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Le capitalisme esthétique. Essai sur l'industrialisation du goût
Assouly Olivier
CERF
24,99 €
Épuisé
EAN :9782204085885
Dans les nations industrialisées, les goûts des individus sont désormais employés à doper la consommation. L'industrialisation de la jouissance privilégie le superflu au nécessaire, la sensibilité à la raison, la séduction à la faculté de juger. Pourtant, avec l'exploitation du goût, le capitalisme est loin d'avoir découvert une terre inconnue. A l'âge classique, la noblesse de cour cultivait un style de vie commandé par les loisirs et le goût, tout en faisant du bon goût un critère de distinction et de promotion individuelle. Ces relations de compétition entre courtisans ont-elles été les premières notes en prélude au libéralisme? Si l'improductivité, au sens économique, a pu constituer une valeur fondatrice du goût, comment l'industrie a-t-elle pu transformer le goût en moteur économique de la consommation? Le devenir esthétique du capitalisme repose sur la captation et la conversion de ce qu'il aurait de plus individuel en valeurs mesurables, échangeables et massifiables, susceptibles de coloniser les moindres recoins de l'existence et de al culture. L'ouvrage montre que les enjeux du capitalisme esthétique excèdent le territoire angélique des agréments: les batailles esthétiques sont au c?ur d'une guerre économique pour le contrôle des émotions et des affections. Biographie: Professeur de philosophie, responsable de la recherche à l'institut français de la mode, Olivier Assouly a déjà publié Les nourritures divines, Essai sur les interdits alimentaires (Actes Sud, 2002), et Les Nourritures nostalgiques, Essai sur le mythe du terroir (Actes sud, 2004), et dirigé l'ouvrage collectif Goûts à vendre, Essais sur la captation esthétique (IFM-Regard, 2007).
Cet ouvrage collectif sur le roman No Country for Old Men de Cormac McCarthy (2005) et son adaptation cinématographique par les frères Coen (2007) est destiné aux étudiants préparant le concours externe de l'Agrégation d'anglais. Composé de douze articles et d'un exemple de commentaire de texte, il propose, en avant-propos, de faire un point sur la place à donner au cinéma dans les épreuves de littérature comportant une adaptation filmique et présente différentes approches. Les articles, écrits par des universitaires spécialistes de littérature et/ou de cinéma, se concentrent sur les questions incontournables soulevées par les deux oeuvres : les stratégies d'adaptation, les genres et registres littéraires et cinématographiques, l'espace et la focalisation, la violence, la mort, la destruction, ainsi que la masculinité et la vieillesse.
Résumé : Le handicap évoque la différence, la souffrance, l'insoutenable. Pour des parents, avoir un enfant handicapé est un choc, un trauma. Voir le handicap, c'est être pris dans la fascination du regard : la panique, la peur côtoient l'indiscrétion, le rejet, la haine parfois. Les auteurs analysent nos réactions et nos images fantasmatiques, à partir de rencontres avec des parents, des professionnels travaillant dans des institutions, des analysants ; ils interrogent aussi des personnages d'?uvres littéraires. Ils les ont suivis dans leur parcours avec ses impasses, ses dérives, ses élaborations. Cet ouvrage se propose de changer notre regard sur le handicap, d'approcher et de nommer nos peurs intérieures, afin que celui qui est ressenti comme un monstre inquiétant ne soit plus le laissé pour compte, l'exilé.
Biographie de l'auteur Né en 1907, Olivier Assouly, professeur de philosophie, est aujourd'hui responsable du département recherche à l'Institut français de la mode. Chez Actes Sud, il a déjà publié Les Nourritures divines (2002)
L'oeuvre de Jacques Derrida (1930-2004) ne laisse indemne ni son lecteur, ni ses détracteurs, ni son auteur lui-même, qui a été le premier à réfléchir à sa propre production conceptuelle. C'est d'ailleurs cette réflexion qui l'a poussé à forger de nombreuses notions - trace, différance, archi-écriture, logocentrisme, phallogocentrisme... -, comme autant de jalons dans sa théorisation de la « déconstruction ». Son projet philosophique ? Une longue et exigeante explication de l'histoire de la philosophie et de ses institutions, explication ayant souvent conduit à un questionnement politique. C'est avec cette démarche qu'il a notamment analysé l'écriture et la parole, la métaphysique de la présence, l'animal ou encore la différence sexuelle. Vingt ans après la mort de Jacques Derrida, Olivier Assouly nous donne des clés pour comprendre la démarche philosophique novatrice et interroger l'héritage du penseur de la déconstruction, concept ô combien discuté aujourd'hui dans le débat public.Table des matières : Abréviations Introduction Chapitre premier - Métaphysique de la présence I. L'épreuve de la phénoménologie II. L'écriture entre remède et poison III. Le problème du « signe » IV. De la trace aux techniques de la présence Chapitre II - La clôture de la métaphysique I. L'exemplarité de Freud II. La déconstruction III. Limites de la linéarité philosophique IV. Autobiographie Chapitre III - Déconstruire des institutions I. La question de l'animal II. Différence des genres III. L'institution de la philosophie IV. De l'économie du don à la justice Bibliographie