent les faire partager par le grand nombre. Moins que jamais, la pédagogie ne vient s'opposer aux exigences de la connaissance.
Tout enseignant, tout éducateur se doit d'exercer une autorité. Aucun d'entre eux, d'ailleurs, ne souhaite délibérément abdiquer son autorité ! Pour autant, les injonctions à la "restauration" de l'autorité traditionnelle paraissent bien dérisoires dès lors qu'elles ne s'accompagnent ni d'une réflexion sur la nature de cette autorité, ni d'un travail sur les moyens de l'exercer à bon escient. L'ouvrage de Bruno Robbes rompt tout autant avec les lamentations passéistes sur un âge d'or de l'autorité qu'avec les préconisations simplistes sur "la tenue de classe". L'auteur s'efforce, en revanche, de comprendre comment une autorité peut être véritablement éducative. Il souligne la nécessité de dépasser l'opposition entre contrainte et liberté afin de construire des situations où l'élève consent à s'impliquer dans ce qui lui est proposé pour accéder aux savoirs qui lui permettront de s'émanciper. Il montre aussi que cette autorité requiert une éthique professionnelle qui la rend, tout à la fois, légitime et praticable. Mais l'originalité de ce livre tient aussi dans la manière dont il s'appuie sur des situations concrètes qui, de la maternelle au lycée, permettent de comprendre où se situent les problèmes d'autorité, comment les analyser et les surmonter. Grâce à ces situations, où l'on reconnaîtra le quotidien de notre école, le lecteur pourra non seulement identifier les enjeux de l'autorité éducative aujourd'hui, mais aussi voir comment on peut concrètement s'y prendre pour y faire face. Sans dramatiser ni s'épuiser. Et même en trouvant du plaisir à enseigner ! Philippe Meirieu.
Malarewicz Jacques-Antoine ; Godin Jean ; Benoit J
Résumé : Ce livre parle de communication hypnotique. Cette communication est à la fois particulière, voire suspecte dans l'esprit du public et même des praticiens. Elle peut être banalisée mais aussi merveilleusement créatrice. Les auteurs, Jacques-Antoine Malarewicz et Jean Godin montrent comment Milton H. Erickson a démythifié l'hypnose et l'a utilisée comme fondement d'une redéfinition de nombreuses entreprises psychothérapiques. Ayant utilisé l'hypnose pendant toute une vie de psychiatre psychothérapeute. Milton H. Erickson, longtemps président de la Société américaine d'hypnose thérapeutique, se refusant à construire une théorie, a fondé une nouvelle pratique marquée par l'obstination, la générosité, le sens inventif que lui ont appris ses propres handicaps et, en particulier, par un humour plus parlant que toute technicité. Pour ses patients, ses amis, ses élèves, M. H. Erickson a ouvert de nouveaux horizons. Grâce à son génie de la communication simultanée avec le conscient et l'inconscient d'autrui, il a créé des actes thérapeutiques originaux et efficaces. Les exemples cliniques de cet ouvrage font percevoir, à la fois, l'habileté du psychothérapeute créateur d'un champ relationnel approprié à chaque cas et l'ouverture offerte aux capacités latentes de solutions apportées par le patient à sa propre cure. Dans ces voies nouvelles, les auteurs figurent parmi les premiers en France à pouvoir nous transmettre cette pratique de l'hypnose moderne.
La façon de considérer l'erreur dans l'apprentissage a beaucoup évolué ces dernières années. On est globalement passé d'une conception négative donnant lieu à sanction à une autre, où les erreurs se présentent plutôt comme indices pour comprendre le processus d'apprentissage et comme témoins pour repérer les difficultés des élèves. Sans nier qu'il existe des erreurs liées à l'inattention ou au désintérêt, l'auteur montre avec précision qu'il est possible de s'appuyer sur les erreurs commises pour renouveler l'analyse de ce qui se joue dans la classe et pour mieux fonder l'intervention pédagogique. Ainsi identifie-t-il, en s'appuyant sur de nombreux exemples, huit types d'erreurs pour le quelles il propose médiations et remédiations. Mettre l'erreur au coeur des apprentissages dépasse largement la sphère technico-didactique pour questionner le sens des activités scolaires. Cela peut être angoissant pour les enseignants mais n'est peut-être pas si étranger qu'il y paraît à la question de la violence à l'école.
Développer l'es rit critique des élèves est, pour Gérard De Vecchi, aussi fondamental que leur apprendre à lire, écrire ou à compter. Aujourd'hui, plus que jamais, on a besoin de citoyens capables de faire le tri dans les informations et d'effectuer les choix pertinents pour le bien de tous. Composante essentielle de notre enseignement, l'esprit critique est, en réalité, l'autre face de l'exigence de précision, de justesse et de vérité que chaque élève doit s'appliquer. Et pourtant, développer une pensée libre n'a rien d'évident. Nombre d'enseignants se trouvent démunis devant l'absence de recul et de réflexion des élèves face aux situations et faits qui leur sont exposés. L'esprit critique, dont il est ici question, vise donc à permettre à tout un chacun d'acquérir des connaissances et de s'émanciper de ses croyances. Dans un seul but, que la vérité nous rende libres ! Découpé en 26 courts chapitres, la nouvelle édition enrichie de Former l'esprit critique se veut un véritable outil de soutien et de perfectionnement au quotidien. Etayé de nombreux exemples pratiques, il montre comment les enseignements peuvent entrer dans une démarche mettant en oeuvre l'esprit critique.