Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Bonjour Pa'. Lettres au fantôme de mon père
Ascaride Ariane
POINTS
6,50 €
Épuisé
EAN :9791041412082
Dans une conversation épistolaire avec son défunt père, l'actrice Ariane Ascaride se livre avec pudeur, grâce et générosité. Dans une trentaine de lettres aussi intimes qu'universelles, Ariane Ascaride s'adresse avec émotion à son père depuis longtemps disparu. Au coeur du temps figé du confinement, elle choisit de se tourner vers cette figure rassurante qui a toujours su, malgré ses "étrangetés" , calmer ses angoisses enfantines. Au fil de ses missives, elle mêle ses souvenirs d'enfance de fille d'immigré italien à Marseille à des réflexions brutes et engagées sur le présent. Se dessine alors l'autoportrait émouvant d'une femme qui a hérité de son père son verbe haut, son humour ravageur et une part de révolte. Portant un regard critique mais tendre sur ses contemporains, la comédienne se confie sur la violence de notre société néolibérale mais aussi sur les petits plaisirs du quotidien et les joies des liens qui nous unissent contre vents et marées. Ariane Ascaride est comédienne. Elle est connue pour ses rôles dans les films de Robert Guédiguian, qui se déroulent notamment dans les quartiers populaires de Marseille. Elle a reçu le César de la meilleure actrice pour Marius et Jeannette en 1998 et le prix d'interprétation à la Mostra de Venise pour Gloria Mundi, en 2019.
Avec cet enregistrement, les éditions des femmes retournent aux sources en publiant un "livre parlant" de référence : "De la voix". Ce recueil de textes d'Antoinette Fouque sur les thèmes qu'elle a toute sa vie mis en travail - théorique et pratique, oral et écrit, lecture et écriture, corps et texte... - est l'occasion d'une nouvelle rencontre de voix. On y entend l'autrice-éditrice, enregistrée lors d'émissions et d'entretiens, ainsi que des lectures par des actrices amies : Fanny Ardant, Ariane Ascaride et Lio. "Restituer le corps vocal, le corps chantant du texte, c'est redonner du corps au texte, du corps vivant, parlant, c'est rendre du texte au corps, c'est mettre en écho". Antoinette Fouque
Favre Grégory ; Delaunay Stéphane ; Ascaride Arian
Seuls ou en famille, jeunes ou moins jeunes, hommes ou femmes, avec ou sans emploi, malades, français ou migrants : ils sont sans domicile et racontent ici leur combat quotidien pour rester dignes. Ils témoignent et nous regardent dans les yeux.
La découverte d?une voix singulière, drôle, touchante et poétique.Intimes et universelles, ces lettres d?Ariane Ascaride à son père depuis longtemps disparu mêlent les souvenirs d?enfance de la fille d?immigré italien de Marseille à un regard féroce et tendre sur notre époque. Écrites dans le temps arrêté du confinement, elles tracent l?autoportrait émouvant d?une femme qui a hérité de son père son verbe haut, son humour ravageur et une part de révolte. Elles disent, avec verve et parfois colère, la violence de notre société néolibérale, la bêtise humaine, mais aussi les plaisirs du quotidien et la joie des liens qui nous unissent.Ariane Ascaride est comédienne. Elle joue notamment dans les films de son mari, Robert Guédiguian, qui se déroulent pour la plupart dans les quartiers populaires de Marseille. À travers ses rôles, elle défend un cinéma social et engagé. Elle a reçu le César de la meilleure actrice pour Marius et Jeannette en 1998 et le prix d?interprétation à la Mostra de Venise pour Gloria Mundi, en 2019. Elle monte régulièrement sur scène, dernièrement dans Le Dernier Jour du jeûne de Simon Abkarian.
Jean, un quinquagénaire délaissé et négligé, habite dans une petite maison tombant en ruines, à la périphérie d'une mégapole. Il est seul depuis que sa femme Ophélia est partie, il y a 25 ans, sans aucune explication et sans avoir jamais donné de ses nouvelles. Jean aurait continué son existence sans but, si un beau jour ne s'était présenté à sa porte un jeune homme, Léonard, qui vient pour louer la cabane à côté de la maison. Celui-ci prétend avoir échangé plusieurs courriels avec lui. Pourtant Jean n'est pas au courant : il n'a ni ordinateur, ni Internet. Mais séduit par une rentrée d'argent inattendue, il accepte. Ici commence l'étrange transformation de la vie de Jean.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.
Et maintenant, attention: tenez-vous bien, attachez vos ceintures. Non pas que ce que je vais vous dire soit particulièrement difficile à comprendre, mais tout simplement parce que ça va vous sembler le comble du ridicule. Jugez-en: nous dessinons des petites flèches sur une feuille de papier! C'est tout." L'électrodynamique quantique, prototype des théories de la physique moderne, devient un jeu d'enfant quand elle est expliquée par un de ses auteurs, Richard Feynman. En analysant "avec des petites flèches" comment la lumière se réfléchit sur les miroirs et pourquoi les bulles de savon présentent des irisations, il montre que les notions les plus difficiles sont explicables sans aucun formalisme mathématique et que leur sens profond est à la portée de tous. Un sommet de la vulgarisation scientifique.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Mythes aztèques et mayas Issus d'une très ancienne tradition culturelle, les mythes mayas ont survécu dans les inscriptions et l'art préhispanique alors que la mythologie des Aztèques, peuple dont l'expansion impériale avait commencé près de deux siècles avant la conquête espagnole, est connue surtout grâce à des documents coloniaux du XVIe siècle. Depuis peu, le déchiffrement de l'écriture hiéroglyphique maya et l'interprétation des codex ont jeté une lumière nouvelle sur l'ensemble de la mythologie méso-américaine. Au fait des sources les plus récentes, l'auteur donne à entendre ces récits majeurs qui parlent de la création et du déluge, des origines de la vie et de la défaite des dieux de la mort. Et il montre en quoi la conception mythique de l'Etat élaborée par les Aztèques fournit comme une justification cosmique à leur fulgurante expansion politique.