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La Chaudière. Europe centrale, 1980-1990
Ash Timothy
GALLIMARD
24,80 €
Épuisé
EAN :9782070721269
Timothy Garton Ash n'a pas cessé de naviguer depuis dix ans entre Prague et Berlin, Budapest et Varsovie, comme journaliste et comme historien. Ce qui fait l'intérêt et l'originalité de La chaudière est un mélange peut-être unique de "choses vues", d'histoire comparative et d'un art tout personnel du récit. On passe ainsi d'une suite d'instantanés de l'Allemagne derrière le Mur ou de la visite du pape en Pologne à une longue réflexion sur le retour de la "question allemande", d'un meeting électoral de Solidarnosc à l'effet Shoah, de conversations intimes avec Vaculik, Vaclav Havel, Gyögy Konrad, Adam Michnik et autres, au temps où ils n'étaient que des dissidents inconnus, à une analyse historique de la notion même d'"Europe centrale" et de Mitteleuropa. Ce livre n'est pas seulement indispensable à qui veut comprendre les racines de 1989, "l'année de vérité", dont nul ne sait sur quoi elle va déboucher. Il permet aussi de mesurer rétrospectivement tout ce qui, dans cette Europe de l'Est des années 80, n'allait pas dans le sens de la fin du coommunisme, et se demande pour finir si les qualités, forces et vertus qui ont permis à ces peuples de s'accommoder des conditions que leur imposait l'adversité politique survivront à leur libération, sous quelles formes et pour quoi faire ?
Gavril Nagarian a repoussé le démon-dragon. Le Drakhaoul a disparu, et avec lui ses effrayants pouvoirs. A présent, Gavril comprend à quel point il a trahi sa lignée et son peuple: il a mis en jeu le royaume glacé d'Azhkendir et il a perdu. Emprisonné dans la Tour de Fer, il n'y a plus que trois femmes pour préserver sa mémoire. Sa mère, qui sème la rébellion; une jeune servante au coeur brisé, dont l'esprit part en quête dans l'Autre Monde; et la femme de l'empereur, hantée par le souvenir du jeune peintre qui jadis captura son âme. Alors que les cinq royaumes d'un empire déchiré sont réunis et que la dernière des larmes d'Artamon vient orner la couronne d'Eugène, la paix s'installe dans la nouvelle Rossiya. Mais la paix peut être aussi fragile que le murmure des rebelles... ou le désir de liberté d'un prisonnier. Avec cette trilogie, Sarah Ash s'impose comme l'une des plus belles voix de l'heroic fantasy romanesque, aux côtés de Robin Hobb et Sara Douglass. Biographie de l'auteur Sarah Ash est anglaise et musicienne. Ces deux traits l'ont-ils naturellement conduite à écrire de la fantasy? On pourrait le penser, à la lecture de ses oeuvres empreintes de romanesque qui doivent autant à Jane Austen qu'à Alexandre Dumas. Après trois premiers récits, la trilogie des Larmes d'Artamon l'impose comme l'une des plus belles voix du merveilleux épique, aux côtés de Robin Hobb et Sara Douglass.
« Le livre dont l?Europe avait besoin, au bon moment. »Timothy Snyder, auteur de De la libertéDe la reconstruction d?après-guerre et son idéal d?un territoire « entier, libre et en paix » à l?invasion de l?Ukraine par la Russie en 2022, Timothy Garton Ash retrace l?extraordinaire histoire de notre continent.L?auteur, qui a consacré sa vie à cette étude, et conseillé différents présidents et ministres, s?appuie sur un demi-siècle d?expériences vécues ou rapportées : la sienne, celle de son père qui a participé au débarquement, et celles des Européens de toutes nationalités qu?il a interrogés, illustres comme anonymes.Du vent de liberté soufflant sur les chantiers navals polonais à Paris frappée par le terrorisme, en passant par la fondation de l?Union européenne, Europes est la chronique lucide de notre époque, ainsi qu?un cri d?alarme pour sauver ce que nous avons collectivement réalisé.Traduit de l?anglais par Emmanuelle et Philippe AronsonNotes Biographiques : Né à Londres en 1955, Timothy Garton Ash est historien, professeur d?études européennes à l?université d?Oxford, journaliste et essayiste. Auteur d?une dizaine de livres, il a reçu de nombreux prix pour son travail historique et journalistique, dont le prix Charlemagne 2017 qui distingue les personnalités engagées pour l?unification européenne. Europes, son dernier livre, est traduit dans 20 langues.
Sara Ash's Lord of Snow and Shadows is the promising opener to the Tears of Artamon series. The novel sets the stage in grand fashion as Ash deftly introduces the principal players in her well-realized fantasy realm. She begins with Gavril, a carefree portrait painter basking in the sunny climes of an irrelevant island republic. He soon discovers he is heir to a great and terrible legacy in the snowy wasteland of Azhkendir. Kidnapped by his murdered father?s personal guard, he is both captive and the Drakhoan--ruler of Azhkendir. His inheritance turns out to be more than just a crown, however. A dark force of immeasurable power is growing inside him while he finds his realm under siege from within and without. Ash masterfully avoids most of the usual fantasy memes--except, of course, the reluctant hero, Gavril--and imports a vast menagerie of technologies and culturally resonant magics into her world. Her conflicting armies wield magic, muskets, and heavy cannon alongside darker forces that are too delicious to mention here. Apart from a few niggling inconsistencies (Gavril's transformation from foppish artist to deft statesman, for one), Ash's novel is a frosty infusion of new air into a genre overrun with the usual maidens-with-broadswords clichés. ?-Jeremy Pugh
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.