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L'autorité du passé. Essai anthropologique sur la Common Law
Assier-Andrieu Louis
DALLOZ
20,30 €
Épuisé
EAN :9782247114047
Pourquoi le passé exerce-t-il sur nous cette influence qui nous invite à suivre son exemple? C'est à la découverte des flux et des mécanismes de l'autorité des choses échues que ce livre convie. Il se penche sur le rapport particulier qu'ont certaines cultures avec l'histoire, un rapport qui les incite à suivre la tradition plutôt qu'à rompre avec elle en innovant et en révolutionnant l'ordre établi. Parmi celles-ci la culture anglo-saxonne est en Occident la seule qui revendique clairement ses 1300 ans d'existence et cette longévité assumée prend corps dans cette concrétisation spécifique de la culture qu'est le droit. C'est à partir d'aujourd'hui qu'est saisie cette longue histoire parce qu'elle conditionne le regard contemporain en même temps qu'elle anime une mémoire aussi active que docile envers les événements révolus. Ces événements qui scandent le passé sont des faits, des textes et surtout des affaires judiciaires par lesquelles une civilisation joue son destin dans le c?ur des conflits qu'elle suscite. Du haut Moyen Age jusqu'à l'Amérique actuelle, où la "loi commune" ("Common Law") anglaise s'est exportée, on visite comment s'est formée l'ascendance du passé sur le présent et comment cette vision traditionnelle a non seulement résisté aux bouleversements modernes qui auraient pu la détruire mais surtout les a convertis pour servir ses desseins. La conception médiévale faisait du passé la source de toute légitimité dans le monde clos de la Chrétienté. Avec la Renaissance commence un processus d'ouverture au monde que la tradition accompagne pour perdurer dans un élan qui ne s'est jamais arrêté. La découverte de l'Amérique et la nécessité d'en gérer les Indiens permirent au droit occidental de se doter d'instruments nouveaux comme l'idée d'un "concert des nations" et sa version élargie par les Lumières, l'universalisme. C'est dans ce contexte que depuis deux siècles les sciences humaines ont été détournées, par le droit, de leur vertu critique pour entrer dans le cadre prévu par la tradition. La sociologie puis l'anthropologie sont ainsi devenues aux Etats-Unis puis au Canada des auxiliaires de justice alors qu'elles ambitionnaient de remettre en cause les institutions. Comment la culture de Common Law a-t-elle endossé au prix de vastes controverses sa nouvelle identité de "civilisation" en face des représentations successives des "sauvages" et des "primitifs"? C'est le but de ce livre que de montrer comment l'obéissance à la tradition est allée de pair avec l'exaltation de la liberté et l'affirmation de l'universalité de l'homme, nouvelles valeurs enregistrées et magnifiées par le patrimoine juridique. En empruntant les chemins entrecroisés de l'anthropologie, du droit et bien sûr de l'histoire, cette enquête sur l'autorité du passé propose une vision renouvelée d'un monde anglo-saxon qui doit à son enracinement dans le temps son pouvoir de conquête.A l'heure où la mondialisation met aux prises les grands systèmes juridiques de la planète, le régime anglo-saxon de Common Law est en train d'acquérir une prépondérance qui intrigue et inquiète les observateurs qui connaissent mal cette culture. Très rares sont les ouvrages en français qui l'abordent comme un tout. La perspective anthropologique permet de saisir son histoire et son "esprit" d'un seul élan, comme une introduction à cet univers qui s'adresserait à sa dimension la plus forte, celle d'une loyauté sans cesse renouvelée envers le passé.
Assier de Boisredon Florence d' ; Le Bourgeois Isa
Sans doute le monde se porterait-il mieux si nous étions davantage à l'écoute de nos semblables. Ce livre nous propose de nous exercer, de progresser dans cette voie et nous sommes tous concernés tant il est vrai que notre quotidien est fait de relations: en famille, dans le milieu professionnel, dans nos groupes amicaux, associatifs, religieux. Il s'adresse également aux lieux d'écoute spécialisés (personnes seules, détenues, conjoints battus, personnes suicidaires, en rupture de couple, atteintes de maladie grave, en fin de vie...) Non-écoute et interprétations sont source de bien des souffrances, de conflits... Chacun de nous le sait. En revanche, de l'écoute profonde naît une relation juste qui est source de croissance et de joie. Il y a donc du bonheur à cheminer dans cette voie sur laquelle l'auteur nous entraîne, en s'appuyant sur les notions psychologiques et bibliques qui déploient des espaces immenses dans leur approche de l'être humain.
Résumé : Ce livre est un guide de survie pour ne pas finir stressé, inquiet, borné, frustré... Tu y trouveras des outils pour faire face aux changements, ainsi qu'un entraînement mental très simple, venu du fond des âges : la méditation. Pas de clichés, pas de postures bidon. Grâce au développement de ton attention, progressivement, tu sauras gérer ton stress, tes émotions, mais surtout, tu auras en main quelques clés pour te dépatouiller avec ce truc fabuleux qu'on appelle la vie. C'est ce qui est arrivé aux deux auteurs.
Résumé : Que faire devant la détresse de parents qui ont perdu "leur bébé" à la suite de fausses couches, d'interruptions de grossesse, médicales ou volontaires ? L'affrontement à la mort d'un si petit être se vit souvent dans le silence, entre honte, culpabilité et incompréhension : le père, la mère se débattent dans un deuil particulier, mal reconnu et peu accompagné. Ce livre s'adresse ici non seulement à la famille, mais aussi à l'entourage, médical, psychologique, social et spirituel, qui se sent souvent démuni devant ces douleurs secrètes. Brutalité de la mort, décisions prises dans l'urgence, absence de cérémonies d'adieu... le deuil périnatal a des spécificités qui imposent des conditions particulières pour être traversé. Florence d'Assier de Boisredon en explique chaque étape et ouvre ainsi les chemins qui, une fois la vie perdue inscrite dans la réalité de la famille, permettront à chacun de surmonter l'épreuve et de se reconstruire. Psychologue, psychanalyste, Florence d'Assier de Boisredon est engagée dans l'accompagnement et la formation à l'écoute. Elle a travaillé pendant dix-huit ans aux côtés de Simone Pacot. Elle exerce actuellement comme formatrice, conférencière et superviseur. Elle est l'auteur chez Desclée de Brouwer de Ecouter, un art de la présence.
Résumé : Parler est un art dont les lois sont trop souvent méconnues par qui s'expose à un auditoire. Des penseurs, des praticiens, des pédagogues ont pourtant depuis plus de 2 500 ans confronté leurs savoirs et partagé leurs enseignements. Un voyage à travers les siècles révèle les méthodes communes entre l'acteur et l'orateur que chacun peut s'approprier par des entraînements simples pour développer son charisme. Frère de la danse et du chant, du yoga et du zen, de l'art du comédien et des arts martiaux, cousin de la plupart des sports, l'art oratoire commence par la conscience du corps. Puis viennent les mots pour le dire. Avec un enjeude taille : Toute parole contribue au réel et à sa perception.
Résumé : - Comment lire et comprendre une décision de justice ? - Qu'est-ce qu'une fiche de jurisprudence ? - Où trouver de la documentation juridique ? - Comment réussir son commentaire de texte ? Son cas pratique ? Vous trouverez toutes les réponses à ces questions, et plus encore, dans cet ouvrage destiné à l'étudiant en droit, non seulement débutant, mais aussi en fin d'études, afin qu'il ne se laisse pas dépasser par le rythme universitaire, qu'il acquière de solides méthodes de travail et qu'il puisse répondre aux attentes de ses enseignants. Pour tous les exercices propres aux études juridiques - dissertation, commentaire d'arrêt, cas pratiques, exposé oral, note de synthèse, etc. - il est donné des explications détaillées comprenant la marche à suivre, des conseils pratiques, des plans et des exemples concrets. L'ouvrage guide également l'étudiant dans son travail personnel pour lui apprendre à s'organiser et à rentabiliser ses efforts : il lui explique comment apprendre et retenir les cours, faire des recherches, classer les documents, construire un plan et se présenter devant l'examinateur.
A quoi sert le droit ? Quelles problématiques émergent, dès lors que l’on tente de régir la vie humaine au travers de lois ? C’est au travers de récits – de la fable à la science fiction, en passant par la dystopie – que l’auteur veut susciter le débat et enrichir la réflexion. Parfait pour les amoureux du droit !
Résumé : Georges Picquart (1854-1914), officier brillant, chef de l'espionnage militaire, refuse, contre toutes les pressions, d'ignorer la preuve de l'innocence d'Alfred Dreyfus qu'il a découverte en 1896 du fait de ses fonctions à la tête du service secret. Ses chefs, l'état-major, les ministres,jusqu'au président de la République, s'irritent de ce qu'ils prennent pour de l'entêtement orgueilleux. Picquart, lui, sait d'instinct que l'exactitude des faits et le professionnalisme sont le premier rempart contre les renoncements, les injustices qui mènent à l'indignité. Dans cette vie de roman, l'officier supérieur est exilé puis banni de l'armée pendant dix ans. Il subit un an de prison sans jugement, affronte deux duels, lutte sans répit pour sa propre réintégration dans l'armée et la réhabilitation de Dreyfus. Ce symbole de la Grande muette qui prend la parole pour faire prévaloir la vérité, vilipendé pour sa détermination, devient en 1906, par un retournement saisissant qui soulève l'indignation des anti dreyfusards, ministre de la Guerre de Clemenceau. Sans se montrer un grand réformateur à ce poste, il concourt à ancrer fermement l'armée dans la République. Ambitieux, déterminé, stratège, laïc, distancié, secret, mélomane, polyglotte, curieux de tout, ironique, rejetant les réflexes antisémites que son milieu lui avait légués, mais aussi hautain, égocentrique et rancunier, Picquart reste une figure significative de celles que la IIIe République a su produire pour construire un Etat de droit. Son itinéraire, entre guerre et paix, culture et polémiques, administration et politique, Clemenceau et Jaurès, Mirbeau et Mahler, est marqué par son indépendance d'esprit et son courage. Il témoigne de l'attitude que peut choisir un fonctionnaire face à la déraison d'Etat.