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Histoire économique de la France du XVIIIe siècle à nos jours. Tome 1, De l'Ancien Régime à la Premi
Asselain Jean-Charles
POINTS
9,30 €
Épuisé
EAN :9782020067317
Comment la France est-elle passée d'une économie essentiellement agricole au statut de grande puissance industrielle ? Quelles ont été les grandes étapes de son développement économique ? Dans cette synthèse limpide, Jean-Charles Asselain analyse les caractères originaux de sa croissance du XVIIIe siècle à nos jours, d'abord De l'Ancien Régime à la Première Guerre mondiale, puis De 1919 à la fin des années 1970. L'intérêt du livre tient également dans la présentation des différents débats qui opposent les historiens. S'appuyant sur les avancées de la recherche, notamment en matière d'histoire quantitative, l'auteur critique la vision d'une France en retard à l'aube du XXe siècle, soulignant au contraire la spécificité de l'industrialisation française, succession de phases d'accélération et de ralentissement. Ce dynamisme industriel, s'il s'est poursuivi après la Première Guerre mondiale, a été brutalement stoppé par la grande dépression dont l'origine interne ou externe est discutée. Enfin, le débat reste ouvert pour interpréter le moindre dynamisme de la croissance dans les années soixante-dix succédant à l'essor exceptionnel des Trente Glorieuses. Un ouvrage de référence.
Résumé : Que mange-t-on sur le toit du monde ? Comment bivouaquer au fond d'une crevasse ? L'altitude est-elle aphrodisiaque ? Comment rater un sommet à cause d'une paire de chaussettes ? Où rencontrer un yéti ? Quel est le plus beau moment qu'un alpiniste puisse vivre au cours d'une ascension ? La montagne a-t-elle un sexe ? A travers de courtes chroniques, souvent drôles, parfois émouvantes, Jean-Michel Asselin dépeint les coulisses de cette montagne qu'il aime, loin des clichés habituels de l'héroïsme et du drame.
Le moment est venu de repenser l'histoire économique française depuis un siècle. La croissance et l'ouverture l'ont emporté depuis quarante ans sur la stabilité et sur le repli vers le marché intérieur. Les inquiétudes que provoquaient autrefois le retard français, la capacité d'expansion et d'insertion de l'économie dans les échanges internationaux ont perdu leur signification. Les préventions accumulées à l'égard des entreprises se sont évanouies. Pourquoi et comment s'est opéré ce retournement ? Pourquoi avait-on choisi dans les années 1930 un dispositif qui visait à donner à l'Etat la responsabilité des investissements et du consensus social ? Comment cette conception a-t-elle été transformée par l'évolution politique et par celle des moeurs, des techniques et des échanges ? Pourquoi l'économie française s'est-elle comportée si différemment au début du siècle, dans l'entre-deux-guerres et après guerre ? Ce sont ces phases de croissance et de stagnation, ces blocages et ces hésitations, ces alternances d'intervention et de libération, ces difficultés pour équilibrer le rôle respectif des marchés et de l'Etat qui se trouvent au coeur de cet ouvrage. Vingt économistes et historiens offrent, sous la direction de Maurice Lévy-Leboyer et de Jean-Claude Casanova, une fresque explicative de cette évolution contrastée qui démontre qu'en économie aussi nous assistons bien à la fin de la spécificité française.
Cette histoire est unique, romantique, débridée, incroyable. Cette histoire est vraie!Cet homme n?est pas allé à l?école, il parle pourtant plusieurs langues et sait très bien compter. Cet homme est né dans un village qui ne possédait ni l?eau courante,
Depuis la publication, en 1951, des Partis politiques de Maurice Duverger, aucun ouvrage d'ensemble sur les partis, ni sur les systèmes politiques qu'ils ordonnent, n'avait vu le jour. Cette lacune est enfin comblée par Giovanni Sartori : en rassemblant une masse considérable de données sur les partis d'un grand nombre de pays, au cours des vingt dernières années, et en mettant en perspective la littérature jusqu'alors éparse sur le sujet, il propose une théorie générale des systèmes de partis, tant démocratiques qu'autoritaires ou totalitaires. Ce livre découvre les causes et les modalités de la naissance et de l'évolution des partis ; il met aussi en garde contre les dangers qu'il y a à confondre les intérêts du tout avec ceux de ses parties. Cette distinction se trouve au principe de l'analyse : pour l'auteur, elle fonde le débat historique sur l'origine des partis et la réflexion sur le fonctionnement des systèmes de partis. Le livre de Giovanni Sartori est, actuellement et pour longtemps, l'ouvrage de référence sur un des thèmes essentiels de la science politique.
Et maintenant, attention: tenez-vous bien, attachez vos ceintures. Non pas que ce que je vais vous dire soit particulièrement difficile à comprendre, mais tout simplement parce que ça va vous sembler le comble du ridicule. Jugez-en: nous dessinons des petites flèches sur une feuille de papier! C'est tout." L'électrodynamique quantique, prototype des théories de la physique moderne, devient un jeu d'enfant quand elle est expliquée par un de ses auteurs, Richard Feynman. En analysant "avec des petites flèches" comment la lumière se réfléchit sur les miroirs et pourquoi les bulles de savon présentent des irisations, il montre que les notions les plus difficiles sont explicables sans aucun formalisme mathématique et que leur sens profond est à la portée de tous. Un sommet de la vulgarisation scientifique.
Résumé : Les légendes et récits traditionnels de l'Iran antique racontent les combats entre le Bien et le Mal, les victoires des dieux, tel Mithra, le dieu du soleil, les exploits des héros et des créatures surnaturelles, comme le Simourgh, l'oiseau magique, les méfaits des démons. Une grande partie de ce que nous savons du passé préislamique de l'Iran vient du livre saint de la religion Zoroastre et aux récits évoquant Ahura Mazda, le Seigneur Sage, l'Avesta intègre aussi des mythes païens, le Livre des rois, splendide épopée en vers achevée vers 1010 après J.C. par le poète Firdousi qui chante en particulier le héros Rustam. L'auteur s'appuie sur toutes ses sources pour réécrire à l'intention du lecteur moderne ces légendes captivantes de l'Iran antique, qui ont inspiré pendant des siècles l'art de la miniature sur manuscrit.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.