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Critique et autonomie
Aslanboga Erinç ; Oksüzan Umut
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782343137827
Nos usages de la liberté sont indissociables de la sensibilité à la "criticabilité des choses", de la capacité de différer de cela même qui nous constitue comme sujets modernes. L'autonomie ne peut jamais être considérée comme acquise en tant que produit d'une institution ou résultat d'une lutte, elle demeure toujours un horizon - celui des efforts que nous produisons pour nous arracher à ce qui nous porte à retomber dans les ornières de l'état de minorité - le conformisme, l'obéissance passive, la paresse intellectuelle, la crédulité, etc. On peut, dit Foucault, faire des expériences avec la liberté, on ne saurait cultiver son autonomie comme une plante en pot. Elle prend forme dans des pratiques actives de dés-assujettissement, là où surgit l'éclat des lignes de fuite hors du monde des énoncés prévisibles, des conduites prescrites, de l'éclat des pouvoirs. Les réflexions rassemblées dans le présent ouvrage témoignent d'un effort collectif dont l'objectif principal consiste à découvrir, dans le sillage des analyses kantienne et foucaldienne des Lumières, divers aspects de ce qui reste toujours problématique dans le rapport entre la critique et l'autonomie tant sur le plan conceptuel que sur le plan événementiel des pratiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.