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LE ROMAN DE LA CITE INTERDITE
ASADA JIRO
PICQUIER
27,50 €
Épuisé
EAN :9782877305808
Plus de dix ans ont passé. Liang Wen-sieou occupe maintenant un poste élevé au service du jeune empereur et a épousé la fille du ministre Yang. Il mène le parti des réformistes ouvert aux idées occidentales. Li Tchouen-yun, devenu l'eunuque favori de l'impératrice Tseu-hi, appartient à la faction opposée, celle des conservateurs. Et tandis que l'empire - dragon bicéphale - se déchire dans les luttes de pouvoir, les puissances occidentales dépècent le pays. Dans le second volet de sa fresque historique, Asada Jirô noue les fils du destin de ses personnages, étroitement mêlés aux convulsions d'où émergera la Chine moderne. Mais au temps de l'histoire s'en superpose un autre, la sereine éternité d'un ciel plus bleu que l'azur, peint par un artiste vénitien au service de Dieu...
Sur une petite ligne de chemin de fer, quelque part en Hokkaidô, au bout du monde, un vieux chef de gare... En cette nuit de réveillon, une tempête de neige fait surgir du passé le fantôme de sa petite fille, Yukiko, morte en bas âge, en même temps que tout ce qui était resté enfoui au fond de lui pendant un demi-siècle. Un souvenir qui aurait le goût de l'enfance, le quotidien transfiguré par la grâce d'une rencontre. Comme si notre monde matérialiste et désabusé pouvait être aussi fertile en miracles que celui de jadis. Comme s'il ne fallait pas désespérer, alors même qu'on s'y attend le moins, de voir s'allumer l'étincelle dans la nuit.
Après le tenancier, c'est au tour d'un des anciens élèves de Kan'ichirô Yoshimura, l'entrepreneur Sukaraba, de livrer sa vision de ce samouraï hors-normes. L'homme se rappelle bien le jour du départ de cet instructeur qui a renié son clan dans l'espoir d'offrir à sa famille une vie plus digne. Une désertion qui n'est pas sans conséquences, car c'est hélas à cette dernière, restée dans le nord, d'en payer le prix. Yoshimura parti, son fils se retrouve ainsi couvert d'opprobre et doit faire face au jugement intraitable de ses camarades. Le rideau se lève sur un nouveau chapitre poignant de la vie de Yoshimura, tiraillé entre son devoir et son amour pour sa famille. Deux maîtres du manga, Takumi Nagayasu et Jirô Asada, vous présentent un nouveau mythe bouleversant autour du Shinsen Gumi.
Résumé : Sous une pluie battante, le tenancier du Kadoya continue de conter l'histoire de son ancien camarade, le mystérieux Kan'ichirô Yoshimura. Considéré par tous comme l'homme le plus puissant du Shinsen Gumi, il était pourtant raillé au sein de son propre bataillon, où son avarice était tournée en ridicule. Mais pourquoi était-il à ce point attaché à l'argent ? Pourquoi était-il aussi attaché à la vie ? Dans ce deuxième tome, les contours du portrait d'un homme complexe et passionnant se font de plus en plus fins, servis par la patte unique de Takumi Nagayasu et la précision de la plume de Jirô Asada.
Résumé : Hanté par les combats et la mort, Kan'ichirô Yoshimura se déshonore en fuyant le champ de bataille. Avant ce tragique événement, il était connu comme l'une des plus fines lames du Shinsen Gumi. Surnommé par certains "le Démon" ou "l'égorgeur" , cet homme a enduré, pour l'amour des siens, tant les injures que la nécessité de faucher d'innombrables vies. Découvrez l'histoire d'un homme complexe, aux multiples facettes et rongé par les contradictions... Deux maîtres du manga, Takumi Nagayasu et Jirô Asada, vous présentent un nouveau mythe bouleversant autour du Shinsen Gumi.
Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.4e de couverture : Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?
Un jour, tandis que j'étais dans mon bureau, occupé comme d'habitude à confier au papier des choses mélancoliques, un bruit étrange est parvenu à mon oreille. La véranda bruissait. On aurait d'abord pu croire qu'une femme avançait en retenant le bas de son kimono de soie, mais le froissement de l'étoffe sur le plancher était par trop vif pour un simple bas de robe. J'ai alors comparé ce bruit au crissement des plis de l'ample pantalon que porte le chambellan, lors de la fête des Poupées, évoquant le glissement de la soie sur les marches du palais fictif. Laissant mon roman, je suis sorti sur la véranda, le stylo entre les doigts : le moineau de Chine prenait son bain".
Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu'un guide, voici un livre d'aventures au coeur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m'entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d'essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m'a demandé si c'était bien, la Chine. Ce à quoi j'ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants."