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Maât, l'Egypte pharaonique et l'idée de justice sociale
Assmann Jan
MDV
19,50 €
Épuisé
EAN :9782355994067
La parole vivante est Maât. Maât est le discours solidaire intégrant... l'Etat est là pour que Maât soit réalisée : la Maât doit être réalisée pour que le monde soit habitable. L'Etat pharaonique ne s'entend donc pas comme une institution de force, de violence et d'assujettissement comme il est peint dans l'Exode, mais comme une institution de libération : libération de l'homme par la main de l'homme... La Maât établit les liens qui lient le monde humain à celui des dieux et assurent l'intégration universelle. " Ces quelques lignes de l'ouvrage de Jan Assmann, professeur à l'université de Heidelberg, montrent l'importance des découvertes de cet illustre égyptologue. Son livre est sans nul doute l'un des plus importants de l'histoire de l'égyptologie, car il met en lumière les valeurs fondamentales qui ont présidé à la création de la civilisation pharaonique et ont nourri sa pensée pendant trois millénaires. Jan Assmann nous permet de comprendre que, pour l'Egypte ancienne, tout était lié et qu'il existait, par l'oeuvre de Pharaon, une correspondance entre Maât, réalité spirituelle de l'univers, et l'organisation sociale sur terre. Ce livre et une introduction fondamentale à la pensée de la civilisation pharaoniques.
L'homme est l'animal qui doit vivre en se sachant mortel et la culture est le monde que l'homme édifie pour pouvoir vivre avec ce savoir." Comment la mort est-elle considérée par les Anciens Égyptiens? Est-elle rejetée au bout de la vie ou intégrée au tissu de celle-ci? Avec cette question, inspirée par Heidegger, s'ouvre un monde d'images. La mort est d'abord rupture physique, déchirement symbolisé par l'assassinat d'Osiris, dont Seth disloque le corps et disperse les membres. À cette image de dislocation répond celle de la quête d'Isis, qui collecte les membres d'Osiris afin de reconstituer son corps, de lui redonner forme et par là même de le ramener à la vie: la mort peut ainsi être "traitée". Analysant le parcours dessiné par les mythes, Assmann montre que le trépas est passage du monde de la mort à la vie éternelle d'un esprit transfiguré. Le défunt s'intègre alors à la course solaire, qui le fait renaître chaque jour. Mais, pour les vivants, ce voyage ne peut s'accomplir qu'à travers un ensemble de pratiques et de liturgies funéraires: les rites et récitations qui visent à glorifier le mort, mais aussi à le protéger et à l'équiper; la nuit de veillées horaires précédant l'enterrement; le cortège funèbre et les jeux cultuels; le rituel d'ouverture de la bouche à l'entrée de la tombe, devant la momie dressée au soleil. C'est ce monde disparu d'activités dans et au-delà de la mort que l'auteur fait ainsi revivre. Égyptologue internationalement reconnu, Jan Assmann offre avec ce grand livre une synthèse magistrale de la religion funéraire égyptienne et une contribution majeure à l'étude des rapports de la mort et de la culture.
Les cultes égyptiens ont fasciné les hommes des Lumières. S'appuyant sur des sources grecques tardives, certains ont cru y déceler la trace d'une religion double: parallèlement au culte polythéiste partagé par tous aurait existé une religion monothéiste, réservée aux initiés. Au XVIIIe siècle, les sociétés secrètes, notamment franc-maçonnes, où s'organisait le culte de la raison dans une Europe soumise au joug de l'absolutisme politique et de l'orthodoxie chrétienne, ont puisé dans les cultes à mystères une source d'inspiration et le modèle de leur propre fonctionnement. Centrant son analyse sur la conception d'une religion à deux niveaux, religio duplex, Jan Assmann en montre l'élaboration et les prolongements jusqu'à l'époque contemporaine, où elle permet de penser l'articulation entre les traditions religieuses particulières et une religion universelle. Il offre ainsi une réflexion virtuose et extraordinairement féconde sur les racines de notre culture moderne qui, en bien des manières et même indirectement, plongent jusque dans la civilisation de l'Egypte ancienne.
Comment une société se souvient-elle? Quel rôle joue la mémoire dans la construction d'une identité culturelle? En quoi l'invention de l'écriture a-t-elle modifié en profondeur le rapport que les civilisations antiques entretenaient avec leur propre mémoire? Ce sont ces questions qu'examine ici jan Assmann, à travers l'étude comparée de plusieurs grandes civilisations de l'Antiquité - l'Egypte, les Hittites, la Mésopotamie. Israël et la Grèce. La notion de "mémoire cultrelle" est au coeur de ce grand livre, devenu depuis sa parution en Allemagne une référence pour tous les historiens, sociologues, ethnologues qui s'intéressent au thème de la mémoire.
Résumé : Ce thème a acquis durant ces douze dernières années une extraordinaire actualité et a fait l'objet de débats qui ont amené l'auteur à développer ici plus avant sa position sur ces questions. Un premier chapitre est consacré au langage de la rupture et de la conversion, le deuxième chapitre éclaire la résistance que la nouvelle religion oppose à la religion dominante et à laquelle la nouvelle religion se trouve à son tour confrontée de la part de la religion dominante, et le troisième chapitre explore la relation entre parole et actes, entre un langage de la violence et sa mise en pratique. En étudiant le monothéisme biblique et son rapport à la violence, et la question d'une "vérité révélée", Jan Assmann nous interroge sur notre propre rapport au religieux aujourd'hui. Il montre notamment que "la meilleure défense contre le radicalisme religieux reste toujours le pluralisme, tel que l'incarne la Bible hébraïque avec sa polyphonie". Une lecture nécessaire pour éclairer les débats contemporains sur le radicalisme religieux et le fondamentalisme.
Après avoir découvert l'univers symbolique du Temple et dégrossi la Pierre brute, l'Apprenti est élevé au deuxième rade de l'initiation maçonnique, celui de Compagnon. Il y apprendra à manier de nouveaux outils, tels l'Equerre, le Levier ou le Niveau, et perfectionnera sa pratique du métier de tailleur de pierre en exerçant l'art de la Géométrie sacrée. Ce second tome de la trilogie consacrée à la présentation des trois premiers grades de l'initiation maçonnique est fondé sur les mêmes ingrédients que le précédent : une riche iconographie, souvent inédite en France, de nombreux diagrammes explicatifs et un texte qui accorde une large place aux rituels. L'importance de l'enseignement pythagoricien pour la bonne compréhension du grade de Compagnon s'y trouve explicitée. En annexes sont traités de manière approfondie plusieurs thèmes intéressant plus particulièrement le Compagnon, tels le rapport entre la lettre G et la Géométrie, le symbolisme des Nombres, le secret de la Pierre cubique ou l'importance de l'éveil des cinq sens, indispensable pour entendre la musique des sphères chère à Pythagore. Véritablement novateur dans sa présentation qui fait une large place à l'image, ce second livre de la trilogie deviendra vite, comme son prédécesseur, un outil de référence indispensable à toute personne intéressée par le symbolisme maçonnique.
L'origine mythique, la fonction pratique et la symbolique de ces deux outils sont étudiées séparément avant que ne soit examinée leur utilité dans la pratique du métier d'Apprenti, un métier relié au mystère. Dualité et ternarité (maillet-ciseau-pierre brute) rythment le travail de l'Apprenti et ouvrent son coeur, lui permettant ainsi de participer avec ses frères à la construction du Temple.
Etrange symbole que ce "pavé mosaïque" présent sur le sol des temples de la Franc-Maçonnerie initiatique ! On s'est souvent contenté de dire que cette mosaïque, composée de carreaux noirs et blancs, évoquait le perpétuel combat du bien et du mal, de la lumière et des ténèbres. Le Franc-Maçon initié doit-il se contenter d'accepter cette réalité ou peut-il envisager un troisième terme, une conciliation des contraires ? Opposer l'esprit à la matière, l'univers à l'individu, la pensée à la main conduit à des séparations stériles. Le pavé mosaïque, riche d'enseignements géométriques issus de la tradition des bâtisseurs, offre un chemin de connaissance qui permet de percevoir le jeu des polarités et l'unité dont elles procèdent.
Une première partie précise ce qu'est un office et pourquoi le corps de fonctions animant toute Loge est composé de 10 offices. La fonction Vénérable est celle qui les regroupe tous. Une seconde partie examine les liens entre les Offices et les nombres, en particulier, le Trois, le Cinq, le Sept et le Neuf, lequel symbolise l'Ennéade, véritable accomplissement de la Loge, qui est alors juste et parfaite.