Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Tendre hiver
Astier Jérôme d'
ARLEA
17,00 €
Épuisé
EAN :9782363083357
Jérôme d'Astier, dans ce texte vibrant, fixe avec grâce, cette fragile alchimie entre deux êtres épris d'absolu, bientôt séparés par le lent mouvement de la vie. Et dans cette perte, il se peut qu'il n'y ait pas de gagnant. Un hiver, comme une parenthèse enchantée et lumineuse dans la vie de deux garçons, Jean et Joseph, qui partent ensemble, fuyant leur famille, leur quotidien. Ils partent sur un coup de tête vers le Lubéron, prêts à tout recommencer, à moins que tout ne commence enfin. Portés par leur amitié amoureuse, ils se réfugient dans une maison abandonnée, au milieu de la nature endormie. Là, ils vivent comme des Robinsons, et rien, ni le froid, ni la précarité de leur bivouac, ni le manque d'argent ne les atteint. Portés par leurs rêves, tous leurs sens en alerte, ils se nourrissent d'absolu, de beauté et de liberté. Mais ils ne sont pas là par hasard. Jean écrit, la poésie est sa nourriture quotidienne. Il veut approcher celui dont les livres l'accompagnent dans un éblouissement de chaque instant. Une lettre envoyée dans la fièvre, et c'est la rencontre avec celui qui deviendra une sorte de mentor. Joseph qui, au début, partage ce bouleversement, sera bientôt délaissé, condamné à être le spectateur impuissant de l'éloignement de son ami. Leur complicité solaire faiblira. Jérôme d'Astier, dans ce texte vibrant, fixe avec grâce cette fragile alchimie entre deux êtres épris d'absolu, bientôt séparés par le lent mouvement de la vie. Et dans cette perte, il se peut qu'il n'y ait pas de gagnant.
Revue de presse «La nuit vit à un rythme singulier : elle a sa propre horloge. Un temps arrêté, suspendu ou étiré, qui ouvre le coffre-fort de la sensation. J’aime cette plongée dans la nuit, cette immersion profonde qui me rappelle l’apnée dans l’océan. Ce livre est le fruit de notes vagabondes, de nuits inspirées, de lectures ou de dialogues croisés.»
Le narrateur, Marc, a dix-sept ans et écrit comme on parle à cet âge dans un milieu populaire. Il est en terminale, au lycée. Un jour, il apprend que son frère aîné, Etienne, est en prison. Il décide d'aller voir à Paris la compagne d'Etienne, Lina, et leur bébé, Kevin. Il y va avec son copain de lycée, Eric, lui-même très marginal : il est efféminé, provocant. Eric est totalement décalé. Il a été élevé par des parents adoptifs, ayant été retirés à ses parents biologiques (une femme peintre et un écrivain raté, tous deux alcooliques). Dans le train, il a dragué le barman qui lui propose de l'héberger. Marc s'installe donc chez Lina. Son frère, Etienne, lui a recommandé d'aller chercher de l'argent chez Straub, un intellectuel. Cet argent, il devra en donner régulièrement une partie à Lina. Peu à peu Marc tombe amoureux d'elle et surveille Eric qui dérive. Eric ramène son amant, Mehdi, qui vole l'argent. Marc et Eric vont l'assassiner et dissimuler ce meurtre en accident de moto. Lina, sous l'effet de la drogue et de l'alcool, séduit Marc, qui en est culpabilisé, et n'ose pas l'avouer à son frère. Finalement, il laisse la mère et l'enfant seuls et rejoint Eric qui, devenu prostitué, est tombé un soir sur son propre père biologique.
Chez nous, c'est-à-dire dans notre famille, toute maladie était mortelle. Toute maladie sauf l'angine, qui était sans équivoque à cause de ses petites plaques blanches... Une fille de médecin grandit avec le Vidal et la peur panique de savoir que toute maladie est potentiellement mortelle. Sont alors passées au tamis de la cellule familiale les grandes terreurs du possible et de l'improbable des infections et bactéries qui nous cernent en permanence. Pathologies est l'aveu d'une délicieuse et bouleversante hypocondriaque : le cours des jours épouse alors la trame d'un film noir !
Résumé : On l'appelait della Francesca du nom de sa mère. Son père était un cordonnier dont Vasari nous dit qu'il mourut lorsque sa femme était encore enceinte ce qui est faux. On dit que l'enfant fut très tôt doué pour les mathématiques, et que très tôt il sut qu'il serait peintre. Son désir était de représenter ce que ses yeux voyaient, sans restriction, et sans idéalisation : uniquement le visible, mais tout le visible.
Résumé : "Les trois créateurs qui font l'objet de ce livre n'ont pas été choisis par hasard. Je les admire et j'aime leur oeuvre depuis longtemps. Vilhelm Hammershoi en peinture, Glenn Gould en musique et Thomas Bernhard en littérature ont consacré leur vie à leur art avec une exigence, une modernité et une audace incomparables. Leur personnalité n'est pas celle de chacun. Les manies, les obsessions, les phobies, qui vont parfois jusqu'à la folie, m'ont toujours fasciné. Les génies ne sont pas des excentriques, mais des excentrés. Ce sont des êtres singuliers dans leur manière de voir, de sentir ou de raconter le monde. Les oeuvres majeures ont un prix. L'approche de la perfection n'admet pas de compromis. La quête de la beauté est sans consolation."
Aphorismes et Insultes présente la pensée de Schopenhauer sous ses modes d'expression favoris : l'insulte, l'apostrophe, l'imprécation. Aphorismes et Insultes présente la pensée de Schopenhauer sous ses modes d'expression favoris : l'insulte, l'apostrophe, l'imprécation. On verra que, derrière la drôlerie apparente de ce choix d'insultes, perce la pensée sombre du philosophe sur les hommes et sur le monde. Sa gaieté de façade, relayée à chaque instant par le rire, un rire exterminateur, ne doit pas nous faire oublier le désespoir inguérissable du grand pessimiste.